Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

Affichage des articles dont le libellé est automobile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est automobile. Afficher tous les articles

vendredi 17 mai 2024

Stellantis devient le fer de lance de l'automobile chinoise avec Leapmotor


La coentreprise entre le constructeur chinois Leapmotor et Stellantis a été conclue, plaçant le groupe dirigé par Carlos Tavares en tant que distributeur et producteur mondial, à l'exception de la Chine, de la marque de Hangzou. Cette affaire, bouclée en seulement 7 mois, vise un déploiement rapide d'ici la fin de l'année.

Un partenariat stratégique

L'accord entre Stellantis et Leapmotor marque non seulement une coopération commerciale, mais aussi la mise en place d'une coentreprise, démontrant ainsi la volonté des deux parties de consolider leur présence sur le marché mondial de l'automobile. Carlos Tavares, en prenant cette décision, semble suivre le précepte "Garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près", peut-être inspiré par "Le Parrain" de Coppola.

La feuille de route de ce partenariat est désormais claire. Les véhicules électriques de Leapmotor seront lancés en priorité en Europe dès septembre, avec neuf pays concernés dès la rentrée. Par la suite, d'autres régions telles que l'Inde, l'Asie-Pacifique, le Moyen-Orient, l'Afrique et l'Amérique du Sud verront également l'arrivée des modèles Leapmotor, avec un déploiement de quatre modèles supplémentaires d'ici 2027.

Des avantages mutuels

La coentreprise offre des avantages tangibles pour les deux partenaires. Leapmotor, en tant que troisième plus grande startup automobile chinoise, bénéficie de l'expertise et du réseau mondial de distribution de Stellantis. De son côté, Stellantis s'assure une part du gâteau dans le marché croissant des véhicules électriques, tout en consolidant sa position en tant qu'ambassadeur mondial de l'industrie automobile chinoise.

En devenant l'ambassadeur de Leapmotor, Stellantis se positionne avantageusement sur le marché des véhicules électriques, un créneau prometteur pour l'avenir. Bien que le marché soit dominé par les constructeurs chinois, Stellantis entend bien ne pas laisser ce segment lui échapper totalement, en capitalisant sur cette coopération pour bénéficier des avantages concurrentiels qu'elle offre.

 

mardi 20 juin 2023

Automobile : L'Europe est-elle en train de rater sa transition vers la voiture électrique ?


L'Europe fait face à d'importants défis dans sa transition vers la voiture électrique. Alors que les gouvernements et les constructeurs automobiles cherchent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à atteindre les objectifs climatiques, la question de l'adoption généralisée des véhicules électriques se pose.

 

Infrastructure de recharge insuffisante

 

Un des principaux obstacles à la transition vers la voiture électrique en Europe est le manque d'infrastructure de recharge. Les conducteurs sont souvent découragés par le manque de bornes de recharge accessibles et rapides, ce qui limite l'autonomie des véhicules électriques et rend les déplacements longue distance plus difficiles.

 

Coût élevé des véhicules électriques

 

Un autre défi majeur est le coût élevé des véhicules électriques. Bien que les prix aient diminué ces dernières années, les voitures électriques restent plus chères que les voitures à combustion interne. Cela limite l'accessibilité des véhicules électriques pour de nombreux consommateurs, qui hésitent à faire le saut en raison du prix plus élevé.

 

Manque de soutien politique

 

Le manque de soutien politique est également un facteur qui entrave la transition vers la voiture électrique en Europe. Alors que certains pays ont mis en place des incitations fiscales et des subventions pour encourager l'achat de véhicules électriques, d'autres pays tardent à adopter des politiques favorables à la mobilité électrique. Un soutien politique fort est essentiel pour stimuler l'adoption des véhicules électriques.

 

Concurrence internationale

 

L'Europe fait également face à une concurrence internationale croissante dans le domaine de la mobilité électrique. Des pays comme la Chine et les États-Unis ont pris une longueur d'avance en termes de production et de vente de véhicules électriques. Si l'Europe ne parvient pas à rattraper son retard, elle risque de perdre sa position de leader sur le marché automobile mondial.


