Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

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mercredi 23 août 2023

Hausse du Prix du Gaz : Tensions en Australie et Impact Économique


La flambée des prix du gaz suscite des inquiétudes à l'échelle mondiale, et l'Australie est actuellement au cœur de cette tendance. Cet article explore les facteurs derrière cette augmentation et les risques de grève en Australie qui contribuent à cette hausse.

Pression sur le Marché du Gaz

La demande croissante en gaz naturel liquéfié (GNL) combinée à des problèmes d'approvisionnement a entraîné une augmentation significative des prix du gaz. Cette pression est exacerbée par des facteurs géopolitiques et environnementaux.

Les inquiétudes concernant une grève imminente des travailleurs de l'industrie du gaz en Australie ont alimenté les craintes quant à l'approvisionnement en gaz. Une telle grève pourrait perturber davantage l'offre mondiale et intensifier la hausse des prix.

La flambée des prix du gaz a des répercussions économiques importantes, en particulier sur les industries dépendantes du gaz pour leur production et leur fonctionnement. Les coûts de production plus élevés peuvent se traduire par des prix plus élevés pour les consommateurs finaux.

Impact sur les Marchés Énergétiques

L'augmentation des prix du gaz a également un impact sur les marchés énergétiques, car de nombreuses centrales électriques fonctionnent au gaz. La hausse des coûts de gaz peut influencer la stabilité des prix de l'électricité.

Face à cette situation, les pays et les entreprises cherchent des solutions pour atténuer les effets de la flambée des prix du gaz. Les investissements dans les énergies renouvelables et les technologies alternatives sont de plus en plus à l'ordre du jour.

Les experts et les analystes appellent à une plus grande stabilité sur le marché mondial du gaz. Des stratégies à long terme sont nécessaires pour garantir l'approvisionnement en gaz et atténuer les impacts économiques.

La flambée des prix du gaz due aux risques de grève en Australie souligne la fragilité de l'approvisionnement en gaz à l'échelle mondiale. Cette situation rappelle l'importance d'investir dans des sources d'énergie alternatives et de mettre en place des mesures pour assurer la stabilité des marchés énergétiques.

 

mardi 8 novembre 2022

Chute de l'économie de la zone euro en octobre, l'activité économique française au point mort



L'activité du secteur privé dans la zone euro a subi sa pire contraction en près de deux ans en octobre, pour un quatrième mois consécutif ; la crise du coût de la vie ayant pesé sur la demande en rendant les consommateurs plus prudents. Cependant, l'économiste chez S&P global Joe Hayes, a averti qu'en France, « les perspectives s'assombrissent » si l'activité du secteur privé reste résistante.

De sombres nuages ​​devraient s'amonceler sur l'économie européenne. Dans le secteur privé, la baisse de l'activité économique dans la zone euro s'est fortement accélérée en octobre, selon l'indice Flash PMI de S&P Global publié lundi. L'indice, basé sur des enquêtes auprès des entreprises, est tombé à 47,1, son plus bas niveau en 23 mois, après 48,1 en septembre et 48,9 en août. Un nombre inférieur à 50 indique une contraction de l'activité, tandis qu'un indice supérieur à ce seuil indique une augmentation de l'activité.

Il s'agissait du quatrième mois consécutif de baisse pour l'indice de la zone euro, dans un contexte de flambée des prix, alimentant les craintes d'une récession en Allemagne et dans la région dans son ensemble. Dans un rapport, Chris Williamson a averti : « Le déclin accéléré de l'activité économique en octobre et la détérioration de la demande ont annoncé une contraction de l'économie de la zone euro au quatrième trimestre, avec une récession dans la région semblant de plus en plus inévitable.», économiste chez S&P Global Market Intelligence.

Selon lui, la baisse de l'indice PMI en octobre correspond à une baisse trimestrielle du produit intérieur brut (PIB) d'environ 0,2 % au quatrième trimestre. « La demande continue de baisser à l'approche de l'hiver et les entreprises s'inquiètent des niveaux de stocks élevés et des ventes plus faibles que prévu », a exprimé l’économiste de S&P Global Market Intelligence.

