Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates
Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.
Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français
Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.
L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand
Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.
Yahoo! et la croissance externe à marche forcée
Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.
Alain Pons et les ambitions de Deloitte
L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.
mercredi 27 novembre 2019
L’économie française tient face au ralentissement mondial
17:43:00
Economie française, Ralentissement mondial
L’économie française tient bon face au ralentissement de l’économie
mondiale. Le PIB de la France a connu une progression de 0,3% au premier
trimestre. Cette hausse repose essentiellement sur les dépenses des ménages
d’après les premiers indicateurs de l’Insee rendus public ce mercredi.
Selon les prévisions rendues public au cours du mois d’octobre de cette
année, l’Insee envisageait une croissance encore en h
ausse de l’économie française. Comme les deux précédents trimestres, le produit
intérieur brut français connait une croissance de 0,3%.
Avec l’Insee, la Banque de France établissait aussi les mêmes
prévisions. Cette croissance doit sa progression à une légère augmentation de
la consommation dans les ménages. Elle s’établit à 0,3%, après une hausse de
0,2% les trimestres précédents.
A souligner également qu’en dépit de la grève des gilets jaunes qui pouvait
paralyser l’activité du pays, le gouvernement a su impulser une dynamique qui
pousse les ménages à la consommation. Avec la consommation des ménages, la
baisse des dépenses de consommation en service, en ralentissement, ne se fait
pas du tout ressentir.
L’institut a ainsi précisé que le domaine des services, l’hôtellerie
notamment, a connu un véritablement ralentissement tandis que le secteur de
l’immatriculation automobile à quant à lieu progressé de 1,6%. De l’autre côté,
l’investissement des entreprises a lui aussi baissé de 1,2%.
Malgré une baisse notable du ralentissement de l’investissement des
ménages, l’économie française présente une solidité satisfaisante par rapport
aux pays voisins. Selon l’Insee toujours, cette croissance aurait pu connaitre
encore un meilleur résultat si la situation du commerce extérieur de la France
n’avait enregistré un ralentissement.
Si les importations ont connu une hausse de 1,4%, les exportations quant à
elles stagnent à +0,3%. L’économie française semble donc plus attractive que
celle de ses voisins. Dans la zone euro, on peut donc se permettre de la
considérer comme la plus attractive.
La Banque de France souligne d’ailleurs une bien meilleure résilience de
l’économie française vis-à-vis des autres pays de la zone euro.
Au terme de cette année, on s’attend au final que la France présente un
bien meilleur visage, avec un taux de croissance encore plus élevé. Dans toute
la zone euro, la commission européenne avait établi des prévisions de
croissance pour l’ensemble des pays. On prévoit notamment 1,3% pour la France,
0,5% en Allemagne, 0,1% en Italie, 1,2% en Belgique et 1,3% au Royaume-Uni
comme en France.
Les énergies fossiles ne seront plus financées par la banque européenne d’investissement à partir de 2022
17:27:00
Banque européenne, Energie fossile, Investissement
La plus grande banque publique internationale du monde a annoncé jeudi sa décision par rapport aux énergies fossiles. Cette décision qualifiée de décision historique reflète la volonté de la banque européenne d’investissement de faire ses premiers pas dans l’investissement climatique. La banque a ainsi décidé de ne plus financer les projets d’énergies fossiles et de se consacrer au climat. Elle souhaite ainsi devenir une vraie banque du climat.
Une
stratégie pertinente
Selon
le président de la banque européenne d’investissement Werner Hoyer, la banque
va arrêter le financement de combustibles fossiles et va se lancer dans
l’investissement climatique. Pour ce faire, le président assure qu’ils mettront
en place une stratégie pertinente et ambitieuse qui dépassera de loin
l’ensemble des établissements financiers publics. Werner Hoyer justifie les
ambitions climatiques de la banque européenne d’investissement en précisant
qu’une hausse des températures est prévue à la fin du siècle par les scientifiques.
