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Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

vendredi 29 avril 2022

Énergies Vertes : l’UE encoure un gros manque de métaux, Un rapport en fait l’alerte




Selon un rapport publié lundi, l’union européenne, pour la transition énergétique a l’urgente obligation d’organiser son approvisionnement en métaux (Lithium, Cobalt, Nickel…).  À défaut de cela poursuit-il, des difficultés risquent de survenir dès 2030, avec des menaces certaines sur ses objectifs en terme d’autonomie comme le climat.


Les chercheurs de l’Université KU Leuven commis par Eurometaux, l’association européenne des producteurs de métaux, ont fait la révélation que; pour remplacer les hydrocarbures et atteindre la neutralité carbone en 2025, l’UE à cette échéance, devra disposer de 35 fois plus de Lithium qu’aujourd’hui, (800.000 tonnes par an).


3.000 tonnes de néodyme, dysprosium, praséodyme…), deux fois plus de nickel, +330 % de cobalt. Des éléments incontournables et irremplaçables pour les équipements de l’avenir (voitures électriques, rotors d’éoliennes, unités de stockages…). Il sera aussi nécessaire d’avoir 33% d’aluminium en plus (4,5 millions de tonnes annuelles), +35% de cuivre, +45% de silicium, +10 à 15% de zinc selon cette estimation inédite des besoins européens. Essentiellement ces calculs se basent sur les projections industrielles prévues sur le continent telles que dans l’auto, les batteries, l’hydrogène. Selon toujours les chercheurs une bonne nouvelle est que d’ici à 2050 le recyclage serait en mesure de couvrir 40 à 75% des besoins si l’Europe investit dans les infrastructures, relève ses taux de recyclage obligatoire et combat efficacement les éventuels problèmes de différentes sortes.


Ils poursuivent que dans l’intervalle, des manques critiques sur les 15 années à venir risquent de créer de grosses difficultés fautes de grandes quantités de métaux qui pourraient étayer son système énergétique décarboné. Les industries européennes pourraient expérimenter des ruptures ou des hausses de prix pouvant gêner la transition énergétique si elles ne sécurisent pas leur approvisionnement sur le long terme

 

Risque de nouvelles dépendance

 

L’Europe est tenue dans les plus brefs délais de décider de la manière dont elle va combler son déficit d’approvisionnement en métaux de premières transformations. De nouvelles dépendances aux fournisseurs non durables risquent de se produire si une stratégie ferme n’est pas adoptée. Visiblement, les chercheurs font écho à l’alerte lancée par l’agence internationale de l’énergie en 2021. Ils invitaient le monde à s’unir et à s’organiser en vue de profiter autant que faire se peut, de ses ressources stratégiques essentiellement réunies dans un petit nombre de pays. Ce qui est constant aujourd’hui, c’est que l’UE dépend essentiellement de la Russie pour des métaux comme l’aluminium, le nickel ou le cuivre.

Le rapport souligne également que pendant les dix prochaines années, la Chine et l’Indonésie vont trôner sur les capacités de raffinages des métaux pour batteries. Il recommande que l’Europe se ligue avec des fournisseurs responsables dans le domaine social et environnemental. Les capacités de recyclage devront être étendues puisque les métaux sont réutilisables, ce qui n’est pas le cas pour les combustibles fossiles. Il faut seulement rappeler que 40% à 55% de l’aluminium, du cuivre et du zinc utilisé en Europe viennent déjà du recyclage.

  

 

Le retour de l’inflation va influer sur le rapport à la dette



Les banques centrales, compte tenu du retour de l’inflation vont penser et pratiquer une augmentation de plus de leur taux. Mais en réalité que pourront être les possibles réactions d’un état conscient de son niveau d’endettement élevé ?


Même si la tendance était forte avant l’entame de la guerre en Ukraine, elle diminuait assez légèrement, compte tenu du retour plus ou moins lent vers un taux de croissance normal après le sursaut de 2021. La politique monétaire, à minima, devait par conséquent être normalisée sans problème pour cause d’un endettement rigoureux, global, et de marchés financiers et immobiliers de très grande valeur. Ceci, en se démarquant étape par étape de la politique d’assouplissement quantitatif, en s’évertuant avec prudence à remonter les taux.