«Le risque d'une nouvelle aggravation de la contraction de l'activité économique dans les mois à venir apparaît élevé», a-t-il averti, anticipant l'impact d'un éventuel resserrement monétaire de la Banque centrale européenne. Alors que la BCE accepte désormais le risque d'une récession face à l'urgence de freiner l'inflation, elle s'apprête à une nouvelle hausse des taux jeudi pour un coup de poing.


L'Allemagne a inscrit la plus forte contraction


S&P Global a observé que : si les pressions sur l'offre se sont considérablement atténuées, la flambée persistante des prix de l'énergie et la dévaluation de l’euro alimentent les pressions inflationnistes, feront grimper les coûts des entreprises et emporter la production manufacturière. L'institut a ajouté que « la crise du coût de la vie et l'incertitude économique générale » ont également pesé sur les dépenses de consommation, alimentant une nouvelle baisse de l'activité du secteur des services en particulier.


Parmi les pays de la zone euro, l'Allemagne a de nouveau connu la plus forte contraction de l'activité du secteur manufacturier et des services en octobre, son indice des directeurs d'achat tombant à 44,1, le plus bas niveau depuis juin 2009 si on exclut les mois de la Pandémie de covid19.

mardi 25 octobre 2022

La banque d'Angleterre intervient à nouveau dans la situation économique du pays



Auparavant, un programme destiné au rachat de bon de trésor avait été lancé par la banque centrale. Elle avait débuté le 28 septembre, et cela, à long terme. À noter que ce rachat pouvait atteindre les 65 milliards de livres sterling. Ce lundi, la banque centrale a atteint les 10 milliards quotidiens en opérations. Néanmoins, les dettes de l’Angleterre sont toujours en hausse, et ses dettes sur trente ans ont connu une augmentation de taux de 4,80%.

En vue de ses prévisions fréquentes qu’elle fait, le Fonds monétaire international a tenu une conférence de presse ce mardi, au cours de laquelle elle est revenue sur le rôle des banques centrales dans le maintien de la stabilité financière.

Des dettes à la hausse

Avec un taux d’emprunt aussi élevé et constituant les efforts du gouvernement britanniques, on assiste malgré tout à une chute de la valeur de ses actions.

Beaucoup de fonds d’investisseurs font appel à des stratégies LDI ("Liability driven investments") appelle en français : les politiques d'investissement et les décisions de gestion d'actifs axées sur le passif. C’est une stratégie d'investissement basée sur les flux de trésorerie nécessaires pour financer les passifs futurs. Et dans ce cas précis, il s’agit des dérivés des titres de l’état britannique. La solution à cette chute sans précédent consiste à une nouvelle injection de liquidité. Pour avoir de la liquidité, la banque est contrainte de faire des ventes de ses titres le plutôt possible. Ce qui peut vite devenir une routine dans la mesure où personne ne se présente pour l’achat de ces actifs. Il a fallu une intervention de la banque d’Angleterre pour mettre un terme à cette situation. 

Une situation économique en décroissance continue

La fragilité de la situation financière continue toujours, car on fait face à un court délai pour le rachat des titres de dette d'Etat. En effet, elle est maintenue jusqu’au vendredi et cela créé l’inquiétude chez bon nombre d’investisseurs.

La présentation du plan de croissance le 23 septembre par le gouvernement britannique a aggravé la situation avec des mesures dont le financement n’a nullement été planifié. Une situation qui a conduit à une chute historique de la valeur du livre sterling.

Dans le cadre de ses prévisions, le FMI prévoit une baisse de la croissance économique en Angleterre. Il a également affirmé une complication de l’inflation en raison des mesures prises par le gouvernement. Force est de constater qu’on assistera à une situation économique agité en attendant le 31 octobre avec la présentation budgétaire de M.kwarteng.

