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Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

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Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

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Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

mercredi 15 juin 2022

La Blockchain Solana subit un nouvel arrêt, sa crypto monnaie plonge



Le monde des affaires des de nos un moyen de de se faire un important chiffre d’affaires. Ce qui permet à beaucoup d’être à l’abri du besoin. C’est dans ce sens qu’il est aussi important de prêter une attention particulière au moindre détail, cela car le monde des affaires peut aussi s’avérer très tumultueux. Cela car vous pourrez rencontrer des perturbations qui peuvent être lourdes de conséquences.  C’est ce qui arrive actuellement à la firme Blockchain Solana. En effet, il subit un nouvel arrêt et sa cryptomonnaie plonge de plus en plus avec une perte de 12 % de sa valeur. Cela a commencé mercredi passé et ce fut à cause d’un bug de sa production des blocs par les validateurs.

Des situations qui se répètent

Le mercredi passé il eut quatre heures pendant lesquelles, il n’y a pas eu de production de transaction, ce qui a retardé plus d’un, ce qui fait que le Solana a chuté de façon drastique. Depuis l’apparition des monnaies électroniques, le Solana se place dans le top des monnaies les plus importants dans le domaine. En effet, il avait même réalisé un chiffre de capitalisation de 13 milliards. Et ce n’est pas la première fois que cela arrive, il y’a quelque temps aussi la grande firme de crypto monnaie était dans des difficultés mais pas aussi désastreuse que celui-ci. Ce qui fait que pour beaucoup c’est la huitième panne du réseau Solana.  Ce sont des pannes qui été causés par les soucis comme les afflux de bots, ce fut en mai. Aussi en septembre, en raison d’une faillite de gestion d’un nombre de transactions record.

Des tentatives de rétablissements

En effet, les dirigeants ont essayé en vain de réparer le bug, ce qui a entraîné son arrêt le temps de voir comment faire pour remettre la grande firme sur les rails.  C’est un coût dur pour eux mais, il est bien possible qu’il puisse régler ce problème parmi tant d’autres auxquels ils ont eu à faire face. Pour le fondateur de Blockchain, il s’agirait du bug de la fonction nonces durables. CE qui à entrainer un rejet du bloc par le réseau pour invalidité. Ce qui a rendu impossible la formation de nouveau bloc. Ils ont ainsi essayé de réparer en désactivant cette fonctionnalité et en redémarrant le réseau mais cela n’a pas suffi pour revenir à la normale.

 

La flotte CMA CGM s’approche des 600 navires



Dans le domaine de la fabrication de navires, beaucoup d’entreprises se disputent les places. C’est dans ce sens que la grande compagnie maritime française CMA CGM se place en ce moment en troisième position et cela grâce à la fabrication de près de 600 navires récemment. En 2019, il atteint le cap des 500 navires. Et depuis quelque temps le nombre de fabrication ne cesse de monter, ce qui laisse présager que d’ici peu de temps, le cap des 600 navires sera atteint. Au premier trimestre de 2022 8 porte-conteneurs neuf ont été mis en place. Et plus récemment 26 navires achetés d’occasion s’y sont ajoutés. Fonctionnant au méthane et malgré la flambé de beaucoup de produits en ce moment, les commandes ne cessent de grimper.  Ce qui conforte de plus en plus sa place de troisième au niveau mondial de transport maritime conteneurisé, derrière la Suisse.


Des navires soucieux de l’écologie


Le groupe français actuellement, a désormais plus de 29 porte-conteneurs qui sont dotés d’une propulsion du gaz naturel liquéfié. Ainsi, une annonce a même été faite par ses dirigeants concernant l’augmentation de la production allant dans le sens de satisfaire la demande. Il est aussi important de préciser que la compagnie mène beaucoup d’actions dans le sens de la préservation de l’environnement. Ainsi, il a fait le choix en 2017 de produire des navires dual fuel. Ces genres de navires utilisent pour leur fonctionnement du gaz naturel liquéfié. 

De cette façon, l'entreprise réduira considérablement les émissions de polluants et de gaz à effet de serre. Aussi, les moteurs de ces navires sont fabriqués de telle sorte qu’ils seront capables d’utiliser et de fonctionner avec du BioGNL qui va provenir de bio méthane ou encore de méthane de synthèse. Pour ce qui est du travail qui se fait en ligne, la compagnie a récemment adopté une stratégie de décarbonation. Ce qui fait que le groupe accélère ses investissements et ses partenariats. Ainsi, ils ont une flotte e-methane ready qui est composée maintenant de 29 navires qui sont déjà en service et plus de 77 le seront également d’ici 2026.

Un chiffre d’affaires en hausse

La compagnie enregistre un chiffre d’affaires de plus en plus important. Avec l’explosion du fret, CMA CGM en profite pour mieux se positionner. Au premier trimestre le chiffre d’affaires enregistré était de 28, 2 milliards de dollars. Cela est beaucoup plus important que ce qui a été enregistré pour les trois premiers mois de 2021 et cela pour un EBITDA de 8,9 milliards et un résultat net de 7,2 milliards contre deux milliards. 