Le risque de surchauffe avait conduit à la nécessité de resserrement dans une certaine mesure, mais aussi le risque d’épuisement de la politique monétaire dans la prévision d’une autre crise. Enfin du risque de développement des bulles, consécutives aux taux bas et persistants comparativement aux taux de croissance.


Les conséquences d’un rebond

 

Le régime inflationniste était de toute évidence en train de muer. Après la survenue il y ‘a quelques mois d’un regain d’inflation, force a été de constater qu’elle était loin d’être transitoire. La Fed de même que la BCE ont été amenées à faire part de leur annonce d’arrêt progressive de leur achat net de titres sur les marchés. Elles ont fait l’annonce de remonter leur taux avec diligence et assez rapidement.

Elles rechignaient de sortir de leur cocon très accommodant compte tenu de l’enjeu et des mêmes raisons que celles citées plus haut. Quant à la BCE, elle devait affronter la question plus sensible et plus délicate de la zone euro malgré les déséquilibres profonds entre pays du sud et pays du nord. De tout temps, hier et aujourd’hui, les états ont un besoin criard d’investissements pour le développement des nouvelles technologies, la réindustrialisation et transition énergétique.  L’objectif de stabilité financière a été secoué par des taux d’intérêt trop bas, en conflit avec celui du financement des nouveaux investissements nécessaires et de solvabilité des états, et même d’acteurs privés qui avaient vu leur endettement augmenter depuis 2000 pour le secteur privé et depuis 2007 pour le secteur public. Pour cause de pandémie, l’endettement a été significativement renforcé.

Haut risque d’emballement perceptible, à défaut de réaction à la mesure du regain d’inflation   

 

De nombreuses voix s’élèvent en zone euro. Pour certains, il était nécessaire d’apporter un changement dans la mise en place des règles budgétaires communes. Il fallait exclure du calcul des obligations indues imposées aussi bien sur les déficits publics que les budgets d’investissements. Souvent cette proposition impliquait l’idée que dans les conditions actuelles, le niveau de la dette publique ne devrait pas créer beaucoup de soucis alors que les banques centrales se chargeraient de combler financièrement les éventuels déficits.


La stagflation crée l’épouvante

 

Aujourd’hui la peur est réelle compte tenu d’un ralentissement de la croissance qui sera d’1 point ou plus visiblement pour cause de guerre en Ukraine, en plus d’une inflation beaucoup plus sévère avant l’annonce de la guerre. Les banques centrales se trouveront alors devant un dilemme encore plus compromettant.


Pour installer la confiance, il faut miser sur une inflation stable et basse. Une dynamique stagflationniste durable et suffisamment forte sera le résultat au cas où l’inflation s’installerait par les indexations des prix au prix, des salaires au prix et des prix au salaire, même avec un ralentissement de la croissance.


Les banques centrales sont obligées de neutraliser à minima, mais avec éveil leur politique monétaire


Les dépenses publiques les plus élevés par rapport au PIB au sein de la zone euro sont affichés depuis longtemps en France. Ces dépenses pourtant, sur certains domaines ne donnent qu’une qualité moyennement en rapport avec les niveaux des dépenses réalisées. Pour preuve, les multiples mesures comparatives de l’OCDE le confirment de façon régulière.


On attribue à la monnaie le fait d’être le fondement du processus de règlement des dettes. Crédibiliser la monnaie, c’est aussi crédibiliser l’efficacité du système de règlement des dettes. Pour Michel Aglietta la confiance dans la monnaie est vitale, c’est l’alpha et l’Omega de la société.

 

 

lundi 25 avril 2022

Offensive spectaculaire d'Elon Musk contre Twitter, La tech dans l'affolement



Pour tenir les rênes du réseau social, l'homme d'affaires mène une bataille de communication très ardue et sans compromis. Cependant, ses méthodes et ses objectifs suscitent beaucoup d'inquiétudes. 

La Sillicon Valley réduite à quia, est en très mauvaise posture. Voilà plusieurs jours qu’Elon Musk essaie de rafler Twitter, même si la direction tente de s’accrocher. Revenons sur une affaire qui empire et fait soulever le plus grand tollé.

C'est en début d'avril qu'Elon Musk a rendu officielle son entrée au capital de Tweeter réalisé au mois de janvier dernier. Il s'est fait le principal actionnaire avec 9,2 % des parts aux autorités américaines de régulation, il a assuré ne pas avoir pour objectif de peser sur les inflexions stratégiques du colosse du web.