Perspectives d'avenir

 

Malgré ces défis, il reste de l'espoir pour l'Europe dans sa transition vers la voiture électrique. Les progrès technologiques continuent d'améliorer l'autonomie des batteries et de réduire les coûts de production des véhicules électriques. De plus, des initiatives visant à étendre le réseau de recharge et à promouvoir l'adoption des véhicules électriques sont en cours dans de nombreux pays européens.


La transition vers la voiture électrique en Europe est confrontée à des défis importants, tels que le manque d'infrastructure de recharge, le coût élevé des véhicules électriques et le manque de soutien politique. Cependant, il est essentiel que l'Europe surmonte ces obstacles pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et atteindre

 

mardi 13 juin 2023

Tesla étend l'accès à son réseau de Superchargeurs à d'autres constructeurs automobiles



Tesla, le constructeur automobile spécialisé dans les véhicules électriques, a annoncé son intention d'ouvrir son réseau de Superchargeurs à d'autres constructeurs automobiles. Cette décision marque un tournant majeur dans l'industrie automobile, car Tesla cherche à encourager l'adoption de la mobilité électrique en facilitant l'accès à son infrastructure de recharge rapide.

Un réseau de recharge rapide de renommée mondiale 

Le réseau de Superchargeurs de Tesla est considéré comme l'un des meilleurs systèmes de recharge rapide au monde. Il permet aux propriétaires de véhicules Tesla de recharger rapidement leurs batteries et de parcourir de longues distances en minimisant les temps d'arrêt. Avec des emplacements stratégiques dans de nombreux pays, le réseau de Superchargeurs de Tesla est un atout précieux pour les conducteurs de véhicules électriques.

L'ouverture aux constructeurs automobiles concurrents 

Tesla a récemment ouvert son réseau de Superchargeurs à des constructeurs automobiles concurrents tels que Ford et General Motors. Cette décision vise à encourager l'adoption de la mobilité électrique en permettant à d'autres marques d'accéder à l'infrastructure de recharge rapide de Tesla. Les propriétaires de véhicules Ford et General Motors pourront ainsi bénéficier de la commodité et de l'efficacité du réseau de Superchargeurs de Tesla.

Les avantages pour les constructeurs automobiles 

Pour les constructeurs automobiles, l'accès au réseau de Superchargeurs de Tesla présente de nombreux avantages. Tout d'abord, cela élimine le besoin de développer leur propre infrastructure de recharge rapide, ce qui représente des coûts importants et nécessite du temps. En utilisant le réseau de Superchargeurs de Tesla, les constructeurs peuvent proposer à leurs clients une solution de recharge rapide déjà établie, ce qui facilite l'adoption des véhicules électriques.

Les avantages pour les propriétaires de véhicules électriques 

L'ouverture du réseau de Superchargeurs de Tesla profite également aux propriétaires de véhicules électriques d'autres marques. Ils pourront désormais utiliser les Superchargeurs de Tesla, ce qui leur permettra de recharger rapidement leurs véhicules lors de longs trajets. Cela étend le réseau de recharge disponible et augmente la commodité pour les conducteurs de véhicules électriques.

La transition vers une mobilité électrique plus répandue 

L'ouverture du réseau de Superchargeurs de Tesla à d'autres constructeurs automobiles contribue à accélérer la transition vers une mobilité électrique plus répandue. En facilitant l'accès à une infrastructure de recharge rapide, Tesla encourage les constructeurs et les consommateurs à opter pour des véhicules électriques. Cela renforce l'engagement de l'industrie automobile envers la durabilité et la réduction des émissions de carbone.

En conclusion, Tesla a décidé d'ouvrir son réseau de Superchargeurs à d'autres constructeurs automobiles, permettant ainsi à des marques concurrentes d'accéder à son infrastructure de recharge rapide.

