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mardi 9 janvier 2024

Leasing Social : une forte demande pour des voitures électriques abordables



Le leasing social, lancé en janvier 2024, propose des voitures électriques à des tarifs très compétitifs, ciblant particulièrement les ménages modestes. L'engouement est tel que plus d'un million de Français ont déjà manifesté leur intérêt, témoignant de l'attrait croissant pour des solutions de mobilité économiques et écologiques.

Tarifs imbattables et un grand engouement

Avec des locations mensuelles débutant à 100 €, voire 40 € pour certains modèles, le leasing social a immédiatement captivé l'attention du public. La réponse a été si impressionnante que les demandes ont dépassé rapidement les offres disponibles. Plus de 80 000 personnes ont exprimé leur intérêt pour cette opportunité alléchante.

Le gouvernement avait initialement prévu environ 20 000 à 25 000 véhicules pour 2024 en raison de contraintes budgétaires et de production. Toutefois, les chiffres pourraient doubler en 2025, atteignant jusqu'à 50 000 véhicules, offrant ainsi une chance accrue aux demandeurs.

Défi pour le gouvernement et les constructeurs

Face à cette demande exceptionnelle, le gouvernement et les constructeurs automobiles sont confrontés à un défi majeur : augmenter la production et élargir le budget alloué. Avec une enveloppe initiale de 300 millions d'euros pour 2024, le programme doit faire des choix stratégiques pour satisfaire un maximum de demandeurs, en priorisant ceux en ayant le plus besoin pour leur travail.

Le leasing social n'est pas seulement bénéfique pour les consommateurs, mais représente également une opportunité en or pour les constructeurs automobiles. En incitant la demande pour les véhicules électriques, cette initiative encourage les fabricants à diversifier et à augmenter leur production. Des marques renommées telles que Citroën, Peugeot et Renault ont déjà répondu à l'appel avec des offres attractives.

Le gouvernement français démontre son engagement envers la transition écologique en allouant un budget substantiel pour le verdissement des véhicules. Avec un budget prévu de 1,5 milliard d'euros pour 2024, marquant une augmentation notable par rapport à 2023, la France vise à accélérer l'adoption de véhicules électriques tout en rendant la mobilité durable accessible à un public plus large.*

 

mardi 12 décembre 2023

Voitures électriques : l'émergence progressive de la batterie interchangeable

Le concept de batterie interchangeable, testé puis délaissé il y a une décennie, revient sur le devant de la scène. Des marques comme Nio, Honda, Piaggio, et désormais Stellantis, explorent cette option, considérant qu'elle offre gains de temps et d'argent. 

La technologie testée à Madrid

Stellantis annonce un test de cette technologie à Madrid sur une flotte de petites Fiat 500 électriques en libre-service, en collaboration avec la start-up californienne Ample. Les batteries modulaires d'Ample, plus petites et adaptables à chaque véhicule, offrent une alternative flexible aux packs monolithiques traditionnels.

Les batteries interchangeables simplifient les systèmes robotiques, réduisant les coûts d'installation des stations d'échange. Selon Khaled Hassounah, PDG d’Ample, conduire avec ces batteries coûterait environ "25% moins cher" que les modèles à essence, offrant une alternative économique et pratique.

L'échange de batteries permet aux conducteurs de voitures électriques de remplacer leur batterie à plat en moins de cinq minutes dans des stations dédiées. Cette méthode élimine le besoin de charge lente à domicile ou de stations à haute puissance, tout en réduisant l'anxiété liée à la panne sèche. 

Expérience chinoise et consortium Deux-Roues

Nio en Chine et Geely, la maison-mère de Volvo, ont déjà adopté le modèle d'échange de batteries. Le concept s'étend également au monde des deux-roues avec des géants comme Honda, Yamaha, Piaggio, Samsung, et LG participant à un consortium dédié.

Ample, financée à hauteur de plus de 260 millions de dollars, voit son modèle comme une solution économique, flexible, et rapidement déployable. Stellantis envisage une intégration potentielle des batteries interchangeables dans ses véhicules, notamment sur la Fiat 500.

Si les tests chez Stellantis sont concluants, le choix entre batteries fixes et échangeables pourrait devenir réalité. Stellantis vise à atteindre 100% de ventes électriques en Europe d'ici 2030. La Fiat 500 pourrait être la première à proposer cette option d'échange de batteries.

 

 

mercredi 19 juillet 2023

Voitures électriques : Pourquoi privilégier les petits modèles plutôt que les gros SUV ?


Le choix des voitures électriques est devenu de plus en plus populaire en raison de leurs avantages environnementaux. Cependant, il est essentiel de faire le bon choix lors de l'achat d'un véhicule électrique. Un article récent souligne l'importance de privilégier les petits modèles plutôt que les gros SUV pour maximiser les bénéfices environnementaux et économiques. Dans cet article, nous examinerons les raisons pour lesquelles les petits modèles de voitures électriques sont préférables aux gros SUV.

