Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

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lundi 16 janvier 2023

CAC 40 : 80 milliards pour les actionnaires

Selon une source financière, les actionnaires à la bourse de Paris aurait reçu 80 milliards d’euros en 2022. Vernimmen.net, dévoile ainsi le montant de la somme perçu par les actionnaires dans une lettre. Les plus grandes entreprises de la France qui font partie de la bourse de Paris et qui sont au nombre de 40 ont donc versés cette incroyable somme à leurs actionnaires. Dans un contexte que l’on sait compliquer avec la montée des prix de l’énergie et une inflation en constante hausse ces derniers temps. Des taux d’inflation record en ce début d’année qui menace chaque jours les plus petits commerçants, et qui les poussent souvent à la fermeture.

C’est une annonce qui vient une nouvelle fois soulevé des avis négatifs à l’encontre de la classe dirigeante qui s’enrichit au détriment d’une classe moyenne qui peine en ce début d’année à subvenir à ses besoins. Le Président, Macron parlait ainsi d’une fin de l’abondance concernant les français. En même temps, il compte bien faire une réforme sur l’âge de départ à la retraite.

 

80 milliards pour les actionnaires l’année dernière



Un argent investi dans des actions des entreprises, et non pas pour les salariés qui le méritent. C’est ce que constate M. Mélenchon, il s’agit de plus de 23 milliards d’euros réinvestis dans les actions par les propriétaires des entreprises. Un capitalisme qui fait office de parasite pour le Président de la Nupes. Une somme incroyable de 80 milliards d’euros, qui n’est pas commun à tout le monde tellement la somme est importante.

 

Des sommes incroyables les unes que les autres, à noter que le groupe TotalEnergies et LVMH viennent en tête des entreprises ayant versés le plus aux actionnaires, arrive en troisième position le groupe Sanofi. Toutes ces entreprises, ont ainsi bénéficié de l’argent publique pendant plusieurs années.

 

Les dirigeants français enrichissent la classe des plus aisés, alors que les moins aisés doivent eux trimer plus. C’est ce qui se passe actuellement, le gouvernement envisage de décaler l’âge de départ à la retraite. Ce qui n’arrange pas le conseil d’orientation pour les retraites.


Macron en tenant ses propos sur l’abondance, s’adressait visiblement aux riches. Compte tenu des difficultés que les français en dure au quotidien. En effet une minorité de personnes bénéficient de la richesse de plusieurs. Soit 5 personnes possèdent anormalement ce que 27 millions de personnes devraient possédés en temps normal.

vendredi 2 octobre 2015

Hausse de 6% de la rémunération des dirigeants du CAC 40


La société de conseil en investissement Proxinvest publie la 17ème édition de son rapport sur la Rémunération des Dirigeants des sociétés du SBF 120.

 Alors que les actionnaires des grands groupes français achèvent leur deuxième saison de vote consultatif sur la rémunération des dirigeants (« Say On Pay »), Proxinvest, société de conseil aux investisseurs, publie son dix-septième rapport sur la rémunération des dirigeants de sociétés cotées.

Après deux années de recul, la rémunération totale moyenne des Présidents exécutifs du CAC 40 repasse la barre des quatre millions d’euros pour atteindre 4 210 000€ en 2014, soit une hausse de 6%. Les Présidents exécutifs des sociétés du SBF 80 voient au contraire leur rémunération moyenne baisser de 3% et redescendre à 2 359 000€ après deux années consécutives de hausse.

La structure de rémunération des dirigeants reste court-termiste aux yeux de Proxinvest : 40% des Présidents exécutifs n’ont pas de rémunération à long-terme. En effet, la structure type de rémunération fait toujours la part belle aux rémunérations de court-terme, peu risquées : la moyenne des rémunérations fixes (1 042 000€) et des rémunérations variables annuelles (1 308 000€) restent à des niveaux élevés mais stables dans le CAC 40. La hausse de 6% s’explique principalement par certaines rémunérations exceptionnelles de départ significatives et par le boom des actions gratuites de performance, celles-ci pesant désormais 29,1% de la rémunération d’un Président exécutif du CAC 40 et ayant totalement supplanté les stock-options qui ne pèsent plus que 4,1% de leur rémunération. La Loi Macron favorisant la mise en place de plans d’actions gratuites, il conviendra que le caractère exigeant des conditions de performance sous-jacentes soit mieux démontré par les sociétés dans le futur.

Le rapport Proxinvest analyse en détail les différentes composantes de rémunération des  120 présidents exécutifs du SBF 120 et classe Carlos Ghosn, PDG de Renault-Nissan, en tête du classement* pour 2014 avec 15,2M€ (+56%). La seconde place du classement Proxinvest revient à Christopher Viehbacher, l’ancien Directeur Général de Sanofi avec 12,5M€ de rémunération totale dont 4 266 390 € en indemnisation de son départ. Bernard Charlès prend la troisième marche du podium avec 11,1 M€.

Pour Proxinvest, l’année 2015 restera marquée par les polémiques liées aux conditions de départ de Michel Combes chez Alcatel-Lucent, Christopher Viehbacher chez Sanofi, Patrick Kron chez Alstom ou encore la prime de bienvenue pour Olivier Brandicourt (Sanofi) qui auront parfois obligé Proxinvest à questionner l’AMF,  signes de l’insuffisance des dispositifs de contrôles actuels.

vendredi 8 mai 2015

Les salaires des patrons du CAC 40 perçus en 2014


Quels sont les patrons les mieux payés du CAC 40 ? La réponse grâce à une étude réalisée par Facta, plateforme spécialisée dans la collecte de données, la vérification des faits (fact checking) et le journalisme de données (data journalism), pour La Tribune.

