Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

lundi 30 juillet 2018

Facebook sommé de payer une amende de 565000 euros au royaume uni



Le réseau social a été poursuivi par le protecteur britannique de la vie privée (ICO) pour non protection des informations personnelles de ses utilisateurs. En effet Facebook a joué un rôle majeur dans le scandale de Cambridge Analytica. 



Le scandale Cambridge Analytica - Facebook 




Cambridge Analytica avait abusé des politiques de confidentialité de Facebook. En effet l'entreprise a acheté un grand volume de données personnelles à des initiateurs d'un Jeu quizz sur le réseau social Facebook. Un jeu qui profitait de la participation des internautes pour dérober secrètement leurs informations personnelles ainsi que celles de leurs proches. L'achat de ces informations par Analytica consistait à utiliser les données dans une optique de publicité politique. 

Le rapport de ICO publié le 11juillet révèle que Facebook a violé les lois concernant la politique de confidentialité et la transparence. En dehors de ce scandale, le rapport met également l'accent sur les informations personnelles dérobées et utilisées à des buts politiques et affirme que cette méthode frauduleuse a été utilisée par certains partis politiques au sein du royaume Uni.  



Une amende faible et une suite des enquêtes




Si Facebook s'est vu infligé une amende de 565000 euros par ICO, il demeure néanmoins que ce montant n'est pas encore officiellement confirmé et que le réseau social peut à tout moment faire une objection. Selon le quotidien Gardian ce montant demandé comme amende à Facebook est égal à la somme que gagnait le réseau social chaque cinq minutes et demi entre Janvier et mars 2018. Cependant il est important de préciser que le degrés des pénalités aurait du être plus élevé que ça. Le problème est dû à la date à laquelle les enquêtes ont débuté. Aussi, une seconde enquête a été ouverte par ICO. Celle-ci consiste à faire des recherches concernant le service de Facebook à des entreprises particulières.

En effet il a été déclaré que le réseau social vendait les informations personnelles de ses internautes à des entreprises à des fins publicitaires ciblées. Éric Egan, chargé de la vie privée de Facebook a affirmé que le réseau social est entrain de mener sa propre enquête sur le scandale Cambridge Analytica avec la collaboration d’ICO. Le chef d'ICO a répliqué à cette déclaration en affirmant que cette enquête interne de Facebook ne suffit pas pour régler le problème. Ce dernier doit être connu par tous de même que par les internautes qui ont été victimes. 






mardi 10 juillet 2018

Les elections du Medef, Qui pour de nouveaux changements ?



En France, L’assemblée générale de l'organisation du patronat Medef se tient ce mardi pour choisir son nouveau président. A la question qui remplacera l'ancien président pierre Gattaz, deux principaux candidats s’opposent : Geoffroy Roux de Bézieux et Alexandre Saubot. Une élection qui fait déjà les unes en France avec beaucoup de polémiques en dessous. En effet Le Medef qui auparavant était une organisation incontournable et active se voit aujourd’hui contester son utilité et sa raison d'être.

Les candidats finalistes à cette élection : des profils divergents


Geoffroy Roux de Bézieux : il est âgé de 56ans et fondateur des entreprises Virgin mobile et the phone house. Il est actuellement à la tête d’une entreprise appelée Notus technologies qui a pour but d'assister et de guider les petites et moyennes entreprises ainsi que les starts up. Il est également le vice-président de l'organisation patronale Medef. Il se fixe comme objectif principal de redorer l'image de l'organisation patronale qui a perdu de sa crédibilité.

Alexandre Saubot :âgé de 53 ans , il est le patron de l'union des industries et métiers métallurgiques et dirige également le pôle social du Medef. Il est également chef de l’entreprise Haulotte Group spécialisée dans la création de matériaux d'élévation. Sa vision est la baisse des charges des entreprises ainsi que la réconciliation de la république Française avec ses entreprises.

Les entreprises ne se sentent presque pas représentées


Le medef a perdu une grande partie de sa crédibilité et de son importance. Elle est perçue comme étant passée du porte parole des entreprises à une organisation de lobbying. Un sondage fait par Opinion way en 2016 démontre que 66% des français ont une image négative du Medef et 55% affirment que cette organisation ne représente pas les entreprises comme il se doit. Entre manque de communication avec les patrons, négligence et manque de proximité, les chefs d'entreprise se perdent dans la quête d'un représentant de la parole patronale digne de ce nom. En effet certains experts affirment que le medef doit renaitre, se transformer et se réorienter.