Avantages environnementaux des petits modèles

Les petits modèles de voitures électriques offrent plusieurs avantages environnementaux par rapport aux gros SUV. Leur taille plus compacte réduit la consommation d'énergie, ce qui se traduit par une plus grande efficacité énergétique et une autonomie accrue. De plus, les petites voitures électriques génèrent moins d'émissions de carbone tout au long de leur cycle de vie, contribuant ainsi à la réduction de l'empreinte carbone.

Opter pour un petit modèle de voiture électrique plutôt qu'un gros SUV peut également avoir un impact économique favorable. Les petits modèles sont généralement moins chers à l'achat et à l'entretien, ce qui peut réduire les coûts à long terme pour les propriétaires de voitures électriques. De plus, certains pays offrent des incitations financières supplémentaires, telles que des subventions et des réductions d'impôts, pour encourager l'achat de petits véhicules électriques.

Adaptabilité urbaine et stationnement facilité

Les petits modèles de voitures électriques sont plus adaptés à la conduite en milieu urbain. Leur taille compacte permet une meilleure maniabilité dans les rues étroites et facilite le stationnement, ce qui est un avantage précieux dans les zones urbaines densément peuplées où l'espace est limité. Les petits véhicules électriques sont également plus pratiques pour les trajets domicile-travail et les déplacements en milieu urbain.

En privilégiant les petits modèles de voitures électriques, les consommateurs peuvent contribuer à encourager l'évolution du marché vers des véhicules plus petits et plus durables. Cela incite les constructeurs automobiles à investir davantage dans la production de petits modèles électriques et à développer de nouvelles technologies pour répondre à la demande croissante.

Il est préférable de privilégier les petits modèles de voitures électriques plutôt que les gros SUV pour maximiser les avantages environnementaux et économiques. Les petits véhicules électriques offrent une meilleure efficacité énergétique, réduisent les émissions de carbone et sont plus adaptés à la conduite urbaine. De plus, leur coût d'achat et d'entretien est généralement inférieur, ce qui peut être un avantage financier pour les propriétaires. En optant pour des petits modèles, les consommateurs peuvent également encourager l'évolution du marché vers des véhicules plus durables et contribuer à la transition vers une mobilité électrique plus respectueuse de l'environnement.

lundi 30 mai 2022

Climat : la fabrication programmée de voitures électriques ne sera pas suffisante


Pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris, 57% des véhicules produits en 2029 devraient être électriques, mais seule une capacité de production de 32% sera possible. L’objectif de limitation du réchauffement climatique à +1,5o C par les plans de productions des grands constructeurs mondiaux de véhicules zéro émission, électriques ou à hydrogène ne pourra pas être atteint, a averti mardi une ONG.

Le centre de réflexion spécialisé sur les rapports entre espace économique et financier et la crise climatique, InfluenceMap a procédé à une étude inclusive des données du cabinet IHS Markit (S&P Global) sur la production automobile dans le monde avec l’étude de 2021 de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) sur les scénarios. C’est justement pour accéder à la neutralité carbone en 2050, et honorer l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris qui est de restreindre l’élévation de la température à 1,5o Celsius, comparativement aux niveaux préindustriels.

L’AIE estime que pour respecter cet objectif, les voitures individuels zéro-émission (ZEV) devraient être de 57,5 % des ventes totales en 2030 et 20% du stock global de véhicules en 2030 puis 86% en 2050. Ceci intervient à un moment où le transport routier pèse environ 20% des émissions de CO2. L’étude révèle que les véhicules électriques en 2021 ont représenté 5,9% des ventes, et les hybrides 2,4%. Pourtant d’après les données de mars 2022 revues par InfluenceMap, 68% des véhicules fabriqués en 2029 continueront à marcher à combustion thermique, comprenant les véhicules hybrides, mais 32% d’entre eux seront électriques et 1,1% à hydrogène.

Les SUV indexés

À l’exclusion de Tesla qui ne produit que des véhicules électriques et Mercedes-Benz (56% de ZEV en 2029) aucun autre grand constructeur sur 12 n’est en ligne avec ces objectifs. Les autres grands groupes allemands BMW (45%) et Volkswagen (43%) suivent derrière eux. Les constructeurs japonais ferment la marche, Nissan (22%), Honda (18%), Toyota (14%). D’autres constructeurs étudiés : Stellantis, Ford, Renault, General Motors et Hyundai. Sans trop s’aventurer dans les dédales du marché chinois l’étude prend le soin de révéler que les véhicules électriques pourraient bien y passer de 12% de production en 2021 à près de 40 % en 2029.

InfluenceMap fait remarquer que la tendance soutenue pour les SUV plus lourds et consommateurs d’énergie devrait passer de 39% du marché mondial en 2020 à 47% en 2029, et risque de minimiser les réductions d’émissions liées à l’augmentation des véhicules électriques.

