Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

mardi 16 janvier 2024

ÉNERGIE, ALIMENTATION, MODE... LES FRANÇAIS MAINTIENNENT LEUR PRUDENCE EN 2024

 

Les habitudes de consommation modérée persistent, avec une étude montrant que les Français continueront à restreindre leurs dépenses dans divers secteurs.

 

Consommation Alimentaire en Baisse de 32%

Malgré une légère atténuation de l'inflation ces derniers mois, les Français maintiennent une attitude prudente en matière de consommation. Selon le Baromètre 2024 des nouvelles tendances de consommation de Wavestone, 32% des Français prévoient de réduire leur consommation alimentaire cette année, le secteur le plus touché par la hausse des prix.

 

Réduction des Dépenses d'Énergie

La tendance à la modération persiste également dans la consommation d'énergie. 57% des Français ont l'intention de réduire leurs dépenses en électricité, 49% limiteront leur consommation d'essence, et 45% diminueront leurs dépenses en gaz.

 

Sacrifices dans le Textile

C'est dans le secteur textile que les intentions de modération sont les plus prononcées. Environ 64% des Français prévoient de réduire leurs dépenses dans l'habillement, reflétant une préoccupation accrue dans ce domaine.

 

Baisse Généralisée des Dépenses

Presque tous les secteurs de consommation sont en baisse. 39% des Français ont l'intention de réduire leurs dépenses dans les produits d'hygiène et de beauté. Les loisirs ne font pas exception, avec 56% des Français envisageant de les réduire en 2024, de même que pour les voyages.

 

Impact sur les Bas Revenus

Les ménages à faibles revenus sont davantage touchés par ces renoncements, avec 68% prévoyant de réduire leurs dépenses de loisirs, 66% pour l'électricité et 43% pour l'alimentation.

 

Tendance au "Système D"

Dans un contexte toujours difficile, les Français adoptent des approches alternatives. L'achat d'occasion continue de progresser, avec 60% des Français ayant acheté ou vendu un objet d'occasion au cours des 12 derniers mois, en mettant en avant les vêtements (77%), les biens culturels (61%), et les jouets.

 

Émergence de la Location

La location gagne également en popularité, avec 19% des Français préférant louer leur véhicule plutôt que de l'acheter, et 18% louant des biens culturels (CD, DVD, livres, etc.). 16% optent pour la location d'appareils électroniques, de vêtements et d'équipements de bricolage, tandis que 14% choisissent la location pour des produits de luxe.

 

Étude menée auprès de 1 000 personnes du 09/11/2023 au 16/11/2023, basée sur une approche de quotas représentatifs au niveau national (sélection par sexe, âge et régions), reposant sur une enquête quantitative réalisée sur le panel de consommateurs Kantar.



mardi 9 janvier 2024

Énergie nucléaire : Agnès Pannier-Runacher aspire à plus que les six nouveaux EPR annoncés



La ministre de la transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, souhaite aller au-delà des six nouveaux réacteurs EPR déjà prévus par Emmanuel Macron, ouvrant ainsi la voie à huit supplémentaires.

Une ambition nucléaire renforcée

Alors que le président de la République, Emmanuel Macron, avait annoncé la construction de six nouveaux réacteurs EPR, Agnès Pannier-Runacher estime que cette démarche doit être étendue au-delà de ces premiers engagements. Dans une révélation des grandes lignes du projet de loi sur la souveraineté énergétique dans la Tribune Dimanche, la ministre affirme la nécessité d'aller plus loin dans le domaine nucléaire, compte tenu de la non-éternité du parc historique.

Le texte de loi, qui sera présenté dans les semaines à venir en conseil des ministres, officialisera l'ajout de huit réacteurs de nouvelle génération. Cependant, il ne détaillera pas les objectifs de développement des énergies renouvelables d'ici à 2030, restant neutre technologiquement selon Agnès Pannier-Runacher. 

