Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

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mardi 25 octobre 2022

Le PIB français à la hausse



Une croissance 0,2% a été prévue durant le troisième trimestre par l'Insee, suivie d’un arrêt de la croissance pour le dernier trimestre. Néanmoins, une croissance de 0,5 a été observée. La banque de France affirme que malgré les crises énergétiques, les problèmes d’accès au gaz et toutes les difficultés liés, l’activité économique continue de marcher et faire face. Sans oublier de faire savoir que le secteur industriel est plus touché. À en croire la banque de France, contrairement d’aout, l’activité industrielle se porte mieux au mois de septembre. À la fin de ce dernier, le secteur industriel a fait face à la difficulté avec notamment l’augmentation de la valeur ajoutée… L’ajout de valeurs ajoutées a conduit à la hausse des prix, créant ainsi des incertitudes auprès des patrons d’entreprises. Les patrons d’entreprises et leurs équipes travaillent au bon déroulement et la stabilité de leurs activités pour le mois d’octobre.

Valeur ajoutée sur les produits et les prix

La hausse des prix pour les produits appelés finis n’est pas passée inaperçue. La banque de France en parle, car cette hausse résulte d’une part de l’augmentation de la valeur ajoutée sur les produits et une sorte de rattrapage appliqué durant l’hiver. Une augmentation des prix que les chefs d’entreprise ne nient pas. Ils sont 43% à dans l’industrie agro-alimentaire à affirmer avoir revu à la hausse le prix de leurs produits. C'est également le cas dans l’industrie du bois et du papier, mais aussi dans le bâtiment… On devrait assister au mois d’octobre à une légère baisse des prix qui ferait passer les services à 20% et le bâtiment à 44%.

La banque de France continue de nous informer sur les difficultés que rencontres les entreprises à s’approvisionner en énergies même s'il est inférieur au pic d’avril. La hausse des coûts de l’énergie et des matières premières fait subir aux entreprises des périodes difficiles. Et cela concernent toutes les tailles d’entreprises. Que ce soit les grandes entreprises et les PME. Cependant, les dégâts ne sont pas les mêmes dans tous les secteurs. L'industrie pharmaceutique, celui des équipements électriques et du bois sont entre autres les secteurs les plus touchés. Selon François Villeroy malgré une résistance des services face aux difficultés, l'industrie quant à lui souffre de plus en plus, car ses activités sont rattachées à l’augmentation des prix énergétiques qui comptent beaucoup plus sur l'industrie.

La Banque d'Angleterre en soutien avec de nouvelles mesures aux marchés

En réponse aux conséquences des actes du gouvernement de Liz Truss, la banque d’Angleterre a fait savoir ce lundi qu’il envisage de mettre en place des mesures qui permettraient de veiller sur la stabilité financière des zones économiques ayant subi les crises économiques.

Après avoir lancé un programme de rachat pouvant atteindre les 65 milliards, une hausse de 10 milliards des achats est envisageable par la banque d’Angleterre. Toutefois, elle n’a jusque-là acheté que 5 milliards de livres sterling en bons. La banque envisage par ailleurs d’autres actions dans le but de s’assurer que la liquidité existe toujours sur le marché.

 

mardi 18 décembre 2018

3,2 % de PIB : l’objectif de déficit public d’Edouard Philippe


Ca y est la décision est tombée, pour Matignon, le plan Macron va être pour 60 % ingérée par le déficit et les 4 milliards restant seront pris en compte par de nouvelles solutions et ressources économiques. À termes, il s’agira donc d’un projet de loi inédit en France, le plus expéditif de l’histoire. Le texte dénommé « gilets jaunes » sera exposé ce mercredi sur la table du Conseil des ministres. Un plan à hauteur de 10 milliards d’euros, qui doit être soumis au vote des députées et des sénateurs qui n’auront deux jours seulement pour en faire l’examen, car le vote est prévu pour le vendredi. Une première dont l’enjeu est d’aboutir, dès janvier, à la concrétisation des annonces de Macron.

Matignon consentit une légère hausse du déficit


Pour Matignon le problème résidait dans la compensation du coût des mesures portant notamment sur l’annulation d’augmentation de la taxe carbone, de l’abandon de la hausse de la CSG concernant 30 %  des retraites … cette compensation devait éviter un dérapage du déficit plus loin que les 3 % du PIB, limite que la France ne souhaite pas dépasser. En mettant 60 % du plan présidentiel dans le déficit et laisser le reste financé par d’autres ressources, Matignon se veut très clair. D’après le premier ministre Edouard Philippe, son gouvernement assume une petite hausse du déficit à cause de l’accélération de la réduction des impôts. Pour Edouard Philippe, l’objectif est désormais d’atteindre en 2019 un déficit de 3,2 % du PIB, alors que 2,8 % étaient initialement prévus.

Une politique qui vise les grands groupes


Concernant les recettes, les grands groupes qui produisent un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions verront leur impôt sur les sociétés être soumis à un report de réduction initialement prévue en 2019. Ce qui permettra de réaliser près de 1,8 milliard d’euros de gain. Les sociétés dites GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) ne seront pas en reste et subiront en cours d’année, le paiement d’une nouvelle taxe pour 500 millions d’euros à l’échelle nationale ou européenne. Pour ce qui est des dépenses, des économies de plus de 630 millions d’euros ont été déjà envisagées par la commission des finances, et ce, au moyen de l’abandon d’une baisse de la niche Copé sur des bénéfices de cessions et la suppression d’un ensemble de mesures visant à accompagner la défunte hausse prévue des taxes carburant.

vendredi 26 août 2016

Espagne : en dépit des difficultés politiques, la conjoncture reste bonnes

L’Espagne est confrontée depuis un certain moment à des difficultés politiques avec l’émergence des partis de gauche. Cependant, son économie se porte bien malgré ces problèmes, avec un PIB qui connait une évolution.