 

mardi 18 décembre 2018

3,2 % de PIB : l’objectif de déficit public d’Edouard Philippe


Ca y est la décision est tombée, pour Matignon, le plan Macron va être pour 60 % ingérée par le déficit et les 4 milliards restant seront pris en compte par de nouvelles solutions et ressources économiques. À termes, il s’agira donc d’un projet de loi inédit en France, le plus expéditif de l’histoire. Le texte dénommé « gilets jaunes » sera exposé ce mercredi sur la table du Conseil des ministres. Un plan à hauteur de 10 milliards d’euros, qui doit être soumis au vote des députées et des sénateurs qui n’auront deux jours seulement pour en faire l’examen, car le vote est prévu pour le vendredi. Une première dont l’enjeu est d’aboutir, dès janvier, à la concrétisation des annonces de Macron.

Matignon consentit une légère hausse du déficit


Pour Matignon le problème résidait dans la compensation du coût des mesures portant notamment sur l’annulation d’augmentation de la taxe carbone, de l’abandon de la hausse de la CSG concernant 30 %  des retraites … cette compensation devait éviter un dérapage du déficit plus loin que les 3 % du PIB, limite que la France ne souhaite pas dépasser. En mettant 60 % du plan présidentiel dans le déficit et laisser le reste financé par d’autres ressources, Matignon se veut très clair. D’après le premier ministre Edouard Philippe, son gouvernement assume une petite hausse du déficit à cause de l’accélération de la réduction des impôts. Pour Edouard Philippe, l’objectif est désormais d’atteindre en 2019 un déficit de 3,2 % du PIB, alors que 2,8 % étaient initialement prévus.

Une politique qui vise les grands groupes


Concernant les recettes, les grands groupes qui produisent un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions verront leur impôt sur les sociétés être soumis à un report de réduction initialement prévue en 2019. Ce qui permettra de réaliser près de 1,8 milliard d’euros de gain. Les sociétés dites GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) ne seront pas en reste et subiront en cours d’année, le paiement d’une nouvelle taxe pour 500 millions d’euros à l’échelle nationale ou européenne. Pour ce qui est des dépenses, des économies de plus de 630 millions d’euros ont été déjà envisagées par la commission des finances, et ce, au moyen de l’abandon d’une baisse de la niche Copé sur des bénéfices de cessions et la suppression d’un ensemble de mesures visant à accompagner la défunte hausse prévue des taxes carburant.

samedi 24 novembre 2018

La France toujours aussi attractive à international


Les entreprises étrangères se sont toujours plus en France, et la tendance ne fait qu’évoluer. Cette courbe évolutive a été confirmée par une enquête Ipsos à l’initiative des États de la France et qui a été rendu public le 22 novembre dernier. L’enquête confirme que de nombreux patrons d’entreprises étrangères trouvent la France de plus en plus attractive. En effet, sur 200 responsables d’entreprises interrogés, près de 74 % ont émis un avis favorable sur la « Gaule réfractaire ». Un nombre qui a donc évolué en quatre ans, car seulement passant de 23 % en 2014, 60 % en 2017 et 74 % cette année.

Une bonne nouvelle pour le gouvernement et l’État français


Le président de la République Emmanuel Macron et son gouvernement souriront sans doute devant les résultats d’une telle enquête. C’est du moins la pensée ironisant du directeur général délégué d’Ipsos, Brice Teinturier. Les entreprisses étrangères vont dans la ligne opposée avec la plupart des Français qui pensent inopportuns les reformes mises en place par l’exécutif ces 18 mois précédents. En effet, ils sont 95 % des entreprises étrangères qui approuvent au contraire ces réformes de l’État, les trouvant plutôt dans le bon sens. Dans cette même lignée, 64 % d’entre eux soutiennent une accélération de ce mouvement de l’exécutif avec une baisse notoire du coût du travail. D’après M. Teinturier, ces attentes des entreprises contrastent violemment avec ce que pensent les Français.