Cette hausse de température aura de terribles conséquences pour l’ensemble des
populations du monde et certaines parties de la planète risquent d’être des
zones invivables. La fin des financements de projet d’énergies fossiles est prévue d’ici la fin de l’année 2021. La banque européenne d’investissement compte augmenter la part des financements consacrée aux projets climatiques et au développement durable. Elle souhaite que l’investissement climatique représente 50% de ses opérations en 2025. Un montant de 1000 milliards d’euros est prévu d’être mobilisé en faveur du domaine climatique et environnement entre 2021 et 2030. La nouvelle politique d’emprunt de la banque Européenne d’investissement obéira à un certain nombre de principes : la hausse des financements, la priorité à l’efficacité énergétique, l’aide renforcé aux technologies liées à l’émission carbonique, etc.
Une
grande évolution
Le
ministre de l’économie français Bruno Le Maire a salué la décision de la banque
en affirmant que ceci est un pas vers la concrétisation du projet proposé par
le président Macron et qui consiste en la création d’une banque européenne du
climat. Nick Stern, ancien vice-président de la banque mondiale qualifie cette
décision comme un « critère de référence en matière de leadership climatique
dans le secteur bancaire » et qui ajoute qu’il y aura de très bons retours sur
investissement. La décision a également été saluée par le Think Thank américain
qui le qualifie d’évolution importante dans le secteur bancaire même si cette
décision aurait pu être prise plus tôt. Les ONG environnementales sont
également fières de cette décision, elles comptent cependant veiller à ce que
de nouvelles infrastructures de gaz ne bénéficient pas d’un large
investissement durant les deux prochaines années.
Les
énergies fossiles toujours d'actualité
La
commission européenne ainsi que certains pays ont introduit des exceptions dans
la décision de la banque européenne d’investissement afin que la portée de la
décision soit limitée. Selon 350.org, ces exceptions
pourraient garantir le financement des projets dangereux de gaz fossiles par la
banque. Cette ONG ajoute que la décision de la BEI est un choc pour l’industrie
des combustibles fossiles. Elle rappelle aussi que tout projet inclu aux
projets d’intérêt commun de l’Union Européenne avant 2022 sera susceptible
d’être financé par la banque européenne d’investissement. Actuellement on
compte plus d’une cinquantaine de projets d’énergies fossiles inclus dans la
liste des projets d’intérêt commun. samedi 26 octobre 2019
Le Libra : du plomb dans l'aile de la cryptomonnaie de Facebook
19:30:00
Cryptomonnaie, Facebook, Libra
L’avenir de l’association Libra est menacé suite à l’annonce des
principales sociétés de paiement de ne plus vouloir la rejoindre. L’absence
d'explications claires de la part de Facebook est mise en cause après les
demandes et critiques de la part des régulateurs américains. Ainsi de nombreux
partenaires ont décidé de se détacher de ce projet de cryptomonnaie du géant
Facebook et ce, à seulement quelques jours de la première réunion de
l'association Libra. Cette rencontre doit permettre l'élaboration des statuts
de l’association et le lancement des travaux pour la mise à disposition du
Libra.
L’association Libra lâchée par de nombreux partenaires
Les défections ont commencé avec le service de paiement mobile PayPal qui a
quitté le navire sans fournir la moindre explication, préférant certainement
mener seul son chemin. Apres le retrait de PayPal, ce sont Visa et Mastercard
qui lui ont emboité le pas. Pour MasterCard l’essentiel est de continuer est de
poursuivre ses propres efforts sans oublier d’avoir un regard attentif sur le
Libra qui possède quand même quelques avantages potentiels. Autre défection,
c’est celle de Stripe, géant américain du paiement en ligne et d’autres grands
acteurs de l’association Libra qui ont préféré renoncer avant que celle-ci soit
rendue officielle. Ces derniers jours, on a également noté le retrait d’eBay.