Des changements en vue avec le nouveau président ?


Les entreprises françaises espèrent dans le cadre des nouvelles élections qu'il y'aura des changements majeures avec l'arrivée du nouveau président. Nul ne conteste que le medef est dans une phase assez critique de son histoire avec une image très dégradée. L'ambition des deux candidats laisse espérer à des changements et évolutions positifs du medef. Geoffroy roux parle de redorer l'image du medef et Alexandre entend de réconcilier la France et ses entreprises. Il est impératif que l'organisation patronale retrouve son image et ré aspire une nouvelle confiance aux entreprises françaises et que des changements radicaux soient faits. D'après Éric Verhaeghe journaliste à contrepoints, certains problèmes ne sont toujours pas réglés depuis 2007. Selon Pierre Gattaz, président sortant de l'organisation, les fédérations du Medef doivent tendre vers l'excellence et aider les entreprises françaises à se faire entendre mais aussi à gagner de nouveaux marchés et à prospérer.


L’industrie automobile allemande en crise



Après le scandale Dieselgate qui a conduit à un bouleversement total dans cette industrie de l’automobile allemande, celle-ci s’est fragilisée à cause de nombreuses pertes financières et une perte de crédit en termes de fabrication de produits de qualité. Le nouveau projet de l’implantation d’une industrie chinoise spécialisée dans la fabrication de cellules de bactéries sur le sol allemand est une sonnette d’alarme pour que cette industrie se réveille.

Une présence étrangère dans l’industrie automobile allemande


Comtemporary Amperex Technology (CATL) est l’entreprise chinoise qui a reçu la licence pour bâtir une usine de fabrication de cellules de batteries dans l’Etat libre de Thuringe en Allemagne. En réalité, c’est le constructeur BMW qui a signé un contrat avec cette structure pour plus d’un milliard d’euros. De son côté, Volkswagen qui est l’un des constructeurs allemands a préféré se tourner vers les entreprises de la Corée du Sud comme LG Chem et Samsung Electronics pour des achats de batteries qui représenteraient une somme de plus de 21 milliards d’euros. 
L’entrepreneur américain, fondateur de Tesla, constructeur de voitures électroniques signale aussi une présence future sur le sol allemand au niveau des frontières franco-allemandes. Selon certains analystes, cette invasion du marché allemand est un coup dur pour cette industrie qui s’est fragilisée depuis 2015 en se tournant vers les moteurs à explosion. Il n’en demeure pas moins vrai que si la mobilité européenne et le transfert de technologie s’accentue, le marché des batteries européennes pourrait atteindre une valeur de 250 milliards d’euros dans les 7 prochaines années qui viennent.

Une véritable concurrence à Dresde


Selon de nombreux analystes,  l’Europe est devancé par les entreprises asiatiques en ce qui concerne la de nombreux produits comme les mémoires. Cependant, grâces aux aides publiques, le continent européen a su garder sa position de grand producteur de puces à haute performance dans le secteur de la gestion énergétique. Dans la silicone Saxony, il existe un grand parallélisme entre les produits de l’industrie automobile et les semi-conducteurs qui sont indispensables aux voitures électroniques, les turbines, les centres de serveurs… 
Les puces de silicum pour automobiles constituent un véritable business sur le marché actuel. Le groupe allemand Robert Bosch a décidé d’investir de grosses sommes dans la production de puces à silicum et dans les objets connectés. Aujourd’hui, les industries allemandes n’investissent pas dans la fabrication des batteries Lithium-ion pour automobiles parce que selon certains analystes, il faudrait investir plus de 20 milliards dans ce secteur pour espérer prendre l’envol dans les 10 prochaines années. Une aventure qu’i n’est pas bien tentante pour de nombreuses personnes.

mardi 19 juin 2018

Le Brexit, le divorce qui coûtera cher aux entreprises françaises



C’est en juin 2016 que le referendum organisé par le premier ministre britannique d’alors David Cameron a entraîné un départ du Royaume-Uni de l’Union européenne. Cette décision soutenue par 51,9% de la population suite au référendum a causé de nombreux dégâts, tant sur le plan politique, économique, social et autres. Selon, une étude récente, les retombées de ce divorce sont loin d’être finies, la France serait vraiment touchée.  