Les rémunérations globales des dirigeants des entreprises du CAC 40 ont augmenté en 2014 pour atteindre 153 millions d'euros, soit une hausse de 10,1% par rapport à 2013. A périmètre constant par rapport à l'an dernier, c'est à dire si l'on prend les mêmes entreprises et les mêmes dirigeants, soit 33 sociétés, cette hausse est sensiblement identique, soit de 8,2%. Mais, indique La Tribune, parmi les différentes composantes des rémunérations, les évolutions ne sont pas similaires.

L'augmentation des rémunérations fixes n'est que de 5,2% en 2014 (et de 3,1% sur le périmètre comparable). Toutefois, La Tribune note "la multiplication de formules de rémunérations variables « pluri-annuelles », parfois rattachées au moins pour partie à la variation du cours des actions. Ces rémunérations peuvent atteindre des montants élevés, comme chez Axa, Danone ou Renault."

En 2014, la composante de rémunération des patrons qui a le plus augmenté est l'attribution d'actions et d'options, en augmentation de 19,6% par rapport à l'an dernier. Le quotidien l'explique ainsi : "Il semblerait que les entreprises aient d'une certaine façon anticipé le rebond boursier du début 2015, ces instruments étant d'autant plus intéressants à attribuer que les cours de bourse sont encore modérés. En revanche, les attributions d'actions effectuées en 2014 ne pourront pas bénéficier de l'allégement considérable de leur fiscalité prévu par la loi Macron, qui ne s'appliquera qu'aux décisions postérieures à la loi."

Selon Challenges, "16 dirigeants du CAC 40 ont touché plus de 4 millions d'euros l'année passée. La moyenne  se situant autour de 3,8 millions d'euros. Parmi les dirigeants qui se situent en haut du panier, on retrouve par exemple Thomas Enders chez Airbus (4.738 millions d'euros, +11%), François-Henri Pinault de Kering (5,315 millions d'euros, +39%) ou Carlos Ghosn chez Renault (7,161 millions d'euros, +174%). Le patron de la marque au losange se place grâce à cette très forte augmentation au pied du podium, juste derrière Olivier Piou de chez Gemalto (7,23 millions, +49%), Jean-Paul Agon de L'Oréal (8,143 millions, -3%) et Christopher Viehbacher de Sanofi (8,252 millions, -5%)."

vendredi 2 janvier 2015

Retraites-chapeaux et patrons du CAC 40


A l'heure où le gouvernement part en croisade contre les retraites chapeaux et suites aux polémiques sur les retraites chapeaux de Didier Lombard et Gérard Mestrallet, Les Echos publient leurs estimations pour 30 patrons du CAC 40, en partenariat avec Proxinvest, à partir des documents de référence de 2013.

Une retraite-chapeau est une retraite financée intégralement par l'entreprise qui est exonérée de cotisations sociales et de la contribution sociale généralisée. Les Echos ont calculé les retraites chapeaux des dirigeants opérationnels à partir des documents de référence 2013 et publient la rente annuelle théorique que le dirigeant toucherait au moment de son départ en retraite.

L'échantillon des 30 patrons exécutifs du CAC 40 permet aux Echos de calculer une rente moyenne allouée par leurs entreprises de 570 000 euros annuels, lesquels viennent s'ajouter à leur retraite "conventionnelle", celle du régime obligatoire. Mais la réalité est contrastée entre patrons du CAC 40, tout d'abord du fait de leur ancienneté. Plus un patron a de l'ancienneté et plus il s'est illustré dans la réussite de son entreprise, plus sa retraite chapeau est élevée. Les Echos relèvent également que "le versement des rentes est souvent conditionné à la présence du dirigeant dans le groupe lors de son départ à la retraite. S’il part avant, il perd tout. C’est le cas de Christopher Viehbacher, contraint à la démission chez Sanofi. Il ne percevra pas les 499.932 euros qu’il aurait pu toucher."

Il y a donc une part de risque pour un patron qui partirait prématurément, risque compensé, pour un patron débauché (par exemple) par l'octroi, lors de son arrivée dans sa nouvelle entreprise, de plusieurs années d'ancienneté. Ainsi, lorsque "Christopher Viehbacher a démissionné de GSK pour Sanofi,le laboratoire pharmaceutique lui a reconnu dix ans d’ancienneté."

Les Echos ont également cherché à savoir sur le code de gouvernance Afep-Medef était respecté. Celui-ci conditionne par exemple l'octroi de la retraite chapeau au fait que le bénéficiaire soit mandataire social ou salarié de l’entreprise lorsqu’il fait valoir ses droits à la retraite en application des règles en vigueur. Il indique également que les bénéficiaires doivent satisfaire à des conditions raisonnables d’ancienneté dans l’entreprise, d’au minimum deux ans, fixées par le conseil d’administration pour bénéficier des prestations d’un régime de retraite à prestations définies et que la retraite chapeau ne peut dépasser 45% du revenu de référence. D'après Les Echos, ce code est presque toujours respecté.
A noter enfin que certains patrons ont décidé de revoir le régime des retraite chapeaux dans leur entreprise (Gilles Schnepp chez Legrand par exemple) ou d'y renoncer comme Antoine Frérot chez Véolia Environnement : " Il aurait dû toucher une rente de 30.000 euros par an. Mais, en juin 2014, le conseil a décidé, à sa demande, de fermer ce type de régime."