Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivĂ©e d’Alain Pons Ă  la prĂ©sidence de la direction gĂ©nĂ©rale de Deloitte France en juin 2010 a changĂ© les perspectives du très rĂ©putĂ© cabinet d’audit.

mercredi 27 novembre 2019

L’Ă©conomie française tient face au ralentissement mondial


L’Ă©conomie française tient bon face au ralentissement de l’Ă©conomie mondiale. Le PIB de la France a connu une progression de 0,3% au premier trimestre. Cette hausse repose essentiellement sur les dĂ©penses des mĂ©nages d’après les premiers indicateurs de l’Insee rendus public ce mercredi.

Des chiffres conformes aux prĂ©visions de l’Insee


Selon les prĂ©visions rendues public au cours du mois d’octobre de cette annĂ©e, l’Insee envisageait une croissance encore en h     ausse de l’Ă©conomie française. Comme les deux prĂ©cĂ©dents trimestres, le produit intĂ©rieur brut  français connait une croissance de 0,3%.

 Avec l’Insee, la Banque de France Ă©tablissait aussi les mĂŞmes prĂ©visions. Cette croissance doit sa progression Ă  une lĂ©gère augmentation de la consommation dans les mĂ©nages. Elle s’Ă©tablit Ă  0,3%, après une hausse de 0,2% les trimestres prĂ©cĂ©dents.

A souligner Ă©galement qu’en dĂ©pit de la grève des gilets jaunes qui pouvait paralyser l’activitĂ© du pays, le gouvernement a su impulser une dynamique qui pousse les mĂ©nages Ă  la consommation. Avec la consommation des mĂ©nages, la baisse des dĂ©penses de consommation en service, en ralentissement, ne se fait pas du tout ressentir.

L’institut a ainsi prĂ©cisĂ© que le domaine des services, l’hĂ´tellerie notamment, a connu un vĂ©ritablement ralentissement tandis que le secteur de l’immatriculation automobile Ă  quant Ă  lieu progressĂ© de 1,6%. De l’autre cĂ´tĂ©, l’investissement des entreprises a lui aussi baissĂ© de 1,2%.

L’Ă©conomie française plus solide que ses voisins


MalgrĂ© une baisse notable du ralentissement de l’investissement des mĂ©nages, l’Ă©conomie française prĂ©sente une soliditĂ© satisfaisante par rapport aux pays voisins. Selon l’Insee toujours, cette croissance aurait pu connaitre encore un meilleur rĂ©sultat si la situation du commerce extĂ©rieur de la France n’avait enregistrĂ© un ralentissement.

Si les importations ont connu une hausse de 1,4%, les exportations quant Ă  elles stagnent Ă  +0,3%. L’Ă©conomie française semble donc plus attractive que celle de ses voisins. Dans la zone euro, on peut donc se permettre de la considĂ©rer comme la plus attractive.

La Banque de France souligne d’ailleurs une bien meilleure rĂ©silience de l’Ă©conomie française vis-Ă -vis des autres pays de la zone euro.

Au terme de cette annĂ©e, on s’attend au final que la France prĂ©sente un bien meilleur visage, avec un taux de croissance encore plus Ă©levĂ©. Dans toute la zone euro, la commission europĂ©enne avait Ă©tabli des prĂ©visions de croissance pour l’ensemble des pays. On prĂ©voit notamment 1,3% pour la France, 0,5% en Allemagne, 0,1% en Italie, 1,2% en Belgique et 1,3% au Royaume-Uni comme en France.


Les Ă©nergies fossiles ne seront plus financĂ©es par la banque europĂ©enne d’investissement Ă  partir de 2022


La plus grande banque publique internationale du monde a annoncĂ© jeudi sa dĂ©cision par rapport aux Ă©nergies fossiles. Cette dĂ©cision qualifiĂ©e de dĂ©cision historique reflète la volontĂ© de la banque europĂ©enne d’investissement de faire ses premiers pas dans l’investissement climatique. La banque a ainsi dĂ©cidĂ© de ne plus financer les projets d’Ă©nergies fossiles et de se consacrer au climat. Elle souhaite ainsi devenir une vraie banque du climat.

Une stratĂ©gie pertinente 

Selon le prĂ©sident de la banque europĂ©enne d’investissement Werner Hoyer, la banque va arrĂŞter le financement de combustibles fossiles et va se lancer dans l’investissement climatique. Pour ce faire, le prĂ©sident assure qu’ils mettront en place une stratĂ©gie pertinente et ambitieuse qui dĂ©passera de loin  l’ensemble des Ă©tablissements financiers publics. Werner Hoyer justifie les ambitions climatiques de la banque europĂ©enne d’investissement en prĂ©cisant qu’une hausse des tempĂ©ratures est prĂ©vue Ă  la fin du siècle par les scientifiques. Cette hausse de tempĂ©rature aura de terribles consĂ©quences pour l’ensemble des populations du monde et certaines parties de la planète risquent d’ĂŞtre des zones invivables. 

La fin des financements de projet d’Ă©nergies fossiles est prĂ©vue d’ici la fin de l’annĂ©e 2021. La banque europĂ©enne d’investissement compte augmenter la part des financements consacrĂ©e aux projets climatiques et au dĂ©veloppement durable. Elle souhaite que l’investissement climatique reprĂ©sente 50% de ses opĂ©rations en 2025.  Un montant de 1000 milliards d’euros est prĂ©vu d’ĂŞtre mobilisĂ© en faveur du domaine climatique et environnement entre 2021 et 2030. La nouvelle politique d’emprunt de la banque EuropĂ©enne d’investissement obĂ©ira Ă  un certain nombre de principes : la hausse des financements, la prioritĂ© Ă  l’efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique, l’aide renforcĂ© aux technologies liĂ©es Ă  l’Ă©mission carbonique, etc. 

Une grande Ă©volution 

Le ministre de l’Ă©conomie français Bruno Le Maire a saluĂ© la dĂ©cision de la banque en affirmant que ceci est un pas vers la concrĂ©tisation du projet proposĂ© par le prĂ©sident Macron et qui consiste en la crĂ©ation d’une banque europĂ©enne du climat. Nick Stern, ancien vice-prĂ©sident de la banque mondiale qualifie cette dĂ©cision comme un « critère de rĂ©fĂ©rence en matière de leadership climatique dans le secteur bancaire » et qui ajoute qu’il y aura de très bons retours sur investissement. La dĂ©cision a Ă©galement Ă©tĂ© saluĂ©e par le Think Thank amĂ©ricain qui le qualifie d’Ă©volution importante dans le secteur bancaire mĂŞme si cette dĂ©cision aurait pu ĂŞtre prise plus tĂ´t. Les ONG environnementales sont Ă©galement fières de cette dĂ©cision, elles comptent cependant veiller Ă  ce que de nouvelles infrastructures de gaz ne bĂ©nĂ©ficient pas d’un large investissement durant les deux prochaines annĂ©es. 

