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Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

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Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

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vendredi 14 septembre 2018

Les salaire des cadres ont connu une hausse en 2017



En 2017, les cadres se sont frottés les mains. En effet, selon une étude qui a porté sur près de 18.000 cadres, cette année 2017 a vu une hausse notoire de leur salaire. La tendance a était confirmée par l’APEC (Association pour l’Emploi des Cadres). Les chiffres publiés montrent nettement une hausse et de la rémunération médiane brute annuelle et de la rémunération moyenne brute annuelle. Un constat qui montre que les indicateurs restent toujours au vert pour les cadres d’entreprise et leurs emplois. Ce qui augure un avenir optimiste avec un contexte économique assez favorable pour eux avec des chiffres positifs de la croissance.

Une hausse notoire des rémunérations annuelles


2017 reste à coup sûr une année verte pour les cadres et leurs emplois. Particulièrement, ce sont les rémunérations annuelles qui ont grimpé. Il s’agit des rémunérations médianes brutes annuelles et moyennes brutes annuelles. En effet, de 48.000 euros en 2016, la rémunération médiane brute annuelle a atteint près de 49.100 euros en 2017. Un pic de 2% qui a été indiqué par l’association pour l’emploi des cadres et qui a touché une partie importante des cadres des entreprises (près de 50%). En ce qui concerne la rémunération moyenne brute annuelle, elle a atteint la barre de 56.000 euros en 2017 alors qu’elle était de 55.600 euros l’année précédente. Cette tendance à la hausse ne risque guère de changer selon ces cadres qui se disent optimistes pour les années à venir. 

Le secteur de l’industrie, en pôle position


L’augmentation de ces salaires des cadres est davantage notée dans les entreprises à grande envergure qui regroupent plus de salariés et de cadres. Dans ces ténors, le salaire médian annuel peut atteindre jusqu'à 51.000 euros contre 45.000 euros en ce qui concerne les petites entreprises. Malgré tout, ces différences salariales se sont amoindries en 2017 du fait de l’envergure des entreprises. Le champion de l’augmentation salariale des cadres est le secteur de l’industrie chimique, pharmaceutique, entre autres. Dans ce secteur industriel, la rémunération médiane s’est établie en 2017 à près de 52.000 euros. Les autres secteurs tels que le commerce, la construction, les services emboitent respectivement le pas à l’industrie. Ces hausses de salaire sont toutefois liées à la situation professionnelle des cadres lorsqu’ils passent d’une entreprise à une autre notamment sans connaître de période de chômage et qui négocient en avance leur salaire.


vendredi 8 mai 2015

Les salaires des patrons du CAC 40 perçus en 2014


Quels sont les patrons les mieux payés du CAC 40 ? La réponse grâce à une étude réalisée par Facta, plateforme spécialisée dans la collecte de données, la vérification des faits (fact checking) et le journalisme de données (data journalism), pour La Tribune.

Les rémunérations globales des dirigeants des entreprises du CAC 40 ont augmenté en 2014 pour atteindre 153 millions d'euros, soit une hausse de 10,1% par rapport à 2013. A périmètre constant par rapport à l'an dernier, c'est à dire si l'on prend les mêmes entreprises et les mêmes dirigeants, soit 33 sociétés, cette hausse est sensiblement identique, soit de 8,2%. Mais, indique La Tribune, parmi les différentes composantes des rémunérations, les évolutions ne sont pas similaires.

L'augmentation des rémunérations fixes n'est que de 5,2% en 2014 (et de 3,1% sur le périmètre comparable). Toutefois, La Tribune note "la multiplication de formules de rémunérations variables « pluri-annuelles », parfois rattachées au moins pour partie à la variation du cours des actions. Ces rémunérations peuvent atteindre des montants élevés, comme chez Axa, Danone ou Renault."

En 2014, la composante de rémunération des patrons qui a le plus augmenté est l'attribution d'actions et d'options, en augmentation de 19,6% par rapport à l'an dernier. Le quotidien l'explique ainsi : "Il semblerait que les entreprises aient d'une certaine façon anticipé le rebond boursier du début 2015, ces instruments étant d'autant plus intéressants à attribuer que les cours de bourse sont encore modérés. En revanche, les attributions d'actions effectuées en 2014 ne pourront pas bénéficier de l'allégement considérable de leur fiscalité prévu par la loi Macron, qui ne s'appliquera qu'aux décisions postérieures à la loi."

Selon Challenges, "16 dirigeants du CAC 40 ont touché plus de 4 millions d'euros l'année passée. La moyenne  se situant autour de 3,8 millions d'euros. Parmi les dirigeants qui se situent en haut du panier, on retrouve par exemple Thomas Enders chez Airbus (4.738 millions d'euros, +11%), François-Henri Pinault de Kering (5,315 millions d'euros, +39%) ou Carlos Ghosn chez Renault (7,161 millions d'euros, +174%). Le patron de la marque au losange se place grâce à cette très forte augmentation au pied du podium, juste derrière Olivier Piou de chez Gemalto (7,23 millions, +49%), Jean-Paul Agon de L'Oréal (8,143 millions, -3%) et Christopher Viehbacher de Sanofi (8,252 millions, -5%)."