Parallèlement, le boss de Tesla et Spacex a eu les allures d'un stroll tout en faisant dans la provocation par ses messages. Il a aussi réclamé un sondage, invitant les internautes à dire s'ils désiraient un  bouton "éditer" pour changer un tweet après publication. Ou encore déclarer que la plateforme était en train de disparaitre après avoir attiré l'attention sur l'inactivité de comptes bien trop populaires.

Étonnamment, il finit par revenir sur sa  décision d'entrer le 11 avril au conseil d'administration de Tweeter puisque c'est son patron Parag Atrawal qui le lui proposait. Le PDG ambitionnait sûrement de le réduire à néant ou du moins l'assujettir. Sans doute aurait-il dû opter à ne pas bénéficier de plus de 15% des actions. 

L'acte théâtral le plus surprenant s'est produit le jeudi 14 avril lorsque Musk  révèle, vouloir in fine racheter Tweeter dans sa totalité pour 43 milliards de dollars, soit un surplus de 38%  par rapport au cours de l'action, au moment où l'offre a été faite.

Adopter une clause protectrice c'est très certainement la contre-attaque de l'entreprise le lendemain. Elle permet de se défendre dans l’absolu, c'est la raison pour laquelle les financiers lui ont donné l'appellation de "pillule empoisonnée». C'est la solution indiquée pour s'opposer contre une OPA hostile.

Dans le cas où un investisseur raflerait plus de 15 % du capital au détriment du conseil d’administration, les autres ont la latitude d'acheter  de nouvelles parts à moindre prix. Ce qui véritablement régule la participation du principal actionnaire. Il est dans ce cas contraint  d'investir beaucoup plus pour s'octroyer le reste. Ceci étant, le conseil d'administration a les coudées franches et beaucoup plus de temps pour avoir un autre acquéreur.

Elon Musk tente vaille que vaille d'être irréprochable. Il recoure à ses inconditionnels sur tweeter pour qu'ils participent une fois de plus à un sondage biaisé pour s'opposer à cette pilule létale. 

Le fondateur de Tweeter Jack Dorsey , pour ne rien détruire , fait preuve d'hostilité contre la direction du service. Cela a été véritablement un disfonctionnement de la compagnie. Le soutien indiscutable des jumeaux Winklevoss, actionnaires de Twitter et d'autres personnalités alliées est acquis à Elon Musk. 

Les sociétés comme Apollo et Thomas Bravo ont montré leur intérêt pour participer à un sondage financier de repreneurs le 18 avril. Toutes des sociétés de capital investissement. L'homme le plus riche du monde en théorie, c'est Elon Musk. Forbes  estime sa fortune à plus de 200 milliards de dollars. Par conséquent il a soit largement les moyens d'obtenir tweeter. A moins qu'il ne soit contraint de vendre des parts dans ses autres sociétés. Il lui est loisible aussi de prélever cet argent de la banque Morgan Stanley qui est prête à le financer. Une autre opportunité est de s'associer avec d'autres partenaires. La publication des résultats financiers de Twitter est prévue le 28 avril prochain, sans doute la fin du suspens.

Influence considérable d'un twitto compulsif

Il est loin de n'être qu'un simple feuilleton technologico-financier, même si l'apparence le fait imaginer. Mitraillant tweeter de ses critiques et autres railleries, Elon Musk a réussi à dresser un très grand nombre d'utilisateurs contre le réseau social,voire à le tourner en ridicule. C'est de Donald Trump, l'ancien président américain dont on se rappelle quand on pense aux méthodes de cet agitateur.  Il réussit à communiquer sans intermédiaire avec son public tout en veillant efficacement sur ses intérêts.

C'est effarant d'imaginer Elon Musk s'offrir Twitter. Il a pour souci, allègue-t-il de défendre la liberté d'expression et le conditionne au retrait de la société de la bourse et la changer en entreprise non cotée.

 

L’État réfléchit à une nouvelle réforme d’EDF



Pour mieux assurer la sécurité et les services publics, il arrive que les dirigeants procèdent à un aménagement des activités de certaines entreprises. Ainsi, il peut arriver qu’il soit question d’un changement de secteurs d’activités pour l’entreprise ou encore de son, orientation pour un secteur plus précis. C’est le cas d’EDF que le gouvernement est en train de voir la possibilité qu’il ait de le réformer. Ainsi, cela va permettre de plus tourner l’entreprise vers le nucléaire et les barrages. Et de cette façon, il est possible de revendre ses activités. Ainsi, les nouveaux EPR seront financés. En plus c’est une bonne occasion pour Engie pour préparer sa sortie du gaz russe.