Les énergies fossiles toujours d'actualité

La commission europĂ©enne ainsi que certains pays ont introduit des exceptions dans la dĂ©cision de la banque europĂ©enne d’investissement afin que la portĂ©e de la dĂ©cision soit limitĂ©e. Selon 350.org, ces exceptions pourraient garantir le financement des projets dangereux de gaz fossiles par la banque. Cette ONG ajoute que la dĂ©cision de la BEI est un choc pour l’industrie des combustibles fossiles. Elle rappelle aussi que tout projet inclu aux projets d’intĂ©rĂŞt commun de l’Union EuropĂ©enne avant 2022 sera susceptible d’ĂŞtre financĂ© par la banque europĂ©enne d’investissement. Actuellement on compte plus d’une cinquantaine de projets d’Ă©nergies fossiles inclus dans la liste des projets d’intĂ©rĂŞt commun. 

samedi 26 octobre 2019

Le Libra : du plomb dans l'aile de la cryptomonnaie de Facebook



L’avenir de l’association Libra est menacĂ© suite Ă  l’annonce des principales sociĂ©tĂ©s de paiement de ne plus vouloir la rejoindre. L’absence d'explications claires de la part de Facebook est mise en cause après les demandes et critiques de la part des rĂ©gulateurs amĂ©ricains. Ainsi de nombreux partenaires ont dĂ©cidĂ© de se dĂ©tacher de ce projet de cryptomonnaie du gĂ©ant Facebook et ce, Ă  seulement quelques jours de la première rĂ©union de l'association Libra. Cette rencontre doit permettre l'Ă©laboration des statuts de l’association et le lancement des travaux pour la mise Ă  disposition du Libra.

L’association Libra lâchĂ©e par de nombreux partenaires


Les dĂ©fections ont commencĂ© avec le service de paiement mobile PayPal qui a quittĂ© le navire sans fournir la moindre explication, prĂ©fĂ©rant certainement mener seul son chemin. Apres le retrait de PayPal, ce sont Visa et Mastercard qui lui ont emboitĂ© le pas. Pour MasterCard l’essentiel est de continuer est de poursuivre ses propres efforts sans oublier d’avoir un regard attentif sur le Libra qui possède quand mĂŞme quelques avantages potentiels. Autre dĂ©fection, c’est celle de Stripe, gĂ©ant amĂ©ricain du paiement en ligne et d’autres grands acteurs de l’association Libra qui ont prĂ©fĂ©rĂ© renoncer avant que celle-ci soit rendue officielle. Ces derniers jours, on a Ă©galement notĂ© le retrait d’eBay.

Il reste encore des soutiens Ă  Libra

De nombreuses dĂ©fections ont secouĂ© l’'association Libra ces derniers temps. MalgrĂ© tout elle peut encore compter sur des soutiens indĂ©fectibles. Un soutien de taille pour le Libra, c’est le groupe Iliad. D’après une tribune publiĂ©e dans le quotidien Les Echos, le fondateur d’Iliad Xavier Niel affiche son soutien au Libra. D’après lui, le Libra a de beaux jours devant lui Ă  l’image des 1600 autres monnaies virtuelles qui existe dĂ©jĂ  en France. Il poursuit que l’accent doit ĂŞtre mis dans l'accompagnement de ce changement, en le rendant possible et accessible. Autres soutiens important pour l’association Libra, ce sont des groupes tels que VTC Uber et Lyft, Spotify, d’autres fonds d'investissement. Actuellement 23 membres sur les 28 originellement annoncĂ©s, adhèrent toujours au projet et continuent de soutenir le projet de manière officielle.

Facebook et ses partenaires sous forte pression

Par crainte des lĂ©gislateurs, les sociĂ©tĂ©s de paiement ont prĂ©fĂ©rĂ© renoncer Ă  rejoindre l’association Libra. De nombreuses critiques tournent autour du projet notamment aux États-Unis. Des sĂ©nateurs amĂ©ricains Brian Schatz et Sherrod Brown, pour les nommer, tentent mĂŞme de dissuader les entreprises de soutenir le projet de monnaie virtuelle du gĂ©ant Facebook. Pour les sociĂ©tĂ©s de paiement, le risque, Ă  peine voilĂ©, est que les autoritĂ©s de rĂ©gulation, dans le cadre d'examens visant Ă  valider ou non le dĂ©ploiement de Libra, mettent leur nez sur l’ensemble de leurs activitĂ©s commerciales. Alors certainement la dernière chose souhaitĂ©e par Visa ou Mastercard est de s'exposer Ă  ce point pour un projet pas encore viable Ă  100 %. La crainte d’une gestion douteuse des donnĂ©es personnelles des utilisateurs de Facebook est encore remise sur la table suite Ă  l'affaire Cambridge Analytica.








Les démissions à la SNCF de plus en plus nombreuses



Volontairement, 1025 employĂ©s Ă©taient partis de l’entreprise de chemins de fer en 2018. Des dĂ©missions au niveau de la SNCF qui se font de plus en plus nombreux. Quoique d’aucuns croyaient que le statut de cheminot arrangerait la situation, les rĂ©cents chiffres publiĂ©s montrent bien au contraire que tous ne se trouvent plus satisfaits par le mĂ©tier des rails.

La SNFC, une entreprise qui ne fait plus rĂŞver


Selon les chiffres du bilan social annuel rendu public et commentĂ© par Le Parisien en date du mardi 08 octobre dernier, la SNCF serait Ă  prĂ©sent loin d’ĂŞtre pour beaucoup de personnes. Les 1025 dĂ©missions enregistrĂ©es au cours de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e montrent en effet une forte hausse de 34% par rapport aux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes.

En 2017 on dĂ©nombrait 763 dĂ©missions, contre 614 l’annĂ©e d’avant. ComparĂ©s aux 140.000 salariĂ©s que compte la SNCF, ces chiffres semblent minimes. Mais, toutefois, cela traduit bien un Ă©tat de malaise qui s’explique par plusieurs facteurs aussi internes qu’externes.

Plusieurs raisons avancées


De nombreuses raisons ont Ă©tĂ© Ă©voquĂ©es par quelques responsables de la SNCF qui ont acceptĂ© de commenter ces chiffres. Selon Benjamin Raigneau, Directeur des Ressources Humaines de l’entreprise publique des chemins de fers, l’une des raisons soulignĂ©e est la forte concurrence des recruteurs.

Il souligne qu’en Ile-de-France, il existe une forte concurrence pour recruter les mĂ©caniciens, les chaudronniers, les agents de maintenance et autres corps. La SNCF se doit donc de proposer des avantages plus grands. D’ailleurs, dans les nouveaux processus de recrutement des futurs employĂ©s en Ile-de-France  par exemple, l’entreprise prĂ©voit dĂ©sormais d’attribuer des logements aux cheminots.  

Ce n’est pas tout comme raison. Du cĂ´tĂ© de certains syndicalistes de l’entreprise, on dĂ©nonce une absence d’augmentation salariale depuis 5 ans ainsi que des salaires jugĂ©s trop bas. Tout ceci contraste avec les avantages offerts par d’autres recruteurs.

Un autre reprĂ©sentant du personnel Ă©voque quant Ă  lui les consĂ©quences des rĂ©centes mesures et reformes prises. Selon lui, elles ont entièrement changĂ© le visage de l’entreprise. Entrainant parfois des suppressions ou des dĂ©placements de poste de manière toute azimute.

La fin de l’Ă©poque de la dynastie des cheminots


Tous les Ă©lĂ©ments prĂ©citĂ©s sont Ă  l’opposĂ©s des intĂ©rĂŞts qui ont souvent favorisĂ©s la longĂ©vitĂ© Ă  des postes et de facto, créés  les dynasties de cheminots que tous ont connu. Il est impossible de trouver des personnes fidèles des postes si ces derniers sont tout le temps supprimĂ©s ou dĂ©placĂ©s, rajoute le dĂ©lĂ©guĂ© du personnel.

Toutes ces conditions ne favorisent pas le recrutement des jeunes qui souhaitent faire carrière. C’est aussi ce que redoutent le plus les nombreuses organisations salariales et syndicales de l’entreprise des chemins de fer.