Il reste encore des soutiens à Libra
De nombreuses défections ont secoué l’'association Libra ces derniers temps. Malgré tout elle peut encore compter sur des soutiens indéfectibles. Un soutien de taille pour le Libra, c’est le groupe Iliad. D’après une tribune publiée dans le quotidien Les Echos, le fondateur d’Iliad Xavier Niel affiche son soutien au Libra. D’après lui, le Libra a de beaux jours devant lui à l’image des 1600 autres monnaies virtuelles qui existe déjà en France. Il poursuit que l’accent doit être mis dans l'accompagnement de ce changement, en le rendant possible et accessible. Autres soutiens important pour l’association Libra, ce sont des groupes tels que VTC Uber et Lyft, Spotify, d’autres fonds d'investissement. Actuellement 23 membres sur les 28 originellement annoncés, adhèrent toujours au projet et continuent de soutenir le projet de manière officielle.Facebook et ses partenaires sous forte pression
Par crainte des législateurs, les sociétés de paiement ont préféré renoncer à rejoindre l’association Libra. De nombreuses critiques tournent autour du projet notamment aux États-Unis. Des sénateurs américains Brian Schatz et Sherrod Brown, pour les nommer, tentent même de dissuader les entreprises de soutenir le projet de monnaie virtuelle du géant Facebook. Pour les sociétés de paiement, le risque, à peine voilé, est que les autorités de régulation, dans le cadre d'examens visant à valider ou non le déploiement de Libra, mettent leur nez sur l’ensemble de leurs activités commerciales. Alors certainement la dernière chose souhaitée par Visa ou Mastercard est de s'exposer à ce point pour un projet pas encore viable à 100 %. La crainte d’une gestion douteuse des données personnelles des utilisateurs de Facebook est encore remise sur la table suite à l'affaire Cambridge Analytica.Les démissions à la SNCF de plus en plus nombreuses
Volontairement, 1025 employés étaient partis de l’entreprise de chemins de
fer en 2018. Des démissions au niveau de la SNCF qui se font de plus en plus
nombreux. Quoique d’aucuns croyaient que le statut de cheminot arrangerait la
situation, les récents chiffres publiés montrent bien au contraire que tous ne
se trouvent plus satisfaits par le métier des rails.
La SNFC, une entreprise qui ne fait plus rêver
Selon les chiffres du bilan social annuel rendu public et commenté
par Le Parisien en
date du mardi 08 octobre dernier, la SNCF serait à présent loin d’être pour
beaucoup de personnes. Les 1025 démissions enregistrées au cours de l’année
écoulée montrent en effet une forte hausse de 34% par rapport aux années
précédentes.
En 2017 on dénombrait 763 démissions, contre 614 l’année d’avant. Comparés
aux 140.000 salariés que compte la SNCF, ces chiffres semblent minimes. Mais,
toutefois, cela traduit bien un état de malaise qui s’explique par plusieurs
facteurs aussi internes qu’externes.
Plusieurs raisons avancées
De nombreuses raisons ont été évoquées par quelques responsables de la SNCF
qui ont accepté de commenter ces chiffres. Selon Benjamin Raigneau, Directeur
des Ressources Humaines de l’entreprise publique des chemins de fers, l’une des
raisons soulignée est la forte concurrence des recruteurs.
Il souligne qu’en Ile-de-France, il existe une forte concurrence pour
recruter les mécaniciens, les chaudronniers, les agents de maintenance et
autres corps. La SNCF se doit donc de proposer des avantages plus grands. D’ailleurs,
dans les nouveaux processus de recrutement des futurs employés en Ile-de-France
par exemple, l’entreprise prévoit désormais d’attribuer des logements aux
cheminots.
Ce n’est pas tout comme raison. Du côté de certains syndicalistes de
l’entreprise, on dénonce une absence d’augmentation salariale depuis 5 ans
ainsi que des salaires jugés trop bas. Tout ceci contraste avec les avantages
offerts par d’autres recruteurs.
