Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates
Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.
Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français
Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.
L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand
Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.
Yahoo! et la croissance externe à marche forcée
Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.
Alain Pons et les ambitions de Deloitte
L’arrivĂ©e d’Alain Pons Ă la prĂ©sidence de la direction gĂ©nĂ©rale de Deloitte France en juin 2010 a changĂ© les perspectives du très rĂ©putĂ© cabinet d’audit.
mercredi 27 novembre 2019
L’Ă©conomie française tient face au ralentissement mondial
Les Ă©nergies fossiles ne seront plus financĂ©es par la banque europĂ©enne d’investissement Ă partir de 2022
La plus grande banque publique internationale du monde a annoncĂ© jeudi sa dĂ©cision par rapport aux Ă©nergies fossiles. Cette dĂ©cision qualifiĂ©e de dĂ©cision historique reflète la volontĂ© de la banque europĂ©enne d’investissement de faire ses premiers pas dans l’investissement climatique. La banque a ainsi dĂ©cidĂ© de ne plus financer les projets d’Ă©nergies fossiles et de se consacrer au climat. Elle souhaite ainsi devenir une vraie banque du climat.
Une
stratégie pertinente
Selon
le prĂ©sident de la banque europĂ©enne d’investissement Werner Hoyer, la banque
va arrĂŞter le financement de combustibles fossiles et va se lancer dans
l’investissement climatique. Pour ce faire, le prĂ©sident assure qu’ils mettront
en place une stratégie pertinente et ambitieuse qui dépassera de loin
l’ensemble des Ă©tablissements financiers publics. Werner Hoyer justifie les
ambitions climatiques de la banque europĂ©enne d’investissement en prĂ©cisant
qu’une hausse des tempĂ©ratures est prĂ©vue Ă la fin du siècle par les scientifiques.
Cette hausse de tempĂ©rature aura de terribles consĂ©quences pour l’ensemble des
populations du monde et certaines parties de la planète risquent d’ĂŞtre des
zones invivables. La fin des financements de projet d’Ă©nergies fossiles est prĂ©vue d’ici la fin de l’annĂ©e 2021. La banque europĂ©enne d’investissement compte augmenter la part des financements consacrĂ©e aux projets climatiques et au dĂ©veloppement durable. Elle souhaite que l’investissement climatique reprĂ©sente 50% de ses opĂ©rations en 2025. Un montant de 1000 milliards d’euros est prĂ©vu d’ĂŞtre mobilisĂ© en faveur du domaine climatique et environnement entre 2021 et 2030. La nouvelle politique d’emprunt de la banque EuropĂ©enne d’investissement obĂ©ira Ă un certain nombre de principes : la hausse des financements, la prioritĂ© Ă l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique, l’aide renforcĂ© aux technologies liĂ©es Ă l’Ă©mission carbonique, etc.
Une
grande évolution
Le
ministre de l’Ă©conomie français Bruno Le Maire a saluĂ© la dĂ©cision de la banque
en affirmant que ceci est un pas vers la concrétisation du projet proposé par
le prĂ©sident Macron et qui consiste en la crĂ©ation d’une banque europĂ©enne du
climat. Nick Stern, ancien vice-président de la banque mondiale qualifie cette
dĂ©cision comme un « critère de rĂ©fĂ©rence en matière de leadership climatique
dans le secteur bancaire » et qui ajoute qu’il y aura de très bons retours sur
investissement. La décision a également été saluée par le Think Thank américain
qui le qualifie d’Ă©volution importante dans le secteur bancaire mĂŞme si cette
décision aurait pu être prise plus tôt. Les ONG environnementales sont
également fières de cette décision, elles comptent cependant veiller à ce que
de nouvelles infrastructures de gaz ne bĂ©nĂ©ficient pas d’un large
investissement durant les deux prochaines années.