Dans une industrie qui va enregistrer encore l’arrivĂ©e de nouveaux acteurs, la SNCF estime revoir Ă  la hausse sa politique des salaires pour rester concurrentielle et compĂ©titive. C’est d’ailleurs un avis partagĂ© par l’Union des Transports Publics. L’entrĂ©e des nouveaux acteurs entrainera une forte de libĂ©ralisation très positive pour ce marchĂ©. Pour l’heure, la SNCF continue de perdre des employĂ©s.


dimanche 13 octobre 2019

VERS UNE TAXATION HARMONISÉE DES GAFA



Les GAFA, les gĂ©ants du numĂ©rique reprĂ©sentĂ©s par Google, Amazone, Facebook et Apple, se verront certainement taxĂ©s d’une manière harmonisĂ©e dans tous les pays membres de l’OCDE. C’est en tout cas ce qui ressort des intentions des nouvelles règles fiscales qui seront proposĂ©es au prochain sommet du G20.

PLUS DE PAYS QU’EN JANVIER 2019

En janvier 2019 dĂ©jĂ , 127 pays s’Ă©taient accordĂ©s sur des mesures visant Ă  obliger les gĂ©ants du numĂ©rique Ă  payer des impĂ´ts dans les pays oĂą ils rĂ©alisent des bĂ©nĂ©fices. Jusque-lĂ , grâce Ă  des systèmes propres Ă  elles qui n’obĂ©issent Ă  aucun code en matière Ă©conomique, ces multinationales du Web avaient toujours profitĂ© d’une optimisation fiscale dans des nombreux. Aujourd’hui, c’est plus de 134 pays, soit 7 de plus qu’en janvier, qui s’apprĂŞtent Ă  trouver une approche unifiĂ©e de taxation des GAFA. Ces accords visaient Ă  supprimer les failles dans le système de taxation particulièrement bĂ©nĂ©fique au secteur du numĂ©rique.

DES NEGOCIATIONS AUTOUR DU G20 ET DES AUTRES PAYS

L’idĂ©al est de parvenir Ă  un accord politique d’ici au mois de juin de l’annĂ©e suivante. C’est donc tout au long de la semaine, au cours du sommet du G20 que tous ces pays devraient discuter des propositions communes qui visent Ă  Ă©tablir une harmonisation dans le système de taxation des multinationales du Web. PrĂ©sentĂ©e par Angel Gurria, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’OCDE, l’approche consiste donc Ă  dĂ©terminer si un pays sera en mesure de taxer une multinationale suivant ses bĂ©nĂ©fices. Selon Pascal Saint-Amans, Directeur du Centre de Politique et d’Administration Fiscales de l’OCDE, « un accord politique serait très vite trouvĂ© si l’ensemble des pays concernĂ©s et le G20 acceptent de discuter autour de la base commune dĂ©jĂ  Ă©tablie ».

UN ACCORD IMPERATIF ENTRE PAYS MEMBRES

« L’absence d’un accord entre pays membres d’ici 2020 nous faire courir le risque de voir des pays agir seuls ». C’est en ces termes que s’est exprimĂ© M. Gurria. Une adresse en rĂ©fĂ©rence Ă  la France qui dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© de taxer les multinationales du Web dès l’an prochain. Ces taxations devraient s’imposer aux groupes qui sont prĂ©sents dans un pays, y rĂ©alisent des bĂ©nĂ©fices sans y ĂŞtre physiquement. C’est le modèle choisi par Google, Amazone, Facebook et Apple pour Ă©chapper aux impositions dans certains pays. Pour les porteurs de cet accord, mĂŞme si cela parait prĂ©maturĂ©, si toutefois les nĂ©gociations avancent bon train, mĂŞme en janvier, un accord politique pourrait ĂŞtre conclu.




Les français paient 215 euros par an à la SNCF sans le savoir


Les français ne le savent peut ĂŞtre pas encore mais  ils ont contribuĂ© au financement de la SNCF Ă  hauteur  de 215 euros. En 2018, avec près de 379 euros pour chacun des 38 millions de foyers, la contribution des français n’a pas Ă©tĂ© des moindres. Avant mĂŞme de commencer Ă  payer les billets de train, ils ont donc contribuĂ© au financement de la SNCF. C’est ce qui ressort d’une Ă©tude rĂ©alisĂ©e par l’ex magistrat de la cour des comptes François Ecalle. Ce dernier affirme que d’après les calculs rĂ©alisĂ©s, le coĂ»t de la SNCF pour ce qui est des contribuables et de 14,4 milliards d’euros. Pour le compte de l’annĂ©e 2018.

Sur ces milliards d’euros, 57%  ont Ă©tĂ© destinĂ©s au cout de fonctionnement  de la SNCF. Il faut prĂ©ciser que l’État et les autoritĂ©s rĂ©gionales ont contribuĂ© Ă  hauteur de 3,4 milliards Ă  la SNCF en guise de subventions. Par la suite, les contribuables ont octroyĂ© de manière indirecte 11,6 milliards pour gĂ©rer le fonctionnement de la structure ferroviaire. Ce qui veut dire que lorsqu’un voyageur paie un billet de train, le cout rĂ©el du voyage est de 20% dans le montant qu’il paye. Le reste de l’argent est destinĂ© au paiement de l’impĂ´t.

De la concurrence en 2020 pour la SNCF


Si ces chiffres semblent impressionnants, la note pourrait ĂŞtre bien plus salĂ©e les annĂ©es Ă  venir. DĂ©jĂ , l’État a effectuĂ© une reprise de dette Ă  la SNCF. Ce qui s’Ă©lève Ă  un montant de près de 25 milliards d’euros. Si les calculs sont bien faits, la charge des contribuables devraient encore augmenter d’ici lĂ . Soit près de 500 millions d’euros annuel. Par contre, la dernière rĂ©forme mise en place en 2018 devrait pouvoir calmer les choses. Cette rĂ©forme Ă©tait censĂ©e rĂ©duire les couts qui Ă©taient Ă  la charge des contribuables. De plus, l’ouverture du marchĂ© Ă  d’autres opĂ©rateurs va mettre fin au monopole de la SNCF. Ce qui sera bien plus avantageux pour les contribuables. Tout simplement parce que du fait de la concurrence, la SNCF sera obligĂ©e de rĂ©duire ses coĂ»ts. Elle devra aussi amĂ©liorer la qualitĂ© de ses services si elle ne dĂ©sire pas perdre sa clientèle.

Qu’en sera-t-il des cheminots ?


Très bientĂ´t il sera mis fin aux recrutements des cheminots. Ce qui va entrainer une baisse de la cotisation versĂ©e Ă  l’État. De ce fait, ce dernier se verra obligĂ© de baisser le coĂ»t de sa subvention d’Ă©quilibre. C’est ce qui ressort de l’analyse qui a Ă©tĂ© menĂ©e par François Ecalle via son Ă©tude. Toutefois, il rappelle que de nouveaux agents feront leur entrĂ©e. Ceux-ci devront donner des cotisations plus Ă©levĂ©es. Ce qui entrainera alors très peu de changements pour les couts que payent les contribuables vu qu’il y aura un certain Ă©quilibre finalement. Sur un long terme, le rĂ©gime spĂ©cial des cheminots finira par disparaitre. Ce qui entrainera aussi la disparition du cout de ce rĂ©gime Ă  l’Ă©chelle des contribuables. Toutefois, l’on ne sait pas encore si ce cout pourrait apparaitre sous une autre forme.

jeudi 26 septembre 2019

France: stabilitĂ© du climat des affaires et dĂ©gradation de l’emploi



En France, selon des donnĂ©es publiĂ©es mardi par l’Insee, le climat des affaires garde la mĂŞme dynamique en ce mois d’aout. Ce qui permet nettement aux chefs d’entreprise de garder leur optimisme. Une stabilisation Ă  105, qui correspond au mĂŞme niveau qu’au mois de juillet prĂ©cède. Ce qui correspond Ă  une progression de 0,3% de l’Ă©conomie française, notamment pour les deux premiers trimestres. Pendant ce temps, le climat de l’emploi ne se porte guère mieux, pire encore il subit mĂŞme une dĂ©gradation, atteignant ainsi son plus bas niveau depuis septembre 2016.