La France, un partenaire de choix qui bat de l’aile


Selon les chiffres, l’hexagone serait un partenaire privilégié de son voisin depuis de longues années. Il serait le cinquième pays en termes de partenariat du royaume et son huitième fournisseur. La France y exporterait à elle seule, plus de 38 milliards d’euros en biens et services. Depuis la prononciation du divorce, l’économie du royaume semble aller au ralenti, les pays voisins semblent avoir des difficultés à y continuer leurs opérations. Plusieurs scénari sont à envisager en cas de rupture sévère, c’est-à-dire, un départ du royaume de l’UE sans accords et un départ avec accords. Selon une étude réalisée par les cabinets Clifford Chance et Olivier Wyman, les secteurs les plus touchés au niveau de l’hexagone sont les domaines de l’agroalimentaire, les biens de consommation et l’industrie automobile. Face aux différentes barrières douanières qui existent actuellement, il est maintenant plus que difficile de faire rentrer les produits sur le territoire anglais. Les nouveaux accords qui seront signés permettront de faire un point sur la situation.

Les entreprises françaises payent le lourd tribut du divorce


Selon l’étude réalisée par ces deux cabinets, les PME françaises qui vivaient des exportations en Grande Bretagne devraient connaître très tôt leur déclin. Après l’Allemagne et la Hollande, les entreprises françaises seront les plus touchées si jamais la séparation est très dure, c’est-à-dire, sans accords. Après des recherches faites auprès de nombreuses entreprises et figures politiques, il en ressort que le secteur agroalimentaire serait le plus touché avec un coût total de 900 millions par an, incluant les boissons, les produits laitiers, les céréales… Les biens de consommation et l’industrie automobile coûteraient un peu plus de 500 millions par an, sans compter les autres secteurs comme les biens industriels, l’aérospatial et l’industrie chimique qui pèseront lourd dans la balance. Tous ces coûts représentent un total de 4 milliards par an que subiront les entreprises françaises annuellement en cas du hard brexit. Un appel est lancé au gouvernement français qui devrait déjà prendre des mesures afin de sauver ses entreprises.

Facebook divulgue les données de ses utilisateurs aux fabricants de téléphones portables



Dans le cadre de ses activités, Facebook a eu à communiquer à la majorité des fabricants de téléphones cellulaires, les informations sur les données de ses utilisateurs. Acte illicite pour certaines personnes, le géant américain trouve que c’est un acte complètement légal. Quid des retombées de cette affaire ?

Facebook et ses partenaires techniques


Cette situation est bien plus qu’une histoire de partage de données personnelles des utilisateurs. Le géant des réseaux sociaux mondial a permis à ses partenaires d’avoir un accès sur ses serveurs API, ce qui leur permettrait de mieux intégrer les services du réseau social dans leurs fonctionnalités. Un accès libre aux données des utilisateurs permettrait aux fabricants de smartphone d’améliorer leurs services. A travers ce contrat signé entre les firmes et Facebook, une nouvelle ère est en train de s’ouvrir dans le monde de la technologie mobile. Selon les tests réalisés par un journaliste du New York Time, celui-ci a été surpris par les résultats obtenus. En se connectant sur son compte Facebook depuis une application unifiée, il s’est avéré que le terminal réclamait des informations sur lui et sur ses amis. Des informations comme le nom, les centres d’intérêts, le lieu du travail et autres sont ceux qui sont demandés. Un total de plus de 295000 données de personnes a été dévoilé par l’appareil. Loin d’être un bug du système, ceci est le fruit d’une collaboration entre Facebook et ses partenaires.

Que dire du RGPD ?


Les traitements de données personnelles des utilisateurs de réseaux sociaux sont soumis au RGPD : règlement général sur la protection des données, qui est une loi rentrée en vigueur il n’y a pas longtemps. Depuis 2011 aux USA, un décret oblige Facebook à obtenir l’aval de ses utilisateurs avant de divulguer une quelconque information à un tiers. Mais pour cette firme américaine, les fabricants de téléphone portable ne sont pas des tiers mais des partenaires, plus précisément, des sous-traitants. Dans ce décret, lorsqu’il s’agit de partager les données personnelles pour des soucis techniques, la loi émet une exception. C’est sur cela que Facebook se base pour clamer son action en toute légalité. En ce qui concerne le RGPD, la firme américaine préfère rester silencieuse tout en maintenant sa position légale. Ce partage de données aux différents fabricants de smartphones pourrait être une véritable menace pour les utilisateurs.