Un autre représentant du personnel évoque quant à lui les conséquences des
récentes mesures et reformes prises. Selon lui, elles ont entièrement changé le
visage de l’entreprise. Entrainant parfois des suppressions ou des déplacements
de poste de manière toute azimute.
La fin de l’époque de la dynastie des cheminots
Tous les éléments précités sont à l’opposés des intérêts qui ont souvent
favorisés la longévité à des postes et de facto, créés les dynasties de
cheminots que tous ont connu. Il est impossible de trouver des personnes
fidèles des postes si ces derniers sont tout le temps supprimés ou déplacés,
rajoute le délégué du personnel.
Toutes ces conditions ne favorisent pas le recrutement des jeunes qui
souhaitent faire carrière. C’est aussi ce que redoutent le plus les nombreuses
organisations salariales et syndicales de l’entreprise des chemins de fer.
Dans une industrie qui va enregistrer encore l’arrivée de nouveaux acteurs,
la SNCF estime revoir à la hausse sa politique des salaires pour rester
concurrentielle et compétitive. C’est d’ailleurs un avis partagé par l’Union
des Transports Publics. L’entrée des nouveaux acteurs entrainera une forte de
libéralisation très positive pour ce marché. Pour l’heure, la SNCF continue de
perdre des employés.
dimanche 13 octobre 2019
VERS UNE TAXATION HARMONISÉE DES GAFA
Les GAFA, les géants du numérique représentés par Google, Amazone, Facebook
et Apple, se verront certainement taxés d’une manière harmonisée dans tous les
pays membres de l’OCDE. C’est en tout cas ce qui ressort des intentions des
nouvelles règles fiscales qui seront proposées au prochain sommet du G20.
PLUS DE PAYS QU’EN JANVIER 2019
En janvier 2019 déjà, 127 pays s’étaient accordés sur des mesures visant à
obliger les géants du numérique à payer des impôts dans les pays où ils
réalisent des bénéfices. Jusque-là, grâce à des systèmes propres à elles qui
n’obéissent à aucun code en matière économique, ces multinationales du Web
avaient toujours profité d’une optimisation fiscale dans des nombreux.
Aujourd’hui, c’est plus de 134 pays, soit 7 de plus qu’en janvier, qui
s’apprêtent à trouver une approche unifiée de taxation des GAFA. Ces accords
visaient à supprimer les failles dans le système de taxation particulièrement
bénéfique au secteur du numérique.
DES NEGOCIATIONS AUTOUR DU G20 ET DES AUTRES PAYS
L’idéal est de parvenir à un accord politique d’ici au mois de juin de
l’année suivante. C’est donc tout au long de la semaine, au cours du sommet du
G20 que tous ces pays devraient discuter des propositions communes qui visent à
établir une harmonisation dans le système de taxation des multinationales du
Web. Présentée par Angel Gurria, Secrétaire général de l’OCDE, l’approche
consiste donc à déterminer si un pays sera en mesure de taxer une
multinationale suivant ses bénéfices. Selon Pascal Saint-Amans, Directeur du
Centre de Politique et d’Administration Fiscales de l’OCDE, « un accord
politique serait très vite trouvé si l’ensemble des pays concernés et le G20
acceptent de discuter autour de la base commune déjà établie ».
UN ACCORD IMPERATIF ENTRE PAYS MEMBRES
« L’absence d’un accord entre pays membres d’ici 2020 nous faire
courir le risque de voir des pays agir seuls ». C’est en ces termes que
s’est exprimé M. Gurria. Une adresse en référence à la France qui déjà décidé
de taxer les multinationales du Web dès l’an prochain. Ces taxations devraient
s’imposer aux groupes qui sont présents dans un pays, y réalisent des bénéfices
sans y être physiquement. C’est le modèle choisi par Google, Amazone, Facebook
et Apple pour échapper aux impositions dans certains pays. Pour les porteurs de
cet accord, même si cela parait prématuré, si toutefois les négociations
avancent bon train, même en janvier, un accord politique pourrait être conclu.
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