Le commerce de dĂ©tail inquiète les chefs d’entreprise

Au niveau du commerce de dĂ©tail, ce n’est pas par contre le grand optimisme au niveau des chefs d’entreprise. Car le secteur se dĂ©tĂ©riore nettement, passant de 105 Ă  101 de juillet Ă  aout. Au niveau des services et du bâtiment, il y’a par contre une stabilisation et mieux encore une lĂ©gère amĂ©lioration pour le domaine de l’industrie variant de 101 Ă  102. Au niveau de ce domaine, il semble alors qu’il n’y a guère de quoi se rĂ©jouir dans les perspectives. Les chefs d’entreprise envisagent d’adopter un « rythme soutenu », pour cette annĂ©e, avec une augmentation de 6% de leurs investissements. Par contre, ils prĂ©voient de revoir Ă  la baisse de 5 points de leurs projections d’investissement relativement aux chiffres du mois d’avril.

Le secteur de l’emploi n’est pas au mieux en France

Au niveau du secteur de l’emploi, le climat n’est pas Ă  l’optimisme. Il a perdu 2 points au mois d’aoĂ»t, ce qui l’emmène Ă  104 qui reprĂ©sente, depuis septembre 2016, son plus bas niveau. Les statisticiens lient cette dĂ©tĂ©rioration du secteur de l’emploi avec la baisse importante du solde d’opinion liĂ© Ă  l’emploi passĂ© au niveau du commerce de dĂ©tail. Toutefois, malgrĂ© cette forte baisse illustrĂ©e par les donnĂ©es sur le chĂ´mage, l’activitĂ©, elle, vit un coup de frein, ce qui pourrait retarder le rythme de cette dĂ©gradation.

La confiance se maintient au niveau des ménages

Apres l’Ă©lection prĂ©sidentielle de 2017 en France, la confiance des mĂ©nages avait atteint un sommet, celle-ci s’est grandement dĂ©tĂ©riorĂ©e. Durant l’annĂ©e 2018, elle a chutĂ© Ă  un bas niveau pour se situer Ă  87. Alors depuis janvier 2019, la dĂ©fiance semble passer et l’indicateur de confiance des mĂ©nages n’arrĂŞte guère de s’accroitre et a pu atteindre un niveau Ă  101 jusqu’ici jamais Ă©galĂ© depuis fĂ©vrier 2018.




La guerre commerciale impacte l’activitĂ© manufacturière aux Etats-Unis


Aux Etats-Unis, la guerre commerciale n’a pas tardĂ© Ă  rĂ©vĂ©ler ses premières consĂ©quences. En effet, d’après l’enquĂŞte mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), publiĂ©e mardi, la guerre commerciale qui pèse sur les entreprises Ă  de nombreuses consĂ©quences. En effet, pour la première fois depuis 2016 aux USA, la croissance de l’activitĂ© manufacturière a subi une contraction alors qu’il y’avait une baisse importante des nouvelles commandes et recrutements. Ces donnĂ©es publiĂ©es par cet indicateur très rĂ©putĂ© des investisseurs ont attisĂ© les craintes de rĂ©cession au niveau de Wall Street. Les statistiques montrent en mĂŞme temps la faible hausse des dĂ©penses de construction en juillet.

L’industrie manufacturière amĂ©ricaine commence Ă  se contracter


Pour le chef Ă©conomiste de Naroff Economic Advisors, Joel Naroff, la contraction de l’activitĂ© manufacturière amĂ©ricaine pousse les mĂ©nages Ă  continuer de dĂ©penser. L’indice ISM de ce secteur s’est rĂ©duit Ă  49,1 au mois d’aout, contre 51,2 au mois de juillet. Il s’agit lĂ  d’une première pour cet indice qui, pour la première fois depuis aout 2016, passe sous la barre de 50 confirmant ainsi la contraction de l’industrie manufacturière qui occupe près de 12 % de l’Ă©conomie amĂ©ricaine. D’après l’ISM, cela provoque une importante baisse au niveau de la confiance des entreprises. L’indicateur poursuit que le problème majeur demeure le commerce international, comme en tĂ©moigne la contraction notoire relatives aux nouvelles commandes Ă  l’export.

L’emploi, sous la menace du ralentissement


De manière gĂ©nĂ©rale, le sous-indice relatif aux nouvelles commandes a connu une baisse Ă  47,2 en aoĂ»t, plus bas niveau depuis 2012, contre 50,8 en juillet. Quant Ă  l’emploi, son sous-indice a reculĂ© Ă  47,4 au mois d’aoĂ»t, plus bas niveau depuis mars 2016, contre 51,7 au mois de juillet. Ce recule fait planer une baisse au niveau des effectifs du domaine industriel au mois d’aoĂ»t. DĂ©jĂ  en juillet, les entreprises de ce secteur manufacturier ont revu Ă  la baisse les horaires de travail ainsi que les volumes d’heures supplĂ©mentaires. Le dĂ©partement du Travail doit rendre public vendredi son rapport mensuel relatif Ă  l’emploi. L’enquĂŞte menĂ©e par l’ISM reprĂ©sente donc un avertissement concernant l’incertitude qui pèse sur l’industrie manufacturière, relative aux droits de douane et du commerce international. Il s’agit Ă©galement d’un risque considĂ©rable pour la croissance d’après le chef Ă©conomiste de RDQ Economics, John Ryding. Le dĂ©partement du Commerce a publiĂ© un rapport distinct qui montre une augmentation, en juillet, de 0,1% au niveau des dĂ©penses de construction, alors que le consensus Reuters en attendait 0,3%.


mercredi 7 août 2019

LSE se lance dans une opération complexe de rachat de Refinitiv



Cette semaine devrait ĂŞtre un moment important pour LSE (London Stock Exchange) avec l’annonce prĂ©vue du rachat du fournisseur d’informations, de donnĂ©es et d’analyses au domaine financier, Refinitiv pour le nommer. Toutefois, il s’agit d’une opĂ©ration complexe Ă  27 milliards de dollars (dette incluse) qui devraient, avant toute finalisation, ĂŞtre minutieusement scrutĂ©s par les autoritĂ©s de la concurrence avant de pouvoir ĂŞtre finalisĂ©e, d’après quatre (4) sources Ă  Reuters. L’opĂ©rateur de la Bourse de Londres voit ainsi, vers 12h45, son action bondir Ă  quelque 15% Ă  6,492 pence, suite Ă  un stade record de 6,562 pence, correspondant Ă  la seconde plus importante hausse du Footsie, qui gagnait 1,8% Ă  ce niveau.

Une annonce officielle attendue cette semaine


Refinitiv est un groupe sous le contrĂ´le du fonds amĂ©ricain Blackstone. Ce dernier a acquis l’annĂ©e passĂ©e 55% de participation au niveau de Refinitiv, lors d’une opĂ©ration de 20 milliards de dollars, dette incluse. Les nĂ©gociations actuelles entre LSE, Blackstone et Thomson Reuters, sont bien parties pour aboutir Ă  un accord. Ce qui permet de prĂ©voir une annonce officielle qui pourrait se faire dès ce 1er aoĂ»t lorsque LSE aura Ă  prĂ©senter ses rĂ©sultats semestriels. Ă€ ce niveau, aucun commentaire n’est sorti des reprĂ©sentants de LSE, Blackstone, Thomson Reuters et Refinitiv. Avec cette fusion, l’opĂ©rateur boursier LSE pourrait accroitre fortement son segment de services financiers sur laquelle il essaie de se baser pour obtenir une source solide et durable de trĂ©sorerie comparativement Ă  ses autres activitĂ©s de compensation et de plateforme d’Ă©changes.