 

 

jeudi 15 novembre 2018

L’électrique ne va pas contrecarrer les effets du changement climatique


Depuis un bon moment, un engouement pour l’électrique est constaté dans presque tous les domaines de la construction. Que ce soit dans le domaine de l’automobile, de l’aéronautique, la numérisation, etc., tout est en train de passer à l’électrique dans le monde.  Toutes ces alternatives, considérées comme plus écologiques, plus respectueuses de l’environnement, n’ont pur ultime but que de limiter le changement climatique et ses effets nocifs pour la planète et les humains. Mais la question reste de savoir si toutes ces modifications et tous ces efforts consentis par les producteurs pour fournir des produits plus écologiques atteindront l'objectif. L’électrique constitue-t-il une solution aux effets du changement climatique ? Quoi qu’il en soit, pour les spécialistes du domaine, la réponse à cette préoccupation s’annonce assez sombre. Certes l’électrique procure bon nombre d’avantages, car elle permet d’attirer une plus grande augmentation de la demande. Toutefois,  même si elle permet d’atteindre des résultats significatifs à une petite échelle, il faudrait de gros investissements pour atteindre les objectifs de protection contre les effets du changement climatique.

Un bilan mitigé pour l’électrique


Pour les observateurs, le bilan est mitigé. Il est tout à fait possible de rester optimiste face à cette situation, car on ne peut affirmer que l’électrique est inutile de nos jours. Cette nouvelle source d’énergie a un très fort potentiel de développement au contraire. Son  expansion est rapide et si elle peut continuer à se vendre à un prix plus abordable, elle pourrait s’étendre dans le monde entier et ainsi atteindre les résultats escomptés. Seul tableau noir qui se profile, c’est que les centrales à charbon sont toujours utilisées et connaissant leurs fortes émissions en CO2, le problème est loin d’être résolu. Quoi qu’il en soit, l’on peut déjà se réjouir du fait que les constructions deviennent de plus en plus électriques et le monde est désormais tourné vers l’énergie verte. Bon nombre de pays intègrent désormais l’électrique dans leur système de production. Les autres leur emboitent  tant bien que mal le pas.

Un défi à relever


Pour assurer son développement, une capacité de résistance aux intempéries doit être introduite dans les constructions électriques. Par ailleurs, il faut noter que la construction de centrales à charbon non émettrices de CO2 peut être difficile. La seule alternative plus écologique et accessible est de faire en sorte que les centrales qui ont été déjà mises sur pied n’émettent pas de CO2 ou que cette émission puisse être minime. Quoi qu’il en soit, la conversion à une énergie verte et plus respectueuse de l’environnement constitue un défi à relever pour tous les États.


jeudi 20 septembre 2018

La voiture électrique, pas encore dans le style de vie des français ?

Pour préserver l’environnement et le maintenir sain pour les générations futures, les gouvernements ont mis des stratégies en place pour réduire l’émission des gaz à effet de serre. La France s’est lancée dans la production des voitures électriques pour remplacer les automobiles à diesel et essence qui ne sont pas bénéfiques pour l’environnement. Selon un sondage, la majorité des français voudrait bien adopter ce nouveau moyen de transport, mais certains éléments constituent des freins.

La place de la voiture écologique


Selon une étude réalisée par l’Association nationale pour le développement de la mobilité électrique et le groupe d’entretien automobile Mobivia, il a été reconnu que la majeure partie des français voudrait bien s’essayer à ces voitures électriques qui ne sont pas polluantes. En effet, pour aider à préserver l’environnement, ils seraient prêts à échanger leurs voitures contre celles électriques qui sont déjà en circulation par quelques personnes. Mais, même si c’est leur désir de troquer leurs voitures, il reste encore quelques raisons qui les empêchent de le faire.

Les voitures ne sont pas accessibles


Même si ces voitures présentes des avantages pour l’environnement, elles ne sont pas idéales pour une utilisation familiale. Non seulement elles sont chères, leur autonomie n’est pas assez grande pour faire de longs voyages. De plus, le temps de recharge est un facteur qui n’encourage pas l’achat. La plupart de ces véhicules sont destinés à aller sur son lieu de travail. Selon le sondage, il a été relevé que plus de la moitié des français seraient prêts à acheter ces véhicules même si leurs prix sont élevés, à la seule condition qu’ils aient une autonomie supérieure à 500km/h. si les constructeurs arrivaient à réussir ce défi, les français pour adopter une nouveau style de vie avec leurs véhicules.

Des voitures aux multiples avantages


Selon les organismes de recherche, l’utilisation de la voiture électrique peut être d’un gros avantage pour les consommateurs. Le premier élément serait un bonus écologique de 6000 euros avec une prime de 2500 euros qui est celle de la conversion. Avec ces sommes, les consommateurs pourraient faire une bonne affaire. De plus, il existe aujourd’hui plus de 23000 stations de recharge sur tout le territoire, environ une station tous les 80km. Ceci est une opportunité qui pourra être exploitée par les conducteurs. Sur le territoire français, il est remarqué que la jeunesse est plus intéressée par cette nouvelles technologie que les parents qui sont y sont encore un peu hostiles.