Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

mardi 19 juin 2018

Facebook divulgue les données de ses utilisateurs aux fabricants de téléphones portables



Dans le cadre de ses activités, Facebook a eu à communiquer à la majorité des fabricants de téléphones cellulaires, les informations sur les données de ses utilisateurs. Acte illicite pour certaines personnes, le géant américain trouve que c’est un acte complètement légal. Quid des retombées de cette affaire ?

Facebook et ses partenaires techniques


Cette situation est bien plus qu’une histoire de partage de données personnelles des utilisateurs. Le géant des réseaux sociaux mondial a permis à ses partenaires d’avoir un accès sur ses serveurs API, ce qui leur permettrait de mieux intégrer les services du réseau social dans leurs fonctionnalités. Un accès libre aux données des utilisateurs permettrait aux fabricants de smartphone d’améliorer leurs services. A travers ce contrat signé entre les firmes et Facebook, une nouvelle ère est en train de s’ouvrir dans le monde de la technologie mobile. Selon les tests réalisés par un journaliste du New York Time, celui-ci a été surpris par les résultats obtenus. En se connectant sur son compte Facebook depuis une application unifiée, il s’est avéré que le terminal réclamait des informations sur lui et sur ses amis. Des informations comme le nom, les centres d’intérêts, le lieu du travail et autres sont ceux qui sont demandés. Un total de plus de 295000 données de personnes a été dévoilé par l’appareil. Loin d’être un bug du système, ceci est le fruit d’une collaboration entre Facebook et ses partenaires.

Que dire du RGPD ?


Les traitements de données personnelles des utilisateurs de réseaux sociaux sont soumis au RGPD : règlement général sur la protection des données, qui est une loi rentrée en vigueur il n’y a pas longtemps. Depuis 2011 aux USA, un décret oblige Facebook à obtenir l’aval de ses utilisateurs avant de divulguer une quelconque information à un tiers. Mais pour cette firme américaine, les fabricants de téléphone portable ne sont pas des tiers mais des partenaires, plus précisément, des sous-traitants. Dans ce décret, lorsqu’il s’agit de partager les données personnelles pour des soucis techniques, la loi émet une exception. C’est sur cela que Facebook se base pour clamer son action en toute légalité. En ce qui concerne le RGPD, la firme américaine préfère rester silencieuse tout en maintenant sa position légale. Ce partage de données aux différents fabricants de smartphones pourrait être une véritable menace pour les utilisateurs.

samedi 5 mai 2018

Apple, la solidité des résultats contraste avec la chute des ventes d’iPhone



Mardi, Apple a dévoilé ses résultats de son exercice décalé correspondant au deuxième trimestre. Il faut dire que la tendance s’est montrée nettement contrastée. Car si les résultats du groupe américain se sont montrés en forte progression sur les revenus pour l'iPhone, les services et les produits connectés, les ventes d’iPhone ont déçu avec des chiffres très loin des prévisions. La nette progression des résultats a, en effet, ému le PDG du groupe Tim Cook qui a rajouté une progression de 20% des ventes dans toutes les zones géographiques, notamment au Japon et en Chine.

De meilleurs résultats jamais présentés pour un 2e trimestre


Les résultats présentés mardi par le groupe américain Apple sont inédits. C’est ce qu’a déclaré le PDG d’Apple Tim Cook très heureux de rendre publics ces bons chiffres. Les résultats du bénéfice net et du chiffre d’affaires se sont montrés en haute progression dépassant même les attentes du marché. Le bénéfice net a évolué de 25,3% correspondant à 13,82 milliards de dollars et le chiffre d’affaires a bondi de 15,6% à 61,14 milliards de dollars. Des chiffres qui n’ont jamais été réalisés pour un 2e semestre. Ces résultats augurent donc des attentes optimistes pour le groupe Apple pour le 3e semestre décalé.

La chute des ventes, le point noir


Malgré ces bons résultats dont le groupe s’est largement félicité, le seul hic a été la chute des ventes d’iPhone. En effet, la marque à la pomme a vu ses ventes chuter en nette infériorité par rapport aux prévisions. Les analystes de la firme Factset attendaient près de 53 millions de dollars de bénéfices sur la vente d’iPhone, produit phare d’Apple. Celles-ci ont affiché comme résultats la somme de 52,217 millions de dollars. Il faut noter tout de même que malgré cette déception sur les résultats des ventes attendus, les ventes en volumes ont augmenté de 3% sur un an.

