Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

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jeudi 2 mai 2024

Croissance et inflation : deux bonnes nouvelles pour l'économie française

L'Insee a annoncé des nouvelles rassurantes pour l'économie française. Contrairement aux prévisions, le PIB a continué de croître au cours des trois premiers mois de l'année, avec une progression de 0,2%. Bien que ce chiffre puisse sembler modeste, il contraste avec les prévisions récentes de l'Insee qui tablaient sur une croissance nulle pour le premier trimestre.

Croissance en Europe

D'autres grandes puissances économiques européennes ont également surpassé les prévisions. L'Espagne affiche ainsi une croissance au premier trimestre de 0,7% (contre 0,4% de prévu). Et en Italie (+0,3%) comme en Allemagne (+0,2%), le PIB a connu un frémissement supérieur aux attentes (0,1% attendu dans ces deux derniers pays).

Facteurs de croissance

Deux moteurs ont stimulé la croissance depuis le début de l'année en France. D'une part, la consommation des ménages a nettement augmenté (+0,4%). D'autre part, un nombre plus élevé que prévu d'entreprises ont relancé ou finalisé leurs projets de développement, entraînant une hausse de 0,3% des dépenses d'investissement.

Recul de l'inflation

La deuxième bonne nouvelle concerne l'inflation, qui a continué de reculer, passant de 2,3% en mars à 2,2% en avril en rythme annuel. Ce recul explique en partie la reprise de la consommation des Français. Il faut se rappeler que l'Insee avait constaté une inflation supérieure à 3% en janvier et février. L'objectif de 2% de hausse moyenne des prix sur l'année pourrait bientôt devenir une réalité.

Impact sur le pouvoir d'achat

Si ce retour à une inflation normale se confirme, cela pourrait se traduire par une augmentation du pouvoir d'achat pour de nombreux Français, notamment ceux dont les employeurs ont entériné des augmentations de salaires plus importantes.

En résumé, la croissance continue à surpasser les attentes en France et dans d'autres pays européens, tandis que l'inflation se rapproche de niveaux plus normaux. Ces nouvelles sont rassurantes pour l'économie française et pour les consommateurs, qui pourraient bénéficier d'une amélioration du pouvoir d'achat dans les mois à venir.

samedi 24 novembre 2018

La France toujours aussi attractive à international


Les entreprises étrangères se sont toujours plus en France, et la tendance ne fait qu’évoluer. Cette courbe évolutive a été confirmée par une enquête Ipsos à l’initiative des États de la France et qui a été rendu public le 22 novembre dernier. L’enquête confirme que de nombreux patrons d’entreprises étrangères trouvent la France de plus en plus attractive. En effet, sur 200 responsables d’entreprises interrogés, près de 74 % ont émis un avis favorable sur la « Gaule réfractaire ». Un nombre qui a donc évolué en quatre ans, car seulement passant de 23 % en 2014, 60 % en 2017 et 74 % cette année.

Une bonne nouvelle pour le gouvernement et l’État français


Le président de la République Emmanuel Macron et son gouvernement souriront sans doute devant les résultats d’une telle enquête. C’est du moins la pensée ironisant du directeur général délégué d’Ipsos, Brice Teinturier. Les entreprisses étrangères vont dans la ligne opposée avec la plupart des Français qui pensent inopportuns les reformes mises en place par l’exécutif ces 18 mois précédents. En effet, ils sont 95 % des entreprises étrangères qui approuvent au contraire ces réformes de l’État, les trouvant plutôt dans le bon sens. Dans cette même lignée, 64 % d’entre eux soutiennent une accélération de ce mouvement de l’exécutif avec une baisse notoire du coût du travail. D’après M. Teinturier, ces attentes des entreprises contrastent violemment avec ce que pensent les Français.

Une hausse des investissements attendue


Avec cette tendance évolutive sur l’attractivité de la France pour les entreprises étrangères, on s’attend donc à pic des investissements. Toutefois, ce n’est pas ce que montre le sondage effectué qui annonce que seulement 18 % des responsables d’entreprises interrogés déclarent que de nouveaux projets sont lancés. D’après eux, cette tendance s’explique par la rude concurrence. En effet, la France, malgré qu’elle ait fait son retard, n’a tout de même pas gagné. Des affirmations d’Amélie Vidal-Simi qui est la PDG de la partie française de Henkel, société allemande de cosmétique et de produits d’entretien. Cette impulsion risque fort de s’inverser.