De nombreux écueils à surmonter malgré tout


Pour arriver Ă  terme, l’opĂ©ration devra faire face Ă  de multiples Ă©cueils. Un examen rigoureux devrait ĂŞtre lancĂ© en Europe et aux États-Unis par les AutoritĂ©s de la concurrence. Cela pourrait aller jusqu’Ă  18 mois. Une enquĂŞte dite phase II devrait aussi ĂŞtre ouverte par l’UE dans le cas oĂą les autoritĂ©s apprĂ©hendent un effet important sur la concurrence notamment sur le coĂ»t des donnĂ©es financières. Également, de nombreuses pĂ©riodes d’incessibilitĂ© de titres se mettront sur le chemin de Blackstone et des autres actionnaires de Refinitiv, selon le temps que prendront les enquĂŞtes antitrust. En outre, il faut noter que Thomson Reuters a annoncĂ© vendredi, qu’en cas d’accord avec LSE, il n’y aura pas de changement sur l’accord sur 30 ans, concernant la fourniture de contenus Ă  Refinitiv de la part de Reuters News. L’annĂ©e passĂ©e, Blackstone a acceptĂ© de garantir une hausse de 45% Ă  47,6% Ă  Thomson Reuters dans sa participation dans Refinitiv, dans le cas oĂą certains objectifs sont rĂ©alisĂ©s.




Contournement de la Taxe GAFA : Mounir Mahjoubi dénonce la stratégie d'Amazon en France



Le dĂ©putĂ© LREM de Paris Mounir Mahjoubi s’insurge contre la dĂ©cision prise par Amazon France pour esquiver la taxe GAFA. En effet, le dĂ©putĂ© a tout rĂ©cemment accordĂ© une interview au journal parisien oĂą il dĂ©nonce cette pratique action d’Amazon France de reflĂ©ter la taxe GAFA au niveau de ses tarifs aux entreprises locales. Pour rappel Mounir Mahjoubi fait partie en mĂŞme temps d’un ComitĂ© dĂ©lĂ©guĂ© par les parlementaires dans le volet d’une enquĂŞte concernant l’Ă©tat et les actions de la grande distribution pour ce qui est de ses relations commerciales avec les fournisseurs en France.

La GAFA, une imposition sur le chiffre d’affaires


La taxe GAFA est, pour rappeler, cette taxe, dĂ©finitivement adoptĂ©e par le SĂ©nat français, le 11 juillet dernier. Il s’agit d’une imposition des entreprises de grande envergure du domaine des technologies, sur les chiffres d’affaires et non sur le bĂ©nĂ©fice, gĂ©nĂ©ralement raffermi au niveau des pays disposant d’une fiscalitĂ© très faible. La taxe GAFA est adoptĂ©e, le temps que les règles s’harmonisent au niveau de l’OCDE. Toutefois, cette loi ne fait pas des heureux partout, les AmĂ©ricains l’ont Ă©normĂ©ment controversĂ©e. Ceux-ci la considèrent comme extrĂŞmement discriminatoire vis-Ă -vis des multinationales Ă©tablies aux États-Unis. Cela a d’ailleurs fait rĂ©agir le PrĂ©sident Trump qui a brandi la menace d’une riposte avec, en retour, une taxe sur le vin français fourni Ă  son pays. La succursale d’Amazon en France a dĂ©cidĂ© de contourner cette taxe en la rĂ©percutant sur les tarifs des services fournis aux entreprises françaises qui utilisent sa plateforme web.

Une « stratĂ©gie inacceptable » selon Mounir Mahjoubi


Tout en dĂ©nonçant cette dĂ©cision, le dĂ©putĂ© LREM de Paris, n’est nullement surpris par cette action du gĂ©ant amĂ©ricain de la vente en ligne, en France. En effet, les antĂ©cĂ©dents d’Amazon le confirment, l’an dernier, il s’Ă©tait opposĂ© Ă  la signature d’une charte de bonne conduite Ă  l’Ă©gard des entreprises françaises. Le dĂ©putĂ© dĂ©nonce le comportement « arrogant et cynique » du directeur gĂ©nĂ©ral d’Amazon France, FrĂ©deric Duval, lors d’une audition devant la commission mandatĂ©e par l’AssemblĂ©e nationale. Il poursuit en dĂ©clarant que FrĂ©deric Duval avait minutieusement prĂ©parĂ© son audition, passant tout son temps Ă  Ă©viter les questions qui lui Ă©taient posĂ©es. L’ancien secrĂ©taire d’État au numĂ©rique, a, en outre, affirmĂ©, avoir fait la saisine du prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale ainsi que de la commission d’enquĂŞte parlementaire. Pour Mounir Mahjoubi, l’objectif n’est pas de dĂ©manteler le gĂ©ant amĂ©ricain en France ou de lui infliger une condamnation, mais de le pousser Ă  respecter ses obligations avec ses partenaires, tant fiscale que commerciale.




lundi 22 juillet 2019

Altarea devient un partenaire de choix de Woodeum



Dans le paysage de l’immobilier, le groupe Alterea est très bien connu pour dĂ©tenir une importante part du marchĂ©. Dans ses objectifs d’expansion, le groupe acquiert le promoteur du bois Woodeum en y apportant 50 millions d’euros. Avec cette acquisition, les deux groupes pourront travailler ensemble pour livrer une moyenne de 3000 logements bas-carbone annuellement sur les 5 prochaines annĂ©es.

Une nouvelle dynamique pour le groupe Woodeum Résidentiel

Le chiffre d’affaires de la nouvelle entreprise créée par les deux groupes s’Ă©lève Ă  100 millions d’euros, avec un apport de 50% des deux cĂ´tĂ©s. A travers cette nouvelle capacitĂ© financière, Woodeum RĂ©sidentiel tend Ă  optimiser ses productions. L’annĂ©e prochaine, il livrera près de 1600 logements et planifie en livrer entre 2500 et 3000 sur les 5 prochaines annĂ©es. Le co-fondateur de Woodeum rappelle que ce n’est pas une acquisition, mais un partenariat qui va pousser le groupe Ă  investir dans d’autres projets et Ă  se dĂ©velopper. De plus, la nouvelle dynamique du gouvernement qui tend Ă  Ă©tablir une rĂ©glementation sur les constructions, et surtout sur le plan environnemental. La collaboration entre ces deux groupes est donc une opportunitĂ© qui leur permet d’apprendre les mĂ©thodes des uns et des autres afin de pĂ©nĂ©trer rapidement ce marchĂ©.

Des changements dans le fonctionnement de la nouvelle entreprise

Si cette opĂ©ration ne modifie pas rĂ©ellement le fonctionnement des Ă©quipes de management de Woodeum, quelques changements ont dĂ» ĂŞtre faits pour optimiser son fonctionnement. Pour cela, quelques noms ont Ă©tĂ© changĂ©s et aussi des titres de postes aussi. Le siège social de l’entreprise change de nom et devient WO2 Holding et la filiale qui est chargĂ©e de l’immobilier garde son nom WO2. De plus, Woodeum RĂ©sidentiel qui s’occupait de la filière logement devient tout simplement Woodeum. Philippe Zivkovic gère alors trois portefeuilles diffĂ©rents. Il est co-fondateur de WO2 Holding, le prĂ©sident du conseil de surveillance et aussi le prĂ©sident de la filiale immobilière.