Un secteur très actif


Depuis quelque temps, on remarque que le monde de l’énergie bouge pas mal. Deux éléments contribuent ainsi fortement au rabattement des cartes des deux géants que sont EDF et Engie, il s’agit de la sortie du gaz russe mais aussi de la relance du nucléaire en France. C’est ce qui fait que les autorités étatiques et aussi membres et acteurs de ces deux entreprises géantes organisent de plus en plus des rencontres pour mieux voir quelles sont les possibilités qui s’offrent à eux pour le futur. 

Pour le Ministre de l’économie et des finances et de la relance en collaboration avec l’Élysée, il y’a un plan de relance du secteur qui est envisagé. C’est un plan qui va se faire en trois étapes. Et pour beaucoup, de sources qui sont proches des pouvoirs publics, c’est un plan  qui va d’abord avoir comme pilier les nationalisations d’EDF. De cette façon, il est sûr que la vente des activités qui sont renouvelables se fera sans attendre. C’est ce qu’à annoncer Emmanuel Macron. Cela va entrer dans le cadre d’un recentrage de l’électricien sur le nucléaire et les barrages. Cela va permettre de bien financer les EPR qui sont prévus. C’est en effet une bonne stratégie à mettre en place.


Un chiffre d’affaire important envisagé


Pour ce qui d’EDF, il est envisagé que son domaine solaire et éolien pèse à peu près plus de 37 gigawatts en 2024. Ce qui a fait qu’il a eu à faire un bénéfice de 815 millions d’euros l’année passée. Avec cette vente qui est envisagée, il est possible qu’il y gagne encore près de 15 milliards d’euros. 

Pour ce qui est de la mise en place du projet nucléaire, il peut coûter jusqu’à 50 milliards d’euros. Ce qui sera accompagné par un investissement public massif. C’est aussi pour beaucoup les meilleures choses à faire car on remarque que la crise d’EDF est en train de prendre un tournant plus critique. Ce qui fait que les autorités doivent intervenir au plus vite pour relancer l’activité et dans d’autres secteurs si possible. Ce qui permet de bien se prémunir des difficultés en raison de pénuries éventuelles. De cette façon, la reprise de ces deux géants se fera dans les meilleures conditions possibles. Le nucléaire et l’énergie seront bien représentés.

 

 

lundi 11 avril 2022

L’Union Européenne prend du recul par rapport à l’embargo pétrolier imposé à la Russie

 


Il y’a de cela quelques jours sévissait une guerre sans précédent entre la Russie et l’Ukraine concernant l’adhésion de cette dernière à l’OTAN. Face à cela, beaucoup d’États dans le monde ont décrié ce phénomène considéré contre violant le droit international et les droits humains. Parmi les mesures de sanctions prises à l’encontre de la Russie figure l’embargo pétrolier des États de l’Union Européenne. En effet, comme on le sait tous, la Russie est les principaux fournisseurs de l’Europe en matière de pétrole. Appliquer cet embargo va beaucoup influer sur l’économie de ses États. C’est la raison pour laquelle depuis quelques temps, des rumeurs quant à l’abandon de l’embargo à l’encontre de la Russie par les pays de l’Union Européenne circulent.  Ce qui a été confirmé récemment par les autorités. Cela fait repartir les relations qu’elle entretenait avec la puissance de l’ex URSS.

Une décision à effet immédiat

Les dirigeants de l’Union Européenne ont annoncé récemment que dorénavant, l’embargo à l’encontre de la Russie va être abandonné. Cela car cette politique d’embargo risquerait d'entraîner toute l’Europe dans une récession sans précédent. C’est ce qu’a expliqué le chancelier allemand Olaf Scholz aux législateurs. En Europe, les exportations de brut et de produits pétroliers de la Russie vers l’Europe sont très importantes et représentent le deuxième flux  bilatéral de pétrole.  Ce qui rend la place de la Russie dans l’économie des pays Européens très importante.  La Russie est de nos jours difficilement remplaçable du fait de ces éléments.  Ce qui fait que beaucoup se posent des questions sur un éventuel nouvel ordre pétrolier. Car cette situation a fait monter le prix du pétrole en seulement quelques  semaines. Et si les pays Européens décidaient définitivement de ne plus acheter le pétrole Russe, ils auront un cycle d’approvisionnement provenant des États-Unis ou de l’Asie qui sera très long. En plus, ce qui fera augmenter la demande et les coûts du transport en même temps. Ce qui fera perdre aux entreprises européennes beaucoup de clients. Et les autres pays fournisseurs ne voudront pas aussi lâcher leurs partenaires de longues dates pour se tourner vers l’Europe. 