Le mouvement des « gilets jaunes » fait tache


Ce qui fait tache d’huile dans cette phase dynamique pour la France par rapport aux entreprises étrangères, c’est le mouvement social initié par ce qu’on appelle les « gilets jaunes ». En effet les actions entreprises par ce mouvement « très photogénique » sont mal perçues par de nombreuses maisons mères. D’autant plus que, l’État français a du mal à contenir la colère des « gilets jaunes » qui de jour en jour prend plusieurs formes. Selon le vice-président de Steelcase Europe, Guillaume Alvarez, des questions se posent sur la faculté réelle des autorités françaises à poursuivre les réformes engagées.

mardi 27 mars 2018

Analyse de Pierre Moscovi sur l’économie française



C’est Pierre Moscovici le commissaire européen aux affaires économiques et financières qui vient de reconnaitre les efforts de l'économie française tout en appelant à la vigilance concernant les déficits publics.

Pierre Moscovici sur la situation économique de la France

Même s’il reconnait l’adoucissement du climat économique, le commissaire européen aux affaires économiques et financières appelle Paris à rester vigilent. Interrogé aujourd’hui par BFM et RMC, Pierre Moscovi reconnait que l'économie française s’améliore sans conteste. Le chômage est à la baisse, la croissance évolue et les déficits publics français deviennent de plus en plus rares. Il est heureux de noter que la France quitte la zone des pays européens en situation de «déséquilibre macroéconomique excessif» et rejoint l'Allemagne comme Etat en situation économique «déséquilibrée».

Les alertes de Pierre Moscovici

Le commissaire européen aux affaires économiques et financières déclare avoir cru et espéré que le déficit public se situerait à 2,9% du PIB pour l’année 2018 comme l'Insee le prévoit. Cet ancien ministre de l'Économie insiste pour que Le gouvernement français soit aux aguets sur cette situation. Pour Pierre Moscovici, être en dessous des3% de déficits n’est pas suffisant ; il dépasser franchement cette barre. Pour la zone euro, la moyenne est de 0,9 et  3%. S’agissant de la dette publique, il a tenu le même son de cloche.

Face aux mesures des décisions de Donald Trump

A l’échelle internationale, le commissaire européen aux affaires économiques et financières a parlé des résolutions protectionnistes que le président des Etats-Unis Donald Trump a annoncées. Selon Pierre Moscovici, l'Union européenne souhaite éviter une montée du bras de fer commercial avec le pays de l’oncle Sam tout en préparant sa riposte. Depuis la Maison blanche, Donald Trump devrait s’engager aujourd’hui vers 15h30 en signant le texte qui prévoit d’augmenter les tarifs en douane américaine sur les importations d'acier et d'aluminium selon une source proche des discussions. Le commissaire européen aux affaires économiques et financières de prévenir de l’immoralité de toute guerre, à fortiori une guerre commerciale. Donc, pour Pierre Moscovici il faut envisager des ripostes. En plus, il a tenu à signaler de la disponibilité de mesures de ripostes tout genre de  l'Union européenne si Donald Trump applique sa décision.

L'Union européenne riposte

Elle vient d’établir une liste où on peut lire les produits américains qui peuvent être taxés si les mesures du Président américain venaient à se réaliser. Tout d’abord, l'Union européenne prévoit des ripostes immédiates concernant certains produits emblématiques notamment les motos Harley-Davidson, le tabac et les oranges ainsi que le Bourbon. Ce sont des contre-mesures qui, pour Pierre Moscovici, auraient un impact dissuasif puisqu’il s’agit des produits provenant de circonscriptions républicaines comme celle où habite le président du Congrès. Ces contre-mesures ont le but de faire revenir à la raison le Congrès qui soutient la politique de Donald Trump et que chaque partie va donc être perdante dans cette bataille, dit-il.

Ensuite, au cas où les mesures de Donald Trump amèneraient, par exemple en Europe, des surplus d’importations en acier, l’Union Européenne sortiraient ses mesures de sauvegarde, a déclaré Pierre Moscovici, pour les canaliser. En fin, il n’exclut pas de porter éventuellement ces différends devant l'OMC.