Woodeum a signé son premier nouveau contrat

Pour ses nouvelles fonctions, la nouvelle entreprise créée par les deux groupes commence par gĂ©rer le fonds Icawood avec 750 millions d’euros en fonds propres. En effet,  le fonds Icawood a Ă©tĂ© mis en place par deux structures diffĂ©rentes qui sont : la succursale de la filière immobilière de la CDPQ : Caisse de DĂ©pĂ´t et de Placement du QuĂ©bec ; et aussi du fonds d’investissement Imacap. Les objectifs poursuivis par ces fonds sont Ă©normes. Il s’agira d’arriver Ă  gĂ©nĂ©rer au moins 1,6 milliard d’euros, une somme qui servira Ă  la construction de plusieurs bureaux en bois lamellĂ©-croisĂ© dans le Grand Paris. DĂ©jĂ , près d’une moyenne de 1,2 millions de mètre carrĂ©s de bureaux sont créés dans l’Ă®le de France chaque annĂ©e. Ce fonds permettra de son cĂ´tĂ© de crĂ©er entre 200 et 300 milles mètres carrĂ©s de bureaux en bois lamellĂ©-croisĂ© sur les neuf prochaines annĂ©es dans la ville parisienne. Un projet très ambitieux, et voilĂ  pourquoi cette coopĂ©ration est nĂ©cessaire pour arriver Ă  faire ces rĂ©alisations. 


Le constructeur automobile français DS, de nouveau en Chine ?



Les jours mauvais semblent commencer par s’estomper pour la marque automobile française en Asie. En effet, depuis quelques annĂ©es, ses ventes ont considĂ©rablement chutĂ©es en Chine, mais il semblerait que les choses aient commencĂ© par prendre un nouvel Ă©lan Ă  pas d’escargot. Si le groupe PSA a essuyĂ© une rĂ©gression gĂ©nĂ©rale de 13%, c’est la marque DS qui, de son cĂ´tĂ© a rĂ©ussi Ă  faire une croissance de 15% grâce Ă  non nouveau bĂ©bĂ©, la DS3 Crossback

Un optimisme renaît auprès de la marque

Pour la première figure de la marque de voiture premium française, la nouvelle gamme e voitures lancĂ©e a connu un vĂ©ritable succès. Sur les 6 mois prĂ©cĂ©dents, elle occupe plus de 84% de toutes les ventes. Si le modèle DS3 est celui qui avait fait le succès de la marque ces dernières annĂ©es, il n’en est plus le cas aujourd’hui. Yves Bonnefont, le prĂ©sident du groupe n’est pas optimiste pour un renouvellement de ce modèle qui semble ĂŞtre dĂ©passĂ©. Pour succĂ©der Ă  la DS3 Crossback qui est sortie en juin dernier, c’est une SUV qui est en prĂ©paration dans les usines. Elle sera lancĂ©e et commercialisĂ©e l’annĂ©e prochaine. Il y a quelques mois, la DS7 Crossback avait permis de relancer les ventes de la marque. Mais maintenant, la focalisation est donnĂ©e Ă  la DS3 Crossback. Tout de mĂŞme, il faut noter que cette nouvelle stratĂ©gie de pĂ©nĂ©tration de marchĂ© a permis au groupe d’effectuer de nombreuses ventes. Actuellement, la DS a gagnĂ© du terrain dans plusieurs pays europĂ©ens tels que le Danemark, la Belgique et les Pays-Bas. MĂŞme en AmĂ©rique du Nord, plus prĂ©cisĂ©ment en Argentine, le groupe a percĂ© le marchĂ©. Une croissance de plus de 143% a Ă©tĂ© enregistrĂ©e sur ce premier semestre sur la vente de la gamme DS.

En Chine, les choses vont mal

Si le groupe rĂ©ussit Ă  s’imposer sur le marchĂ© europĂ©en et celui de l’AmĂ©rique du nord, il n’en est pas ainsi pour la Chine. Les chiffres rĂ©alisĂ©s dans ce dernier ne sont pas très encourageants. Sur le marchĂ© chinois, près d’une trentaine de millions y sont vendus chaque annĂ©e et la marque n’a pu livrer que 1800 voitures dans le pays du soleil couchant.  Pour le prĂ©sident du groupe, il n’est pas question d’abandonner, il faudra redoubler d’efforts pour mieux se positionner sur ce marchĂ© automobile, qui est le premier dans le monde. Pour Yves Bonnefont, le problème que rencontre le groupe sur ce marchĂ©, n’est pas la production, mais surtout une question de communication qui permettra de dĂ©finir des stratĂ©gies de pĂ©nĂ©tration. Pour lui, il faudra trouver le moyen de faire pĂ©nĂ©trer les vĂ©hicules DS et de maximiser sur son rĂ©seau en Chine. De plus, la DS Ă©volue vers la production de voitures Ă©lectriques dont la DS3 Crossback hybride et la E-Tense qui sera complètement Ă©lectrique. D’autres modèles aussi seront mis sur le marchĂ©. Avec ces nouveaux produits, le patron de la marque française espère faire un bond sur le marchĂ© chinois qui devient de plus en plus Ă©lectrique.






jeudi 4 juillet 2019

La guerre entre Casino et ses créanciers




Le groupe Casino a annoncĂ© qu’il allait rĂ©organiser ses activitĂ©s au niveau de l’AmĂ©rique Latine. Le climat qui règne entre le propriĂ©taire du groupe, Jean Charles Naouri et ses crĂ©anciers n’est pas du tout agrĂ©able. Le groupe Casino est actuellement Ă  6 milliards d’euros de dettes dont 2,9 milliards d’euros sous lesquels croule sa sociĂ©tĂ© Rallye.



A la recherche d’un sauveur



Pour sauver Casino, Jean Charles Naouri est actuellement Ă  la recherche d’un chevalier blanc qui va faire le rachat d’une partie de la dette. Cependant, cette opĂ©ration semble impossible vu que les banques vont vendre leurs dettes Ă  perte. Un des amis de Jean Charles Naouri affirme que ce dernier a Ă©chouĂ© dans la sauvegarde de son empire, raison pour laquelle il a rendu les armes. Après une rĂ©sistance de plusieurs annĂ©es aux attaques qui profitaient de la faiblesse de Casino, la dĂ©cision de se rendre fut très dure pour le propriĂ©taire du groupe. 



Une sous-estimation des hedge funds



Un des proches de Jean Charles Naouri affirme que celui-ci a sous-estimĂ© les activistes et qu’il n’imaginait pas qu’ils pouvaient avoir un tel impact. L’Ă©tĂ© dernier, alors que les activistes avaient fait un pari sur la chute des actions Casino et de sa sociĂ©tĂ© Rallye, Jean Charles Naouri avait rĂ©ussi Ă  obtenir un prĂŞt de 500 millions d’euros auprès du CrĂ©dit Agricole, de BNP Paribas, d’HSBC, de Natixis et du crĂ©dit mutuel. Ce soutien des banques dont il disposait lui avait permis de sauver la mise mais la situation n’est plus la mĂŞme. En effet, le fait que le groupe Casino fut placĂ© sous procĂ©dure de sauvegarde n’est pas sans consĂ©quences et la relation entre Casino et ses banques est devenue tendue. De plus, Jean Charles est devenu mĂ©fiant vis-Ă -vis de certaines banques qui sont proches de son rival carrefour. 