Une hausse des investissements attendue


Avec cette tendance évolutive sur l’attractivité de la France pour les entreprises étrangères, on s’attend donc à pic des investissements. Toutefois, ce n’est pas ce que montre le sondage effectué qui annonce que seulement 18 % des responsables d’entreprises interrogés déclarent que de nouveaux projets sont lancés. D’après eux, cette tendance s’explique par la rude concurrence. En effet, la France, malgré qu’elle ait fait son retard, n’a tout de même pas gagné. Des affirmations d’Amélie Vidal-Simi qui est la PDG de la partie française de Henkel, société allemande de cosmétique et de produits d’entretien. Cette impulsion risque fort de s’inverser.

Le mouvement des « gilets jaunes » fait tache


Ce qui fait tache d’huile dans cette phase dynamique pour la France par rapport aux entreprises étrangères, c’est le mouvement social initié par ce qu’on appelle les « gilets jaunes ». En effet les actions entreprises par ce mouvement « très photogénique » sont mal perçues par de nombreuses maisons mères. D’autant plus que, l’État français a du mal à contenir la colère des « gilets jaunes » qui de jour en jour prend plusieurs formes. Selon le vice-président de Steelcase Europe, Guillaume Alvarez, des questions se posent sur la faculté réelle des autorités françaises à poursuivre les réformes engagées.

vendredi 26 août 2016

Espagne : en dépit des difficultés politiques, la conjoncture reste bonnes

L’Espagne est confrontée depuis un certain moment à des difficultés politiques avec l’émergence des partis de gauche. Cependant, son économie se porte bien malgré ces problèmes, avec un PIB qui connait une évolution.

Une économique qui se porte bien malgré l’instabilité politique

Pour son deuxième trimestre, l’Espagne connait une bonne croissance économique. Elle découle de l’augmentation des exportations et de la demande des ménages qui est toujours régulière et suffisante en dépit des difficultés politiques qu’il rencontre depuis fin 2015. En décembre dernier, lors des élections législatives, le pays avait perdu sa majorité parlementaire. Le scrutin anticipé de juin n’a pas permis de décanter la situation. Les deux nouveaux partis que sont Pademos et cuidadamos ont empêché au Parti Populaire (PP) d’avoir la majorité absolue au Congrès des députes malgré ses deux victoires aux élections.

Toutefois de nouvelles élections risquent d’avoir lieu d’ici Noel suite à la déclaration de l’ancien premier ministre, Mariano Rajoy qui compte se plier à un vote d’investiture au Parlement qui sera organisé d’ici la fin du mois. Un vote d’investiture dont il ne bénéficie d’aucune garantie. Pour certains, ces difficultés politiques risquent d’avoir des incidents sur les projets d’investissement privés et publics, même s’ils n’ont eu présentement aucun impact sur la croissance.

Un PIB en hausse

D’après les données définitives révélées par l’Institut national de la statistique (INE), le produit intérieur brut (PIB) espagnol se porte bien. Elle a même l’un des meilleurs taux de croissance de la zone euro. En effet, sur la période avril-juin, son taux a connu une hausse de 0,8%. Lors de son premier trimestre, la première estimation de l’Institut national de la statistique avait donné un taux identique à celui du premier trimestre, mais était inférieur de 0,1 point de pourcentage. Pour ce qui est de la croissance annuelle, elle était de 3,4% lors du premier trimestre.

Mais elle a diminué de 0,2% pour avoir 3,2% au deuxième trimestre. Une hausse de 3,6% a été enregistrée sur la consommation des ménages sur un an. Les achats de biens durables comme les machines à laver sont en progression. D’après le ministre de l’économie Luis de Guindos, le PIB pour l’année 2016 pourrait atteindre 2,9%. Ce qui serait supérieur aux 2,7% annoncés officiellement. Mercredi, la Banque d’Espagne a fourni des données sur l’endettement brut du pays qui était de 1.100 milliard d’euros, en fin juin soit un total de 100,9% du produit intérieur brut selon ministre de l’économie espagnol.