Transition énergétique et objectif de réduction des énergies fossiles

La ministre souligne la neutralité technologique du texte tout en affirmant la nécessité d'engager, après 2026, des constructions supplémentaires représentant 13 gigawatts. Cela équivaut à la puissance de huit EPR, sans spécifier une technologie particulière. L'objectif est de réduire la part des énergies fossiles dans le mix énergétique de plus de 60 % à 40 % d'ici à 2035.

Agnès Pannier-Runacher souhaite rompre avec la loi de programmation précédente, qui visait à réduire à 50 % la part du nucléaire dans le mix électrique d'ici à 2025. Ces engagements antérieurs, pris par François Hollande puis Emmanuel Macron, sont abandonnés au profit d'une nouvelle vision qui ne fixe pas dans le marbre le nombre d'EPR à terme.

La ministre est ouverte au débat avec les parlementaires sur la possibilité d'aller au-delà des 14 EPR évoqués par Emmanuel Macron. Le projet de loi abordera également des aspects tels que la régulation des prix et la protection des consommateurs, incluant des obligations pour les fournisseurs de transmettre des échéanciers et des sanctions plus rapides pour les fournisseurs malveillants.

 

Leasing Social : une forte demande pour des voitures électriques abordables



Le leasing social, lancé en janvier 2024, propose des voitures électriques à des tarifs très compétitifs, ciblant particulièrement les ménages modestes. L'engouement est tel que plus d'un million de Français ont déjà manifesté leur intérêt, témoignant de l'attrait croissant pour des solutions de mobilité économiques et écologiques.

Tarifs imbattables et un grand engouement

Avec des locations mensuelles débutant à 100 €, voire 40 € pour certains modèles, le leasing social a immédiatement captivé l'attention du public. La réponse a été si impressionnante que les demandes ont dépassé rapidement les offres disponibles. Plus de 80 000 personnes ont exprimé leur intérêt pour cette opportunité alléchante.

Le gouvernement avait initialement prévu environ 20 000 à 25 000 véhicules pour 2024 en raison de contraintes budgétaires et de production. Toutefois, les chiffres pourraient doubler en 2025, atteignant jusqu'à 50 000 véhicules, offrant ainsi une chance accrue aux demandeurs.

Défi pour le gouvernement et les constructeurs

Face à cette demande exceptionnelle, le gouvernement et les constructeurs automobiles sont confrontés à un défi majeur : augmenter la production et élargir le budget alloué. Avec une enveloppe initiale de 300 millions d'euros pour 2024, le programme doit faire des choix stratégiques pour satisfaire un maximum de demandeurs, en priorisant ceux en ayant le plus besoin pour leur travail.

Le leasing social n'est pas seulement bénéfique pour les consommateurs, mais représente également une opportunité en or pour les constructeurs automobiles. En incitant la demande pour les véhicules électriques, cette initiative encourage les fabricants à diversifier et à augmenter leur production. Des marques renommées telles que Citroën, Peugeot et Renault ont déjà répondu à l'appel avec des offres attractives.

Le gouvernement français démontre son engagement envers la transition écologique en allouant un budget substantiel pour le verdissement des véhicules. Avec un budget prévu de 1,5 milliard d'euros pour 2024, marquant une augmentation notable par rapport à 2023, la France vise à accélérer l'adoption de véhicules électriques tout en rendant la mobilité durable accessible à un public plus large.*

 

mardi 2 janvier 2024

Inflation : la tendance à la baisse en 2024, mais pas de baisse généralisée


Alors que le ralentissement de l'inflation se poursuit en 2024, atteignant 2,6% en juin, une baisse généralisée des prix n'est pas à prévoir. L'année 2024 devrait marquer une accalmie dans l'évolution des prix, suivant la tendance initiée fin 2023. Philippe Crevel, directeur du Cercle de l'Epargne, souligne sur BFMTV une décélération de l'inflation, s'attendant à une baisse notable. Après avoir atteint 6,3% en début d'année 2023, l'inflation a progressivement ralenti, s'établissant à 3,5% en novembre. Si tout se déroule normalement, l'inflation devrait être d'environ 2,5% mi-2024, revenant quasiment à l'objectif des banques centrales de 2%.