31 millions d’euros de dividende pour la sociĂ©tĂ© personnelle de Jean Charles Naouri



Au mois d’Avril, certains investisseurs voulaient cĂ©der leurs crĂ©ances afin de se dĂ©barrasser du groupe Casino. Certaines banques ne soutiennent plus le groupe et veulent mettre plus de pression sur lui. La sociĂ©tĂ© Rallye a versĂ© en mai, 52 millions d’euros de dividendes dont les 31 millions reviennent Ă  la sociĂ©tĂ© personnelle de Jean Charles Naouri, ce qui a gĂ©nĂ©rĂ© la colère de plusieurs crĂ©anciers. Peu de temps avant, Jean Charles Naouri avait fait une demande qui lui permet de ne pas avoir Ă  payer ses dettes sur un an. Les banques demandent un dĂ©mantèlement de Casino pour qu’elles puissent ĂŞtre remboursĂ©es.












Nissan espère une amélioration de ses relations avec Renault




Tout rĂ©cemment, le groupe Nissan a annoncĂ© qu’il espĂ©rait pour bientĂ´t, des amĂ©liorations au niveau de sa relation avec son partenaire français. Ce n’est que de cette manière que l’Ă©quitĂ© nĂ©cessaire pour les affaires communes des deux groupes pourrait ĂŞtre Ă©tablie. Si la relation ne se rĂ©chauffe pas entre les deux groupes alliĂ©s, cela pourrait bien nuire Ă  leur collaboration, qui dure depuis près de deux dĂ©cennies.  C’est donc lors de la dernière assemblĂ©e rĂ©unissant les deux parties, que Nissan a mis sur table, la nĂ©cessitĂ© de tenir compte de l’Ă©quitĂ© au niveau de leur alliance. La rĂ©union qui n’avait pas Ă©tĂ© faite depuis l’affaire de Carlos Ghosn, a permis de placer Hiroto Saikawa au conseil d’administration. Ce dernier devra jouer un rĂ´le crucial au niveau de l’amĂ©lioration des relations entre les deux partenaires. Il faudrait rappeler que les accusations qui pesaient contre Carlos Ghosn, ont amplifiĂ© la dĂ©gradation des relations entre les deux groupes. Celui-ci n’aura donc pas pu aller au bout de sa mission de renforcement de lien entre les deux entitĂ©s.

Des tensions persistantes au niveau des deux groupes

Le nouveau membre du conseil d’administration, Hiroto Saikawa, a affirmĂ© que la prioritĂ© se situe au niveau du redressement du constructeur japonais. Une action nĂ©cessaire pour renforcer les performances de Nissan. Du cotĂ© de ce dernier, les choses se sont apaisĂ©s depuis l’arrestation de Carlos Ghosn. Des dĂ©cisions ont Ă©tĂ© prises afin de mieux gĂ©rer l’administration du groupe ainsi que son contrĂ´le au niveau interne. Aussi, les actionnaires du constructeur japonais, n’ont eu aucun mal Ă  s’entendre, quant Ă  la constitution de leur nouvelle Ă©quipe. De son cĂ´tĂ©, le constructeur français voudrait plus de poids dans les nominations et les audits de Nissan. C’est après mĂ»re rĂ©flexion, qu’Hiroto Saikawa, finira par rĂ©pondre favorablement Ă  cette requĂŞte. Le prĂ©sident et le directeur gĂ©nĂ©ral de Nissan ont donc dĂ©sormais deux postes au sein du comitĂ© au niveau de Nissan. Toutefois, cela ne suffira pas Ă  apaiser les tensions au niveau des deux groupes. La preuve, des conflits d’intĂ©rĂŞts sont encore prĂ©sents au niveau de l’alliance. C’est le cas de l’actionnaire de Nissan, qui accuse Senard de ne pas tenir compte des intĂ©rĂŞts du groupe japonais.

Vers une fusion entre Nissan et Renault ?

Pour le moment, Hiroto Saikawa se veut dĂ©terminĂ© Ă  rĂ©soudre les conflits avec leur partenaire français. Ce  qui leur permettrait de trouver des options plus intĂ©ressantes pour faire prospĂ©rer l’alliance. Suite Ă  la succession des diffĂ©rends dont les deux groupes ont Ă©tĂ© victimes, les nouveaux dirigeants doivent avoir pour mission d’ouvrir une nouvelle page au niveau de l’alliance. A l’heure actuelle, les deux constructeurs partenaires ont tellement de diffĂ©rends internes Ă  rĂ©soudre, qu’ils passent Ă  cĂ´tĂ© de l’essentiel. Pourtant, l’alliance devrait se tourner vers des objectifs tels que dĂ©cupler leur performance. Toutefois, la solution pour la rĂ©solution de ces conflits se trouve dans un meilleur management au sein de l’alliance. Ce qui permettrait de donner une nouvelle vision Ă  l’alliance des deux groupes. En cas de rĂ©chauffement des relations entre les deux groupes, l’alliance pourrait Ă©voluer vers une fusion.

vendredi 28 juin 2019

Carrefour : La sortie de la Chine est saluée par les investisseurs



Après avoir enchainĂ© des pertes de manière successive sur le territoire chinois, le groupe français Carrefour, dĂ©cide enfin de se retirer. Une dĂ©cision qui n’est pas passĂ©e inaperçue. En effet, c’Ă©tait la meilleure chose Ă  faire et les investisseurs le savent mieux que quiconque. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils ont tenu Ă  saluer cette nouvelle dĂ©cision du groupe français. Ce dernier n’ayant pas pu rĂ©ussir son intĂ©gration au niveau du commerce alimentaire en Chine, se voit donc obligĂ© de faire ses adieux. Aujourd’hui,  Carrefour est en tĂŞte du marchĂ© de la distribution alimentaire en Europe. Toutefois, malgrĂ© sa prĂ©sence sur le territoire chinois depuis des annĂ©es, un problème d’adaptation l’oblige Ă  devoir plier bagage.  Suite Ă  la valorisation d’un actif, les experts sont mitigĂ©s en ce qui concerne l’interprĂ©tation des rĂ©sultats qui en suivent.

Bonne initiative pour les affaires du groupe

La valorisation de l’actif en question aurait conduit Ă  plus de 30% de perte en termes de vente, au niveau de groupe. C’est ce que pense un premier groupe d’analystes de cette baisse, qui dure depuis plusieurs annĂ©es. Pour d’autres, cette valorisation peut ĂŞtre une très bonne chose, pour le futur du groupe. Les rĂ©sultats prĂ©visionnels du groupe pourraient Ă©galement connaitre une hausse significative du fait de cette valorisation. Toutefois, le retrait de carrefour de Chine est une bonne initiative pour les affaires du groupe. Cela permettra Ă  ce dernier de mieux  se positionner sur le marchĂ© français afin d’y accroitre ses parts. Carrefour gagnerait toutefois Ă  surveiller de près le marchĂ© chinois. Ce dernier est connu pour ses constantes variations, qui peuvent Ă  un moment donnĂ© ĂŞtre en faveur du groupe français. Carrefour compte conserver une bonne partie de l’entreprise pendant deux annĂ©es au minimum. Aussi, 29% des sièges du conseil d’administration devraient aussi ĂŞtre en leur possession.

Plus de 30 millions de perte opérationnelle

Près de 4 milliards d’euros, c’est Ă  cette somme que s’Ă©levaient les ventes de Carrefour sur le territoire chinois. En comparaison  aux annĂ©es antĂ©rieures, ce chiffre traduit une baisse de près de 5%, soit près d’une trentaine de millions. Aussi, il convient de prĂ©ciser que la dĂ©cision du gĂ©ant français met fin aux dĂ©bat liĂ©s Ă  la main mise de Tencent sur Carrefour china. Par ailleurs, il faut noter que la plupart des autres distributeurs, peinent  vraiment Ă  trouver leur place sur le marchĂ© chinois, avec la prĂ©sence des grands tels que Alibaba.  A l’instar des autres grands groupes occidentaux, l’installation de Carrefour en Chine, n’aura  pas Ă©tĂ© couronnĂ©e de succès. 