Un réseau difficilement compréhensible

Les échanges de liquides rares sont un réseau très important dans le monde entier. Partout, les gens se procurent de cela. C’est un phénomène qui est dû à la mondialisation. C’est la raison pour laquelle imposer des sanctions à la Russie dans un monde si interconnecté aura forcément des répercussions dans toutes les autres relations clients et fournisseurs dans le domaine et partout dans le monde. Pendant longtemps, la Russie a été le principal fournisseur de l’Europe en pétrole du fait de sa proximité. De ce fait, arrêter cette part aussi énorme du jour au lendemain risque de créer des bouleversements très importants. Déjà avec la pandémie, le marché mondial du pétrole a connu des désagréments qui seront accentués par le conflit en Ukraine. Avec des réserves loin d’être suffisantes, l’UE abandonne ses sanctions.

 

 

Guerre en Ukraine : le dilemme des entreprises françaises installées en Russie



Les relations diplomatiques sont  importantes entre les États. Il peut arriver que ces relations soient menacées. Et dans ces situations, souvent les entreprises sont très touchées avec leurs filiales établies dans ces pays. C’est le cas récemment de la guerre en Ukraine ou certaines entreprises françaises ont déserté. Mais il en reste toujours d’autres dont une délocalisation brusque n’a pas été possible. Ces entreprises sont désormais confrontées à des hésitations sur le fait de quitter le pays ou encore d’y rester. Cela car la Russie est le 7e marché de la France hors Union européenne.

Des entreprises françaises ont suspendus leurs actions en Russie

Parmi ces entreprises, nous avons Renault qui a suspendu ses activités en Russie. Même s’il a beaucoup investi dans la mise en place de cette filiale, la firme a décidé de suivre la foulée. Mais, il est bien possible que l'entreprise soit nationalisée à son départ car étant d’utilité publique indéniable. On a aussi Total Energies qui a décidé aussi de ne plus faire usage du pétrole Russe. Cela intervient alors que récemment son Directeur Général affirmait ne pas pouvoir rompre le contrat d’exploitation le liant à la Russie, devant durer 25 ans. Malgré tout cela, il a annoncé de plus acheter le pétrole Russe et cela d’ici la fin de 2022. Ce qui risque d’engendrer d’énormes pertes.

Leroy Merlin décide de rester

C’est l’un des piliers du secteur bancaire russe qui lui a décidé de ne pas plier bagages. Cela car il ce sont implantés dans le pays depuis très longtemps et de bonnes relations sont tissées avec les autorités russes. C’est ainsi que les entreprises de la famille Mulliez que sont Leroy Merlin, Auchan et Décathlon.  Mais en ce qui concerne Leroy Merlin il est important de préciser que malgré le maintien en Russie a décidé tout de même de stopper les investissements qu’il s’apprêtait à faire. 

Le géant de l’industrie pharmaceutique Sanofi a aussi annoncé la suspension de ses dépenses qui sortent du cadre de la fourniture de ses médicaments essentiels et vaccins en Russie et en Belarus. Il y’a divers secteurs qui ont fait un choix contraire.  Toutefois, là ne se situe pas le problème malheureusement car la Russie a récemment annoncé une augmentation de la pression sur les entreprises étrangères. Ce qui fait fuir plus d’un car cela ne leur étant pas favorable.

 

mercredi 6 avril 2022

Le régulateur américain des télécommunications a inscrit l’éditeur d’antivirus Kaspersky sur une liste noire



Désormais la bureaucratie américaine ne parviendra plus à employer les services du géant de la sécurité informatique Kaspersky, ce qui n’a jamais été noté auparavant. Pour une première, une entreprise russe intègre la liste essentiellement composée d’entreprises chinoises. La Fédéral Communication commission (FCC) régulateur des télécommunications aux Etats-Unis, a placé vendredi 25 mars sur sa liste noire l’éditeur d’antivirus russe Kaspersky.

