Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

vendredi 29 septembre 2017

Rachat de Bricorama : Les salariés sous la crainte


Depuis l’annonce du rachat de Bricorama, l’inquiétude se lit sur le visage des 3000 employés du dit groupe. Ils ne connaissent pas les modalités financières et les assurances sociales autour de cette vente. Le CCE (Comité Central d’Entreprise) a ainsi saisi le tribunal de Créteil pour réclamer un prolongement du sursis de trois mois pour mieux prendre en compte les contours du projet. Le comité regrette le manque de communication autoAur des finances et des assurances sur le travail par Bricorama et de son nouvel acquéreur. Le délégué central CFDT Bricorama, Alain LAINE, explique qu’il est mal placé pour donner son opinion sur l’opération de rachat, un fait sur lequel il n’a aucune information supplémentaire.

Un casse-tête pour les salariés


Les syndicats sont très préoccupés par les nouveaux statuts des 3000 employés de Bricorama. Effectivement, ils font partie d’un groupe intégré, ainsi, ils jouissent d’avantages. En passant sous pavillon Bricomarché, les magasins seront cédés à des indépendants, qui forment un ensemble juridique avec leur propre dispositif. Ainsi 3000 salariés sont concernés et menacés. Ils sont partagés dans 107 magasins intégrés ajoutés, à cela la centrale Bricorama également  dans 57 autres entrepôts franchisés. La manière dont les délégués syndicaux, qui représentent les salariés , ont été informés, en même temps que les médias, est vivement décriée . Ceci constitue une des causes de l’inquiétude de la CFDT. Les salariés se doivent d’être unis dans la solidarité face à cette épreuve inquiétante. À leur côté la CFDT ne compte rien laisser en rade pour les aider. Elle reste aux aguets pour le maintien des postes des salariés.

Une belle opération pour Bricomarché


Une belle affaire pour Jean-Claude BOURRELIER, le très remuant patron de Bricorama, qui avait fait le tour des plateaux télévisés et des autres médias il y’a deux années pour soutenir le travail du dimanche dans ses magasins. Le mystère est resté et entoure le montant versé pour la vente de Bricorama. Cependant, on peut penser que les demi-milliards d’Euros de chiffres d’affaires donnés ont été rentabilisés selon un expert. Monsieur BOURRELIER conservera également le revenu que forme le bien des murs des magasins. Pour le groupement Bricomarché, l’affaire a pour ambition de faire gravir un cap à sa section bricolage. Avec les entrepôts Bricorama, le groupement des Mousquetaires va constituer 14 % du secteur français des bricolages. Le nouveau groupe ainsi constitué, occupe , désormais , la troisième place du secteur, derrière les cadors des groupes KINFISHER et ADEO qui, à eux seulement ,s’accaparent 72 % des parts du marché actuel .

Les jours d’Uber seraient-ils comptés à Londres ?


Après qu’Uber ait perdu sa licence au Royaume-Uni, ce sont plus de 40000 chauffeurs qui subissent cette décision prise par l’autorité des transports de Londres. Les activités de l’entreprise se sont réduites sur le territoire l’entreprise entrevoit un appel.

Uber pourrait voir sa licence retirer à Londres 

En effet, Uber perd sa licence d’opération à Londres, ville constituant son plus grand marché au Royaume-Uni.  L’autorité responsable des transports à Londres (TfL: Transports for London) a décidé de ne pas renouveler à l’entreprise cette autorisation qui lui permettrait d’opérer dans la ville. C’est au 30 septembre que la décision prendra effet, date à laquelle, sa licence expire. Uber dispose donc de 21 jours pour faire un recours, mais d’ici là, ses chauffeurs continueront par faire leur prestation.

Sadiq Khan, maire de la ville soutient cette décision de la TfL parce que l’entreprise est accusée de ne pas réagir face aux nombreuses dénonciations de crimes dont les chauffeurs auraient été témoins sans réagir. En plus, l’entreprise serait accusée d’utiliser un logiciel qui permet aux chauffeurs d’échapper aux autorités dans les zones où ils ont interdiction de rouler.
Les responsables de l’entreprise, par la voix du directeur Tom Elvidge, ont déjà pris leur disposition pour faire appel devant la justice, mais craignent les retombées de cette décision: plus de 40000 chauffeurs au chômage et les Londoniens qui seront privés de moyens de transport abordables.

Uber sous le coup des accusations

Depuis sa création en 2012, le nombre de VTC a augmenté de 64% et a atteint les 80000 véhicules tandis que le nombre des taxis est resté stagnant à 22500. Les syndicats des taxis londoniens se sont mis ensemble pour dénoncer ce qu’ils appellent la concurrence déloyale d’Uber. En plus, l’entreprise est accusée de ne pas payer les impôts que les autres conducteurs de taxis à cause des stratégies d’optimisation fiscale dont elle dispose. En outre, elle est accusée d’opprimer ses conducteurs en ne leur pourvoyant pas de bonnes conditions de travail dans la ville. Jim Kelly, responsable du syndicat Unite déclarait en février dernier que Uber exploite ses chauffeurs en ne leur octroyant pas de bons salaires ce qui les faisait travailler de longues heures et ainsi constituant une menace aux passagers.

Une mauvaise passe pour Uber

Élu en mai dernier, le maire Sadiq Khan s’est ligué contre l’entreprise. Il a prévu un plan d’aide de 76 millions d’euros qui permettra d’accompagner les taxis traditionnels à transiter vers de meilleurs véhicules. Les règles se durcissent pour les chauffeurs de VTC qui doivent passer un examen de conduite plus stricte et un test écrit d’Anglais aussi. Les frais d’octroi de licences qui étaient de 2826 livres en 2012 sont portés à 2,9 millions de livres cette année.


Le renouvellement de la licence n’est pas le seul problème auquel Uber est exposé au Royaume-Uni. Le 27 septembre prochain, l’entreprise fera un appel suite à une décision de justice rendue en octobre 2016. Elle stipule que les chauffeurs britanniques sont des salariés qui ont donc droit aux congés et à un salaire minimum.