Genfit paye les prix de l’Ă©chec des essaies de son concurrent



Dans le monde de la finance, il est important de remarquer l’influence de la bourse amĂ©ricaine sur les autres marchĂ©s dans le monde. C’est-Ă -dire que lorsque Wall Street est en chute, la mĂŞme chose arrive Ă  la bourse de Paris ainsi qu’Ă  plusieurs autres. CYMABAY, une entreprise biotech amĂ©ricaine a vu ses actions chuter Ă  Wall Street suite Ă  des tests sans succès. Alors que Genfit est le concurrent direct de cette firme, proposant les mĂŞmes tests, ses actions ont aussi connu une baisse Ă  la bourse de Paris, causant une situation dĂ©plorable dans la firme française.

Cymabay rate ses essais cliniques

Dans le pays de l’oncle Sam, c’est la biotech Cymabay qui connait de mauvais jours. En rĂ©alitĂ©, cette firme est en phase de tests dans la mise au point d’un mĂ©dicament capable de lutter contre une maladie du foie très rare. Suite Ă  des tests qui n’ont pas connu du succès, les actions de la firme ont vĂ©ritablement baissĂ© Ă  la baisse Ă  cause de la dĂ©ception des investisseurs. La molĂ©cule seladepar du produit testĂ© sur des patients n’a eu aucun effet de rĂ©duction de la graisse qui est accumulĂ©e dans le foie des patients tests. Après douze semaines de tests, aucune avancĂ©e positive. Pour la biotech amĂ©ricaine, ces rĂ©sultats peuvent ĂŞtre expliquĂ©s par une activitĂ© de la molĂ©cule sur certains biomarqueurs dans le foie. Automatiquement, cette baisse Ă  la Wall Street pèse sur Genfit Ă  la bourse de Paris parce qu’elle fait des expĂ©riences similaires.

Genfit rassure ses investisseurs

La molĂ©cule testĂ©e par Genfit est nommĂ©e Ă©lafibranor et fait partie de la mĂŞme famille de molĂ©cules inhibitrices du PPAR comme seladepar de Cymabay. Mais il existe une grande diffĂ©rence entre ces deux molĂ©cules parce que celle testĂ©e par la biotech française a une action simultanĂ©e sur les PPAR alpha et delta tandis que celle de la firme amĂ©ricaine n’a qu’une action sur les PPAR delta. Suite Ă  une explication fournie par la firme lilloise, le critère mis en Ă©vidence par Cymabay qui a essuyĂ© un Ă©chec et qui est mis en cause par la bourse n’est pas un Ă©lĂ©ment particulier dans l’approbation d’un mĂ©dicament. Par contre, le critère mis en Ă©vidence par les autoritĂ©s d‘approbation de mĂ©dicaments est celui de la composition des graisses plutĂ´t que celle de la composition brute des graisses.

Les produits de Genfit connaîtront de meilleurs résultats

En rĂ©alitĂ©, la firme française rĂ©torque en disant que le principal Ă©lĂ©ment Ă  considĂ©rer est la rĂ©solution de la NASH sans aggravation de la fibrose, un critère qui est pris en compte par les autoritĂ©s compĂ©tentes et que la molĂ©cule Ă©lafibranor a rĂ©ussi Ă  atteindre. C’est en effet, ce seul critère qui dĂ©terminera la lecture des rĂ©sultats de l’analyse dans l’Ă©tape finale de l’essai de la molĂ©cule testĂ©e. Pour la firme, elle pense que sa molĂ©cule est la mieux placĂ©e pour rĂ©pondre aux exigences de l’EMA et de la FDA. Si la phase 3 des tests d’avère positive, alors Ă©lafibranor sera considĂ©rĂ©e comme le premier traitement d’intention de la NASH.




vendredi 10 mai 2019

Qui est Warren Buffet, « l’oracle milliardaire » ?




Peu de personnes peuvent dire ne pas connaĂ®tre Warren Buffet. Il s’agit de la troisième plus grande fortune au monde. AdulĂ©, adorĂ©, aimĂ©, Warren Buffet fait tout simplement office de lĂ©gende dans le monde de l’entreprenariat et des investissements.

Warren Buffet, un milliardaire exemplaire

Il est considĂ©rĂ© par bon nombre de ses pairs comme une icĂ´ne mais surtout comme une rĂ©fĂ©rence. En effet, Warren Buffet n’est pas un milliardaire comme les autres. Il est certainement l’un des meilleurs investisseurs au monde. D’ailleurs, la personnalitĂ© de l’homme confirme cela. Vous remarquerez que le milliardaire âgĂ© de 88 ans est une personne simple. S’agissant de son habillement, il arbore toujours des costumes classiques et de cravates colorĂ©es. Il faut, par ailleurs, noter que l’homme semble très accessible. Il faut remarquer que Warren Buffet dit toujours ĂŞtre adepte de la malbouffe. Sa fortune ne lui a pas fait changer ses habitudes gastronomiques. Il soutient manger au moins trois fois par semaine des nuggets de poulet, des chips, de la glace ou encore du coca.  

En outre, la simplicitĂ© de l’homme transparaĂ®t de par le fait que Warren Buffet loge toujours dans sa maison acquise en 1958 et situĂ©e Ă  Omaha. 

Enfin, le milliardaire s’investit activement dans le financement d’organisations caritatives. Mieux encore, Warren Buffet s’est plaint de ne pas payer assez d’impĂ´ts sur ses revenus. Il faut bien reconnaĂ®tre qu’il est rare de voir un milliardaire tenir un tel propos.

Warren Buffet, une personnalité adorée

SurnommĂ©, « l’oracle d’Omaha », l’admiration de certaines personnes envers Warren Buffet est devenue quasiment un culte. Il ne s’agit plus de respect ou d’admiration mais plutĂ´t d’adoration. En effet, c’est près d’un millier de personnes qui se dĂ©placent chaque annĂ©e jusqu’Ă  Omaha (sa ville natale) pour Ă©couter Warren Buffet. A noter que toutes ces personnes ont investi dans l’empire du milliardaire amĂ©ricain (Berkshire Hathaway). Ainsi, chacun d’entre eux lui voue un culte incroyable. Les qualificatifs positifs envers l’homme et sa personnalitĂ© se multiplient. Presque toutes personnes s’activant dans le secteur des entreprises aux Etats-Unis l’adorent. Warren Buffet serait alors l’ami de tout le monde et l’homme avec qui s’associait Ă  tout prix.

L’autre facette de Warren Buffet

Tout porte Ă  croire que Warren Buffet est le gendre idĂ©al et surtout le meilleur milliardaire au monde. Ami de la nature, soucieux du bien-ĂŞtre des personnes dĂ©favorisĂ©es, Warren Buffet serait un homme parfait. Il faut dire que la communication du milliardaire est faite pour donner une telle image. Mais, en rĂ©alitĂ©, il faut savoir que Warren Buffet n’est pas qu’un bon samaritain. En vĂ©ritĂ©, c’est un chef d’entreprises impitoyable. Il a très tĂ´t eu le sens des affaires. Pour preuve, en une cinquante d’annĂ©es, il est parti de rien pour construire un patrimoine Ă©valuĂ© Ă  près 530 milliards de dollars. Il investit beaucoup dans des entreprises porteuses d’avenir. Enfin, notez que Warren Buffet ne cligne pas des yeux quand il faut couper une partie de ses effectifs pour des soucis de rentabilitĂ©. En 2015, une des entreprises (Ketchup Heinz) oĂą il est l’actionnaire principal a procĂ©dĂ© Ă  des licenciements massifs.