Une désinflation anticipée 

Michel Rumy, économiste et professeur à Sciences Po, confirme un ralentissement de la hausse des prix, appelé désinflation, en raison de la baisse des coûts de production et de l'impact de la hausse des taux d'intérêt des banques centrales. Cela résulte en un ralentissement de la consommation et de l'activité économique, contribuant à une croissance présumée modeste en 2024. 

Bien que la hausse des prix ralentisse, une baisse généralisée n'est pas à prévoir. Philippe Crevel tempère les attentes, indiquant que certains biens peuvent connaître des baisses ponctuelles, mais une diminution globale des prix n'est pas à l'ordre du jour.

Michel Rumy souligne que l'inflation ne disparaîtra pas rapidement. Bien que son niveau soit moindre qu'enregistré précédemment, il anticipe une présence persistante au cours des prochains mois et pour une période prolongée. Un retour à la situation pré-crise ukrainienne n'est pas envisagé, laissant entrevoir des prix toujours en hausse en 2024 et 2025.

L'Insee prévoit une inflation de 2,6% en juin 2024 sur un an. Cette accalmie sur les prix pourrait se traduire par une amélioration du pouvoir d'achat des Français en 2024. Les salaires, progressant plus rapidement ces derniers mois, pourraient limiter la perte de pouvoir d'achat, avec des hausses moyennes autour de 4% en rythme annuel, permettant un rattrapage par rapport à l'inflation.

Le Bitcoin atteint un niveau record de 45 000 dollars avec l'espoir d'un ETF Bitcoin Spot


La cryptomonnaie connaît un début d'année explosif, franchissant la barre des 45 000 dollars, le plus haut niveau depuis avril 2022, stimulée par les espoirs d'approbation des premiers ETF bitcoin spot par les régulateurs américains.

Un cours en forte hausse 

Le Bitcoin entame l'année 2024 avec une impressionnante hausse de sa valeur, atteignant plus de 45 000 dollars, un sommet inégalé depuis avril 2022. Le 2 janvier, vers 09h45 GMT, il persistait dans sa tendance haussière, augmentant de près de 5% à 45 691 dollars après avoir dépassé les 45 911 dollars, établissant ainsi un nouveau record.

La perspective d'un "ETF bitcoin spot", un fonds négocié en bourse lié directement au cours de la cryptomonnaie, alimente cette flambée. L'éventuelle approbation par les régulateurs américains de cet ETF suscite un intérêt croissant des investisseurs. Victoria Scholar, analyste chez Interactive Investor, explique que cela donnerait un élan significatif à la cryptomonnaie en permettant à une plus grande partie du public d'investir sans avoir à acheter directement du bitcoin.

Anticipation du prochain "Halving" 

Un autre facteur contribuant à l'enthousiasme des investisseurs est l'anticipation du prochain "halving" du bitcoin, prévu pour avril. Le "halving" consiste en une réduction de moitié de la récompense des mineurs de bitcoins, événement qui se produit environ tous les quatre ans. Cette réduction mécanique réduit la quantité de nouveaux bitcoins en circulation, soutenant historiquement la hausse des prix du bitcoin.

Le "halving" réduit de moitié la récompense attribuée aux mineurs de bitcoins, responsables de la validation des transactions et de la création de la cryptomonnaie. Ce phénomène, intervenant tous les quatre ans, diminue mécaniquement le nombre de nouveaux bitcoins en circulation en divisant par deux le nombre créé à chaque bloc miné. Avec l'origine limitée à 21 millions de bitcoins par Satoshi Nakamoto, le créateur du bitcoin, cette réduction mécanique joue un rôle crucial.

Historiquement, les prix du bitcoin ont connu des augmentations significatives à la suite des "halvings", souligne Victoria Scholar. Cette anticipation, combinée à l'espoir d'un ETF bitcoin, crée un contexte favorable pour la cryptomonnaie au début de cette nouvelle année.