L’heure de faire plaisir aux actionnaires


Le groupe américain Apple a pris la décision de gâter ses actionnaires avec, en plus du nouveau programme de rachat d’actions estimées à100 milliards de dollars, une progression de 16% à 73 cents par action, de son dividende. Il reste juste à déterminer le calendrier du programme, car un programme en cours doit se terminer au 3e semestre. Un précède programme qui portait déjà sur la coquette somme de 210 milliards de dollars. Avec une telle stratégie, Apple compte ramener aux États-Unis, l’argent liquide qu’elle dispose à l’étranger.




Bruno Le Maire prépare de bonnes nouvelles pour les entreprises



Avec l’appel à l'épargne, la prochaine loi Pacte initié par Bruno Le Maire envisage de mettre sur pied bon nombre de mesures afin d’épauler l'activité des PME et TPE, dont l’abrogation de la limite de 20 employés ainsi que des devoirs y afférant.

La loi Pacte : un coup de pouce pour les entreprises


La loi Pacte n’est pas uniquement destinée à l'épargne de la population française. Elle s'intéresse aussi bien à la naissance qu’à l’évolution des petites entreprises. En France, Bruno Le Maire, le ministre français de l'Économie a annoncé dans un entretien accordé au Parisien-Aujourd'hui plusieurs dispositions dont le but est clair. Autrement dit, faire en sorte que les entreprises trop petites, fragiles et qui n’ont pas assez de mobilité puissent disposer des moyens propres pour grandir et pouvoir récompenser leurs employés, déclare le ministre. Ainsi, il sera facilité la réalisation d'entreprise. Pour créer une entreprise, le ministre français de l'Économie a souligné qu’il faut s’adresser auprès de sept guichets distincts. D’ici 2021, une plateforme unique en ligne sera disponible. Dans ce même ordre d’idées, le stage nécessaire à la création d'entreprises artisanales va aussi être supprimé. Concernant les annonces légales trop chères, chaque personne intéressée payera une somme fixée par forfait. Présentement, le coût de la création d’entreprises artisanales est de 1000 euros, avec une procédure d’un mois. Avec cette nouvelle loi, ce coût deviendra 250 euros pour une semaine, a déclaré Bruno Le Maire.

Les entreprises peuvent désormais recruter sans crainte


Ensuite, l’entreprise sera appelée à devenir grande, mais aussi et surtout à embaucher. De ce fait, le seuil de vingt employés ainsi que les obligations fiscales et sociales qui pèsent sur elle vont être supprimés. Toutefois, une exception est faite pour les obligations relatives à l'emploi de personnes handicapées, souligne le ministre. Celui-ci ajoute que les autres obligations vont, cependant, être annulées et l'État s’en chargera, pour un montant total de 500 millions d'euros. En outre, les entreprises vont devoir désormais dépasser le cap des 10 ou 50 employés durant cinq années d’affilées afin que les obligations sociales et fiscales commencent à s’imposer, a précisé le ministre. Toujours selon lui, cela permettrait à ces entreprises de recevoir des commandes additionnelles et de recruter sans crainte au futur.

Des mesures saluées par les organisations patronales


Par communiqué, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) manifeste sa satisfaction à propos de ces annonces. En fait, celles-ci constituent la réponse à une très ancienne demande de la CPME. Cette dernière accuse depuis longtemps le plafonnement de ces limites qui ne sont rien d’autre qu’un frein à la croissance des entreprises. D’après la Confédération patronale, elles restent favorables au développement de moyennes entreprises. Selon cette organisation, 80 obligations administratives demeurent liées à la limite de 50 employés. Donc, ce n'est pas par hasard s'il y a 2,4 fois davantage d'entreprises avec 49 salariés plutôt que 51 !, précise-t-elle. En somme, toutes ces mesures prévues par la loi Pacte sont estimées à 1,2 milliard d'euros. Bercy prévoit de financer cette somme à partir de 2019 grâce aux faites sur les 140 milliards d'euros dédiées aux entreprises qui ont besoin d’aide.




lundi 30 avril 2018

Le gouvernement apporte une réforme sur le Livret A



Le livret A constitue un compte d'épargne avec un  taux réglementé, mais son revenu n’est pas fiscalisé. Toutefois, son taux de rendement ne couvrira plus l’inflation partir de l’année 2020 et ne va plus descendre sous 0,5 %.

