Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

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lundi 27 novembre 2023

Casino devient le propriétaire unique de Cdiscount

Le groupe Casino a annoncé le rachat de l'intégralité de Cnova, la maison mère de Cdiscount, valorisant l'e-commerçant français à 29,4 millions d'euros. Auparavant, Casino détenait 64,8% des parts de Cdiscount et a acquis les 34% restants, détenus par le brésilien GPA via CBD Luxembourg Holding. Cette opération augmente la participation de Casino dans Cnova à 98,8%.

Les modalités de la transaction

Pour cette acquisition, le montant déboursé par Casino est de 10 millions d'euros, ce qui valorise l'ensemble des actions de Cnova à 29,4 millions d'euros. Casino doit régler 80% du montant d'ici le 30 novembre 2023 et les 20% restants avant le 30 juin 2024.

Contexte et perspectives économiques

Le chiffre d’affaires de Cdiscount en 2022 s'élevait à 1,7 milliard d'euros. Selon Clément Génelot, analyste pour Bryan, Garnier & Co, en prenant en compte la dette de Cnova, estimée à environ 580 millions d'euros, la valorisation correspond à une valeur d'entreprise normale dans le secteur de l'e-commerce. Désormais, avec cette acquisition, Casino a une liberté totale pour orienter la stratégie de Cdiscount, qui se repositionne actuellement pour privilégier sa place de marché et vise la rentabilité dès 2024.

mercredi 7 août 2019

LSE se lance dans une opération complexe de rachat de Refinitiv



Cette semaine devrait être un moment important pour LSE (London Stock Exchange) avec l’annonce prévue du rachat du fournisseur d’informations, de données et d’analyses au domaine financier, Refinitiv pour le nommer. Toutefois, il s’agit d’une opération complexe à 27 milliards de dollars (dette incluse) qui devraient, avant toute finalisation, être minutieusement scrutés par les autorités de la concurrence avant de pouvoir être finalisée, d’après quatre (4) sources à Reuters. L’opérateur de la Bourse de Londres voit ainsi, vers 12h45, son action bondir à quelque 15% à 6,492 pence, suite à un stade record de 6,562 pence, correspondant à la seconde plus importante hausse du Footsie, qui gagnait 1,8% à ce niveau.

Une annonce officielle attendue cette semaine


Refinitiv est un groupe sous le contrôle du fonds américain Blackstone. Ce dernier a acquis l’année passée 55% de participation au niveau de Refinitiv, lors d’une opération de 20 milliards de dollars, dette incluse. Les négociations actuelles entre LSE, Blackstone et Thomson Reuters, sont bien parties pour aboutir à un accord. Ce qui permet de prévoir une annonce officielle qui pourrait se faire dès ce 1er août lorsque LSE aura à présenter ses résultats semestriels. À ce niveau, aucun commentaire n’est sorti des représentants de LSE, Blackstone, Thomson Reuters et Refinitiv. Avec cette fusion, l’opérateur boursier LSE pourrait accroitre fortement son segment de services financiers sur laquelle il essaie de se baser pour obtenir une source solide et durable de trésorerie comparativement à ses autres activités de compensation et de plateforme d’échanges.

De nombreux écueils à surmonter malgré tout


Pour arriver à terme, l’opération devra faire face à de multiples écueils. Un examen rigoureux devrait être lancé en Europe et aux États-Unis par les Autorités de la concurrence. Cela pourrait aller jusqu’à 18 mois. Une enquête dite phase II devrait aussi être ouverte par l’UE dans le cas où les autorités appréhendent un effet important sur la concurrence notamment sur le coût des données financières. Également, de nombreuses périodes d’incessibilité de titres se mettront sur le chemin de Blackstone et des autres actionnaires de Refinitiv, selon le temps que prendront les enquêtes antitrust. En outre, il faut noter que Thomson Reuters a annoncé vendredi, qu’en cas d’accord avec LSE, il n’y aura pas de changement sur l’accord sur 30 ans, concernant la fourniture de contenus à Refinitiv de la part de Reuters News. L’année passée, Blackstone a accepté de garantir une hausse de 45% à 47,6% à Thomson Reuters dans sa participation dans Refinitiv, dans le cas où certains objectifs sont réalisés.




lundi 22 octobre 2018

Fnac Darty ne sera plus rachetée par Ceconomy



Depuis plusieurs mois, Ceconomy se préparait à acquérir le groupe français Fnac Darty spécialisé dans la distribution de matériel électroménager et dans la culture avec une offre de rachat de 100% de son capital. Mais face aux récentes difficultés financières, l’offre de rachat de 2,7 milliards d’euros a été avortée. Aux dernières nouvelles, Fnac Darty doit trouver un autre preneur.