Une économique qui se porte bien malgré l’instabilité politique

Pour son deuxième trimestre, l’Espagne connait une bonne croissance économique. Elle découle de l’augmentation des exportations et de la demande des ménages qui est toujours régulière et suffisante en dépit des difficultés politiques qu’il rencontre depuis fin 2015. En décembre dernier, lors des élections législatives, le pays avait perdu sa majorité parlementaire. Le scrutin anticipé de juin n’a pas permis de décanter la situation. Les deux nouveaux partis que sont Pademos et cuidadamos ont empêché au Parti Populaire (PP) d’avoir la majorité absolue au Congrès des députes malgré ses deux victoires aux élections.

Toutefois de nouvelles élections risquent d’avoir lieu d’ici Noel suite à la déclaration de l’ancien premier ministre, Mariano Rajoy qui compte se plier à un vote d’investiture au Parlement qui sera organisé d’ici la fin du mois. Un vote d’investiture dont il ne bénéficie d’aucune garantie. Pour certains, ces difficultés politiques risquent d’avoir des incidents sur les projets d’investissement privés et publics, même s’ils n’ont eu présentement aucun impact sur la croissance.

Un PIB en hausse

D’après les données définitives révélées par l’Institut national de la statistique (INE), le produit intérieur brut (PIB) espagnol se porte bien. Elle a même l’un des meilleurs taux de croissance de la zone euro. En effet, sur la période avril-juin, son taux a connu une hausse de 0,8%. Lors de son premier trimestre, la première estimation de l’Institut national de la statistique avait donné un taux identique à celui du premier trimestre, mais était inférieur de 0,1 point de pourcentage. Pour ce qui est de la croissance annuelle, elle était de 3,4% lors du premier trimestre.

Mais elle a diminué de 0,2% pour avoir 3,2% au deuxième trimestre. Une hausse de 3,6% a été enregistrée sur la consommation des ménages sur un an. Les achats de biens durables comme les machines à laver sont en progression. D’après le ministre de l’économie Luis de Guindos, le PIB pour l’année 2016 pourrait atteindre 2,9%. Ce qui serait supérieur aux 2,7% annoncés officiellement. Mercredi, la Banque d’Espagne a fourni des données sur l’endettement brut du pays qui était de 1.100 milliard d’euros, en fin juin soit un total de 100,9% du produit intérieur brut selon ministre de l’économie espagnol.


dimanche 20 mars 2016

Une étude initiée par Visa révèle que le recours aux paiements électroniques a rapporté 300 milliards de dollars sur le PIB de70 pays



Visa vient de publier des résultats d'une récente étude qui a été confiée à Moody's Analytics. Ce dernier a voulu voir l'impact des transactions électroniques sur le développement économique dans 70 pays durant la période 2011 à 2015. Cette étude initiée par Visa permet de constater que l'usage du paiement électronique avec les cartes de crédit, qu’elles soient de débit ou prépayées, a permis d’avoir 296 milliards de dollars supplémentaires au PIB, sans oublier l’augmentation de la consommation chez  les ménages avec une moyenne de 0,18% par an.

Les paiements électroniques moteurs de la croissance économique

Selon Moody's les paiements électroniques  ont contribué  à la création de 2,6 millions postes en moyenne par an sur les cinq ans  suite à une plus grande utilisation des paiements en ligne.  Les pays choisis pour l’étude produisent environ 95 % du PIB dans le monde. Mark Zandi, économiste en chef, chez Moody's Analytics souligne  « Les paiements électroniques ont une contribution majeure sur la consommation, l’augmentation de la production, la création d’emplois et la croissance économique.» Il poursuit « Les pays ayant connu une forte hausse de l'utilisation des cartes ont aussi vu des de plus grandes contributions à la croissance leur économie.

En outre, les paiements électroniques ont été d’un grand apport pour les gouvernements. Ils ont participé à assainir l’environnement des affaires devenu plus ouvert et plus stable. De plus, ces paiements ont favorisé la réduction au minimum l'économie grise qui se trouve être une activité économique qui se fait en espèces sans aucun pouvoir de contrôle des Etats. Par là on voit que les paiements électroniques donnent  la possibilité aux gouvernements d’avoir une base plus importante de recettes au niveau de leur fiscalité en offrant par la même occasion des avantages additionnels à moindres coûts.

Quelques aspects importants de l’étude

Les paiements électroniques contribuent à promouvoir la croissance avec une plus grande accessibilité des cartes. La consommation concrète des ménages a connu une augmentation de 2,3 % en moyenne durant la période qui va de  2011 à 2015. Le taux de 0,01 % peut être attribué à une pénétration plus forte des cartes. Outre la croissance, il y a la création d’emploi. En effet, l’usage  des cartes a permis d’ajouter près de 2,6 millions de postes par an en moyenne dans les 70 pays ayant fait partie de l’étude.

De plus, les marchés des pays émergents comme ceux des pays développés ont vu une augmentation de leur de consommation qui est due à l'utilisation plus généralisée des cartes. Cela a permis d’ajouter 0,2 % à la consommation pour les marchés des pays émergents. Ce taux est de 0,14 % pour les pays développés.

Le potentiel de croissance pour l’avenir est aussi un élément qui doit être pris en compte. On note que dans 70 pays étudiés, Moody's a constaté une hausse de 1 % concernant l'engouement des paiements électroniques produirait une augmentation annuelle moyenne de 104 milliards de dollars environ pour la consommation des biens et des services. Cela implique que ce type de paiement influe positivement sur la croissance.