La perte de certains avantages


Le Livret A perdra l’une des marques qui avaient fait qu’il constituait le placement choisi par les Français. En effet, ce compte d'épargne accepté par plus de cinquante millions d’individus recouvrait jusqu’à présent bon nombre d’avantages. Parmi ceux-ci, des profits dispensés de fiscalité, l’accès facile à ses économies à tout moment et l’engagement d’un rendement qui au moins est équivalent à l’inflation.  En outre, ce dernier avantage supprimé représentera une grande perte pour les épargnants à l’avenir. C’est ce jeudi que le ministre des Finances a déclaré que le pourcentage du Livret A ne va  plus couvrir le taux de l’inflation. Les gagnants de cette nouvelle réforme seront les services d’hébergement social qui sont subventionnés par le compte d’épargne de la Caisse des Dépôts que le taux du Livret A indexe la ressource.

Le plan d’accompagnement dévoilé par l’État


Le nouveau procédé d’estimation du taux ne recevra pas d’application immédiate. En effet, le gouvernement français l’a décidé depuis novembre 2017. Ainsi, sa rémunération sera arrêtée à 0,75 % jusqu’en fin janvier 2020. Historiquement, c’est le plus bas taux. C’est pour donner au marché d’hébergement social des modalités de financement plus attractives en contrepartie d’une diminution de leurs tarifs de louage. Et ce pour faciliter à l’État la baisse des aides personnalisées au logement (APL). Il est prévu un ajustement de ce taux par ces nouvelles règles. En fait, on va arrondir au dixième de degré le plus près contrairement à ce qui se fait actuellement c’est-à-dire au quart de degré.

Un taux minimum fixé à 0,5 %


À partir du mois de février 2020, on notera l’entrée en vigueur de ces nouvelles règles. Elles vont rendre simple le procédé de détermination du taux, avec un pourcentage plancher arrêté à 0,5 % qui est très inférieur au taux d’inflation appliqué actuellement.

Pour Bercy, il y a dans cette nouvelle formule une technique qui vise à protéger le pouvoir d’achat de ceux qui font des épargnes. Toutefois, ce niveau n’a pratiquement, jamais été atteint par le taux du Livret A. Les ministres des Finances ont toujours voulu déroger à la règle de calcul, évitant de trop de pénaliser durement les épargnants.






Publicis : Un 1er trimestre réussi aux USA et des gains de budgets



Le groupe Publicis a déclaré que ses ventes ont connu un rebond durant le premier trimestre. Cette situation a été provoquée par la continuité de l’actif en Amérique du Nord qui est son principal marché avec multiples de très gros budgets.

Un rebondissement de son chiffre d’affaires


Par le biais d’un communiqué, la troisième société publicitaire mondiale a fait état de son chiffre d’affaires du trimestre qui s’élève à 2,082 milliards d’euros, avec 1,6% comme croissance organique. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord montre une montée de 2,8%.

Les experts que Reuters a interrogés ont attendu une croissance organique s’élevant à 0,9% en moyenne ainsi qu’un chiffre d’affaires atteignant les 2,164 milliards pour ce trimestre. Le titre Publicis obtenait 7,55% à 60,38 euros à 11h46, profitant ainsi de la hausse la plus forte de l’indice CAC 40 avec 0,21%. Janvier et février de l’année 2017 ont montré des hausses très stables, mais mars a notamment été plus dynamique avec une croissance de 3% provoquée par une touche pour rattraper les deux précédents mois qui ont été faibles, en termes de croissance. D’après les spécialistes de Jefferies, ces chiffres parlent des bonnes performances notées chez le rival Omnicom. Ces analystes ont toutefois ajouté que les projets sur le long terme ne sont pas clairs.

Même si ces chiffres sont meilleurs que ceux prévus, ils reflètent les chiffres d’OMC, mais ils devront amener un support. En outre, la progression de nombreux cours devait être arrêtée par la prévision d’une attestation de cette croissance organique chaque trimestre, a écrit Jefferies. Sur les trois mois, Publicis a engrangé des budgets de dimension mondiale, par exemple ceux de la marque Mercedes-Benz, Carrefour, Campbell’s et Marriott. Ainsi, le groupe s’est dit confiant par rapport à l’accomplissement de ses visées annuelles comme l’expansion de sa montée et de sa bordure opérationnelle.

Les déclarations du directoire de Publicis


S’adressant aux journalistes, Arthur Sadoun, président du directoire du groupe Publicis annonce qu’ils rester très prudent, car la conjoncture de marché apparait très difficile. Ils doivent, en plus, continuer à creuser leur propre sillon.

Lorsque le directoire de Publicis a été questionné sur Facebook sur le problème de vol de données pour le compte de Cambridge Analytica, il a répondu dans un entretien téléphonique que les difficultés de Facebook n’affectaient nullement ses activités. En fin, le groupe Publicis a rendu public ce 20 mars un plan stratégique qui s’étale sur trois ans et va aider certains investisseurs inquiets à cause des attentes du marché des publicités.