 

jeudi 15 novembre 2018

L’électrique ne va pas contrecarrer les effets du changement climatique


Depuis un bon moment, un engouement pour l’électrique est constaté dans presque tous les domaines de la construction. Que ce soit dans le domaine de l’automobile, de l’aéronautique, la numérisation, etc., tout est en train de passer à l’électrique dans le monde.  Toutes ces alternatives, considérées comme plus écologiques, plus respectueuses de l’environnement, n’ont pur ultime but que de limiter le changement climatique et ses effets nocifs pour la planète et les humains. Mais la question reste de savoir si toutes ces modifications et tous ces efforts consentis par les producteurs pour fournir des produits plus écologiques atteindront l'objectif. L’électrique constitue-t-il une solution aux effets du changement climatique ? Quoi qu’il en soit, pour les spécialistes du domaine, la réponse à cette préoccupation s’annonce assez sombre. Certes l’électrique procure bon nombre d’avantages, car elle permet d’attirer une plus grande augmentation de la demande. Toutefois,  même si elle permet d’atteindre des résultats significatifs à une petite échelle, il faudrait de gros investissements pour atteindre les objectifs de protection contre les effets du changement climatique.

Un bilan mitigé pour l’électrique


Pour les observateurs, le bilan est mitigé. Il est tout à fait possible de rester optimiste face à cette situation, car on ne peut affirmer que l’électrique est inutile de nos jours. Cette nouvelle source d’énergie a un très fort potentiel de développement au contraire. Son  expansion est rapide et si elle peut continuer à se vendre à un prix plus abordable, elle pourrait s’étendre dans le monde entier et ainsi atteindre les résultats escomptés. Seul tableau noir qui se profile, c’est que les centrales à charbon sont toujours utilisées et connaissant leurs fortes émissions en CO2, le problème est loin d’être résolu. Quoi qu’il en soit, l’on peut déjà se réjouir du fait que les constructions deviennent de plus en plus électriques et le monde est désormais tourné vers l’énergie verte. Bon nombre de pays intègrent désormais l’électrique dans leur système de production. Les autres leur emboitent  tant bien que mal le pas.

Un défi à relever


Pour assurer son développement, une capacité de résistance aux intempéries doit être introduite dans les constructions électriques. Par ailleurs, il faut noter que la construction de centrales à charbon non émettrices de CO2 peut être difficile. La seule alternative plus écologique et accessible est de faire en sorte que les centrales qui ont été déjà mises sur pied n’émettent pas de CO2 ou que cette émission puisse être minime. Quoi qu’il en soit, la conversion à une énergie verte et plus respectueuse de l’environnement constitue un défi à relever pour tous les États.


lundi 9 mai 2016

Les véhicules autonomes seront beaucoup plus sûrs que les avions

C’est la révolution dans le secteur de l’automobile. Les constructeurs de véhicules, en collaborations avec des ingénieurs Hi-Tech sont dans une phase très importante de conception de véhicules beaucoup plus fiables en termes de sécurité. C’est l’ère des véhicules autonomes.


Moins de cas d’accidents avec les véhicules autonomes

Les véhicules autonomes qui seront disponibles dans quelques années, seront les moyens de transport les plus sûrs. En effet ils seront même beaucoup plus sûrs que « les avions » en a croire le responsable de la Recherche et Développement de Valeo. Ces véhicules dotés de la conduite assistée par un ordinateur de bord auront comme avantage de réduire significativement le nombre des accidents constatés sur les routes ; accidents causés dans la plupart des cas, par les erreurs humaines. En effet, cette technologie à bord fournira aussi d’autres avantages durant les longs trajets.

Guillaume Devauchelle, responsable de la Recherche chez Valeo, souligne de la nécessité et de la qualité de ce nouveau système technologique, qui permettra d’avoir moins d’accidents par milliard de kilomètres de trajet. En effet les statistiques publiées par la Sécurité routière montrent que sur 568 milliards de km parcourus par les automobilistes en 2015 sur le territoire français, avec un nombre inférieur à 1000 cas, il a été recensé plus de 56000 cas d’accidents corporel.