Une offre qui était bienveillante


Les allemands qui ont une bonne part dans le groupe français nourrissaient l’envie de racheter la Fnac Darty et de faire une entrée en bourse. A l’époque, quelques éléments étaient favorables à cette OPA. L’entrée de Sfam et la sortie de Vivendi dans le capital du groupe français, l’intérêt de Carrefour au groupe ont permis aux allemands de se lancer plus tôt. En juin passé, l’action de Fnac Darty était de 80 euros et le groupe allemand était prêt à miser 100 euros par action. Ceconomy avait pour intention de dupliquer le modèle de développement du groupe français dans son organisme et aussi de prendre comme exemple les services et produits du groupe français. Les allemands qui ont intégré le capital de la Fnac l’année passée, prévoyaient de faire leur rachat un après, et ce, en août dernier. Avant de procéder les allemands devraient attendre le 25 août pour ne pas avoir à subir à payer certaines additions au prix de rachat.

Le groupe allemand ne quittera pas Fnac Darty


Même si tout était bien planifié, les choses ne se passeront pas comme telles. En été dernier, le groupe allemand à fait face à de nombreuses pertes et difficultés économiques et financières. Les ventes de ses produits ont baissé complètement, le poussant à faire un avertissement sur trois marchés. A la fin du mois passé, le groupe a averti ses investisseurs sur les mauvaises performances. De plus, le cours de Bourse du groupe a perdu 30% ce qui a entraîné le départ du PDG. Dans ces conditions difficiles pour Ceconomy, le rachat de la Fnac Darty a été mis de côté. Pour survivre, les allemands ont promis faire des économies de coûts aux marchés financiers. La question concernant l’avenir des 24% des parts de Ceconomy dans Fnac Darty se pose alors. Mais selon les récentes informations, le groupe allemand ne prévoit pas se débarrasser de ses parts dans le groupe français. Peut-être que lorsque cette mauvaise passe finira, le groupe pourra relancer le rachat…


mardi 12 juillet 2016

L’union entre Solucom et Kurt Salmon donne naissance à Wavestone

Wavestone est le tout nouveau nom du cabinet de conseil né de la fusion entre Kurt Salmon et Solucom. Dix mois auparavant, la majeure partie des activités du premier cabinet avaient été intégrées dans celles du second. Toutefois cela n’a pas jeté de présage quant à une éventuelle fusion des deux entités. La création de Wavestone a été annoncée Vendredi dernier en marge du Grand  Red à Paris.

Nouvelle marque, nouvelles ambitions

L’annonce de cette décision a pris des allures festives afin de réduire la solennité qui accompagne une situation qui se veut rare dans le milieu du conseil. Les 2500 salariés des deux groupes étaient présents et plusieurs personnalités artistiques et du milieu du conseil se sont passé le micro pour célébrer l’événement. Le changement de nom se veut insuffler un nouvel dynamisme au groupe.

Wavestone se présentant comme un nom qui porte à la fois les valeurs et la nouvelle image du cabinet, mais qui en même temps de par son caractère neutre permet de maîtriser la variable culturel qui devient alors un booster et non un frein. La création de ce cabinet colle avec les ambitions des groupes de fournir à leurs clients toute l’expertise et les conseils dont ils ont besoin pour la vie de leur organisation afin d’être compétitifs dans un environnement organisationnel fluctuant et mouvant. Le 20 Juillet est la date à laquelle cette décision fera l’objet d’un vote en Assemblée générale.

Wavestone, une valeur ajoutée sûre

Faite de commun accord avec les salariés, ce changement de nom est une innovation majeure dans le domaine. Wavestone se donne pour mission de se positionner en leader sur le marché français et européen du conseil. S’adapter et innover étant des capacités dont il faut se parer, Wavestone est le fruit d’une réflexion stratégique des deux parties depuis Janvier dernier. Ainsi, 2500 collaborateurs à travers quatre (04) continents apporte leur expertise et leur compétence aux entreprises et aux leaders afin de réussi le pari de la mise en place d’une vision stratégique et de sa mise en œuvre.

Les prestations offert par le cabinet se fait à travers un travail d’équipe des deux côtés.  Manager leur organisation et s’assurer d’une veille organisationnelle et stratégique en continu sont les capacités que nous développons chez nos clients composés de managers et de leaders de grandes industries et entreprises dans le monde.