Les
énergies fossiles toujours d'actualité
La
commission européenne ainsi que certains pays ont introduit des exceptions dans
la dĂ©cision de la banque europĂ©enne d’investissement afin que la portĂ©e de la
décision soit limitée. Selon 350.org, ces exceptions
pourraient garantir le financement des projets dangereux de gaz fossiles par la
banque. Cette ONG ajoute que la dĂ©cision de la BEI est un choc pour l’industrie
des combustibles fossiles. Elle rappelle aussi que tout projet inclu aux
projets d’intĂ©rĂŞt commun de l’Union EuropĂ©enne avant 2022 sera susceptible
d’ĂŞtre financĂ© par la banque europĂ©enne d’investissement. Actuellement on
compte plus d’une cinquantaine de projets d’Ă©nergies fossiles inclus dans la
liste des projets d’intĂ©rĂŞt commun. samedi 26 octobre 2019
Le Libra : du plomb dans l'aile de la cryptomonnaie de Facebook
L’association Libra lâchĂ©e par de nombreux partenaires
Il reste encore des soutiens Ă Libra
De nombreuses dĂ©fections ont secouĂ© l’'association Libra ces derniers temps. MalgrĂ© tout elle peut encore compter sur des soutiens indĂ©fectibles. Un soutien de taille pour le Libra, c’est le groupe Iliad. D’après une tribune publiĂ©e dans le quotidien Les Echos, le fondateur d’Iliad Xavier Niel affiche son soutien au Libra. D’après lui, le Libra a de beaux jours devant lui Ă l’image des 1600 autres monnaies virtuelles qui existe dĂ©jĂ en France. Il poursuit que l’accent doit ĂŞtre mis dans l'accompagnement de ce changement, en le rendant possible et accessible. Autres soutiens important pour l’association Libra, ce sont des groupes tels que VTC Uber et Lyft, Spotify, d’autres fonds d'investissement. Actuellement 23 membres sur les 28 originellement annoncĂ©s, adhèrent toujours au projet et continuent de soutenir le projet de manière officielle.Facebook et ses partenaires sous forte pression
Par crainte des lĂ©gislateurs, les sociĂ©tĂ©s de paiement ont prĂ©fĂ©rĂ© renoncer Ă rejoindre l’association Libra. De nombreuses critiques tournent autour du projet notamment aux États-Unis. Des sĂ©nateurs amĂ©ricains Brian Schatz et Sherrod Brown, pour les nommer, tentent mĂŞme de dissuader les entreprises de soutenir le projet de monnaie virtuelle du gĂ©ant Facebook. Pour les sociĂ©tĂ©s de paiement, le risque, Ă peine voilĂ©, est que les autoritĂ©s de rĂ©gulation, dans le cadre d'examens visant Ă valider ou non le dĂ©ploiement de Libra, mettent leur nez sur l’ensemble de leurs activitĂ©s commerciales. Alors certainement la dernière chose souhaitĂ©e par Visa ou Mastercard est de s'exposer Ă ce point pour un projet pas encore viable Ă 100 %. La crainte d’une gestion douteuse des donnĂ©es personnelles des utilisateurs de Facebook est encore remise sur la table suite Ă l'affaire Cambridge Analytica.Les dĂ©missions Ă la SNCF de plus en plus nombreuses
La SNFC, une entreprise qui ne fait plus rĂŞver
Plusieurs raisons avancées
La fin de l’Ă©poque de la dynastie des cheminots
dimanche 13 octobre 2019
VERS UNE TAXATION HARMONISÉE DES GAFA
Les français paient 215 euros par an à la SNCF sans le savoir
De la concurrence en 2020 pour la SNCF
Qu’en sera-t-il des cheminots ?
jeudi 26 septembre 2019
France: stabilitĂ© du climat des affaires et dĂ©gradation de l’emploi
En France, selon des donnĂ©es publiĂ©es mardi par l’Insee, le climat des affaires garde la mĂŞme dynamique en ce mois d’aout. Ce qui permet nettement aux chefs d’entreprise de garder leur optimisme. Une stabilisation Ă 105, qui correspond au mĂŞme niveau qu’au mois de juillet prĂ©cède. Ce qui correspond Ă une progression de 0,3% de l’Ă©conomie française, notamment pour les deux premiers trimestres. Pendant ce temps, le climat de l’emploi ne se porte guère mieux, pire encore il subit mĂŞme une dĂ©gradation, atteignant ainsi son plus bas niveau depuis septembre 2016.






