Valeo propose un système différent de celui des autres constructeurs

La plupart des constructeurs allemands travaillent sur une technologie pouvant permettre au conducteur de laisser libre le volant à grande allure, quand les experts de Valeo, proposent un système entièrement différent. Se basant sur la nécessité d’adopter une méthode progressive, Valeo propose une technologie comme le créneau et le voiturier automatique. Comme l’a expliqué Guillaume Devauchelle à l’occasion d’un point avec la presse, la priorité pour les conducteurs est « le trajet domicile-travail » qu’ils font au quotidien, et « c’est là que sont les accidents ».

Devauchelle poursuit son explication en rappelant qu’en général, deux tiers des accidents se déroulent à moins de 30 KM/heure, et près d’un tiers ont lieu à moins de 10 km/heure.

Avec l’avènement des véhicules autonomes, cette situation dans le secteur des transports connaîtra de lendemains meilleurs. En outre avec l’autopartage ainsi que le développement de navette autonomes, les transports individuels ou en commun deviendront beaucoup plus sûrs. Dans cette perspective, Guillaume Devauchelle prévoit même l’avènement du développement de robots-taxis dans les centres-villes à l’horizon 2020.

vendredi 19 septembre 2014

Une page se tourne pour Luca Cordero di Montezemolo, le patron de Ferrari

-->
Luca Cordero di Montezemolo, le patron de Ferrari, s'en va. A compter du 13 octobre prochain, il ne sera plus l'un des patrons les plus emblématiques de l'industrie automobile.

Il a passé 23 années à la tête de la célèbre marque au cheval cabré et son bilan est très positif. A 67 ans, il ne prend pas sa retraite pour autant et, à défaut de rester encore quelques années dans l'entreprise, il reprendra vraisemblablement les commandes d'une autre grande entreprise.

Luca Cordero di Montezemolo est un homme de réseaux et d'influence. Avant de prendre la tête de Ferrari il a travaillé dans plusieurs entreprises et groupes prestigieux, parmi lesquels la banque italienne Unicredit, le chausseur Tod's ou encore Kering et ses filiales de luxe. Il a de plus joué un rôle très important au sein de l'organisation patronale italienne Cofindustria, l'équivalent du Medef en France. Cet homme ne manque donc pas de contacts à la hauteur de ses ambitions.

Il est encore trop tôt pour prédire où et dans quelle entreprise  Luca Cordero di Montezemolo endossera son prochain costume. Certains le voient chez Ford ou General Motors mais, ayant signé une clause de non concurrence jusqu'en 2017, il ne devrait théoriquement pas pouvoir travailler dans l'industrie automobile. Une clause qui, au passage, lui aura rapporté la somme de 13,25 millions d'euros (en plus du parachute doré évalué à 13,25 millions d'euros). D'autres pressentent qu'il pourrait se diriger vers l'aéronautique, en prenant par exemple la tête de la compagnie Alitalia.

Sergio Marchionne, patron du groupe Fiat-Chrysler, maison mère de Ferrari, assurera la présidence de Ferrari à compter du départ de son actuel patron a précisé le communiqué. Le départ de Montezemolo pourrait être lié à l'absence de résultats de Ferrari depuis six ans en Formule 1. Une mauvaise performance que Sergio Marchionne dit ne pouvoir accepter, compte tenu du fait que, selon lui, Ferrari a les meilleurs pilotes du monde. Depuis 1950, Ferrari avait accumulé 15 titres de champion du monde des pilotes et 16 titres de champion du monde des constructeurs.

Pour Luca Cordero di Montezemolo, une période s'achève. Cet industriel italien et aristocrate, né en 1947 et qui a pendant longtemps oeuvré au sein du groupe contrôlé par la célèbre famille Agnelli va donc certainement changer d'univers. A noter qu'en 2009, il a fondé un think tank baptisé Italia Futura, partie intégrante de la coalition Agenda Monti pour l'Italie et qui a présenté un candidat aux élections de 2013 sous le parti Con Monti per l'Italia (Avec Monti pour l'Italie)