C’est une nouveauté qu’une société russe est ajoutée à cette panoplie d’entreprises indexées comme étant à risque pour la sécurité nationale. Cette liste, presque totalement composée d’entreprises chinoises. Dorénavant les entreprises américaines ne pourront plus se payer les services ou produits commercialisés par les entreprises figurant sur cette liste.

La FCC ne s’est pas étalée outre mesure sur sa décision, qui, à l’en croire vise à renforcer les réseaux de communication américaine en prévision de menaces pour la sécurité nationale. Elle intervient quelques jours après la mise en garde par le président Joe Biden des entreprises américaines contre un très gros risque de cyberattaque russe.

L’Europe sur ses gardes

Kaspersky détient plus de 400 millions d’utilisateurs dans le monde, sa réputation d’éditeur de logiciel antivirus est reconnu au plan mondial. Cependant, elle s’estime surprise et déçue de la décision de la FCC, trouvant qu’elle se basait sur la contingence d’un climat géopolitique tendu et non sur l’évaluation consciente et détaillée de la sécurité des produits et performances de Kaspersky. Précédemment, les Etats-Unis avaient adopté des mesures interdisant le recours aux produits de cette société dans des administrations précises prétextant à l’époque, de risques inacceptables en rapport avec l’obligation des entreprises russes à collaborer avec le FSB, les services de renseignement intérieur. En son temps Kaspersky s’était démarqué de tout rapport inapproprié avec un gouvernement.

Un grand nombre de régulateurs ou services de sécurité européens ont depuis le début de l’invasion de l’Ukraine appelé à la méfiance à l’égard des entreprises russes. Parallèlement le service de cyber sécurité allemand a incité à la mi-mars les entreprises utilisant les produits de Kaspersky à opter pour d’autres antivirus. L’autorité italienne de protection de la vie privée, elle aussi est très sceptique. Elle est d’ailleurs en train d’enquêter sur les risques potentiels représentés par ses logiciels et s’évertue aussi à savoir si les données des clients européens sont transférées en dehors de l’Union Européenne et pourquoi pas dans la fédération russe.

Le « PIN Online » une trouvaille qui pourrait bousculer les frontières du paiement sans contact



Insérer sa carte pour le paiement de ses courses pourrait bientôt devenir un vieux souvenir. Une technologie innovante est passée par-là, qui vient d’être découverte en France. Voilà déjà plusieurs années que le paiement sans contact s’est développé, cependant il se heurte à un plafond qui est fixé au maximum à 50 . Présentement 82% sur les 73 millions de cartes bancaires en France permettent le paiement sans contact.  

Le PIN Online comment fonctionne-t-il ? 

Système de paiement mixte, intermédiaire entre le paiement classique et celui sans contact, le PIN Online est une véritable révolution qui ne nécessite plus l’introduction de la carte dans le terminal de paiement. Seule la saisie du code secret est requise pour faire son opération. 

Le patron de PayXpert Nicolas Riegert, a participé à la mise en place de ce système dans les taxis parisiens. Dans MoneyVox, il a révélé ceci : « nous nous assurons de l’exactitude du code confidentiel directement auprès de l’émetteur de la carte ».

Et les avantages, quels sont-ils ?

 Le passage en caisse de beaucoup de personnes va être facilité grâce au nouveau système de paiement. Au premier semestre 2021, selon la banque de France 57% des paiements par carte se faisaient sans contact. La sécurité est d’autant plus assurée que la carte bancaire reste avec son titulaire, ce qui amoindrit les risques de vol d’identifiants.

Le PIN Online regorge d’un autre avantage, il devrait faire face aux bugs du style « abandon débit", très fréquent au cours des paiements sans contact.  Lorsque ces messages paraitront, il ne sera nécessaire que de saisir le code sans insertion de la carte. Cela devrait pouvoir régler le problème.

Peut-on attendre que la  fonctionnalité se généralise ?

Aujourd’hui ce système n’est expérimenté en France que par les taxis parisiens G7 au nombre de 9.000. Elle n’est effective qu’avec les cartes utilisables sur le réseau CB, Visa et Mastercard. Il est impérieux désormais de l’étendre a toutes les cartes et terminaux de paiement.