L’activité maritime seule de, l’entreprise a enregistré 14,85 milliards de dollars. Cela alors que les volumes qui sont désormais transportés ont beaucoup diminué entre le premier trimestre 2021 et le premier trimestre de 2022.  C’est en raison de cette manne financière importante que l’entreprise a réussi à faire des investissements supplémentaires. Il a ainsi développé sa flotte et ses autres activités également.

 

lundi 30 mai 2022

Des acteurs de l'hébergement de données et des services en ligne accusent les géants américains du Cloud de fausser la concurrence



Ils dénoncent des pratiques jugées déloyales des leaders du marché Amazon, Microsoft et Google. Après les moteurs de recherches, la publicité en ligne ou les magasins d'applications voilà le Cloud. 

Mobilisation sans faille des acteurs du marché de l'hébergement et des services en ligne pour dénoncer des pratiques aux antipodes des lois de la concurrence. Les principales cibles sont les trois groupes américains, Amazon, Microsoft et Google qui détiennent 69% du marché en Europe tel que le révèle le cabinet Sinergy Research Group. 

En quatre ans les entreprises européennes ont quant à elles doublé leurs chiffres d'affaires, cependant leur part de marché a reculé de 21% à 16%. Selon le député Phillipe Latombe il existe un problème de concurrence dans le Cloud. Ce sujet est en passe de monter bien que l'attention s'était jusqu'ici concentrée sur les marchés grands publics. 

L'autorité de la  concurrence française a d'ailleurs pris sur elle l'a décision de scruter ce marché : elle envisage de tenir une consultation publique avant l'été 2023, rendra un avis qui servira de base à de prochaines enquêtes.

Aux États-Unis un rapport parlementaire s'est étonné de techniques qui verrouillent les clients. Bruxelles révélé mi-mars une plainte pour abus de position dominante déposée contre Microsoft par OVH, leader français de l’hébergement. Selon Michel Paulin directeur général d'OVH,Microsoft se sert de la position de force de sa suite de logiciels bureautiques Office365 et que s'ils veulent vendre à leurs clients, Microsoft propose une licence plus chère et techniquement plus exigeantes que celles accordées aux acteurs commercialisant en parallèle ses services de Cloud.Thomas Fauré PDG de Whaller dénonce ce qu'il qualifie de formes de ventes liées.


Les législateurs prêts à sévir


Amazon même sous pression ne baisse pas les bras. Selon les dirigeants de l'entreprise les clients continuent à opter pour l'utilisation des services Cloud pour la valeur au rebours de contraintes techniques ou d’investissement. Google s'oppose à toute forme de verrouillage technologique qui prétend aider les clients à transférer leurs données. Microsoft ni tout verrouillage du marché non sans proférer des menaces: selon l'entreprise tous les arguments de la plainte d'OVH ne sont pas valides et des changements seront opérés pour y répondre.

Les grandes entreprises du Cloud sont conscientes d'être visées par des législateurs. À la commission européenne on explique que des obligations les empêchent de retenir les clients de façon anormale par des moyens légaux ou techniques. Digital market Act qui est le futur européen leur interdira de favoriser leurs propres services et favorisera l'interopérabilité. 

Les propositions de Bruxelles concernant le Data Act sur les données industrielles envisagent d'amoindrir les coûts de transfert sortant puis de les faire disparaitre d'ici trois ans. Nonobstant tout ceci, les acteurs français sont debouts et mobilisés et rêvent d'un Buy European Tech Act qui attribuerait aux Européens un lot des commandes publiques du Cloud et du numérique.

Climat : la fabrication programmée de voitures électriques ne sera pas suffisante


Pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris, 57% des véhicules produits en 2029 devraient être électriques, mais seule une capacité de production de 32% sera possible. L’objectif de limitation du réchauffement climatique à +1,5o C par les plans de productions des grands constructeurs mondiaux de véhicules zéro émission, électriques ou à hydrogène ne pourra pas être atteint, a averti mardi une ONG.

Le centre de réflexion spécialisé sur les rapports entre espace économique et financier et la crise climatique, InfluenceMap a procédé à une étude inclusive des données du cabinet IHS Markit (S&P Global) sur la production automobile dans le monde avec l’étude de 2021 de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) sur les scénarios. C’est justement pour accéder à la neutralité carbone en 2050, et honorer l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris qui est de restreindre l’élévation de la température à 1,5o Celsius, comparativement aux niveaux préindustriels.

L’AIE estime que pour respecter cet objectif, les voitures individuels zéro-émission (ZEV) devraient être de 57,5 % des ventes totales en 2030 et 20% du stock global de véhicules en 2030 puis 86% en 2050. Ceci intervient à un moment où le transport routier pèse environ 20% des émissions de CO2. L’étude révèle que les véhicules électriques en 2021 ont représenté 5,9% des ventes, et les hybrides 2,4%. Pourtant d’après les données de mars 2022 revues par InfluenceMap, 68% des véhicules fabriqués en 2029 continueront à marcher à combustion thermique, comprenant les véhicules hybrides, mais 32% d’entre eux seront électriques et 1,1% à hydrogène.

Les SUV indexés

À l’exclusion de Tesla qui ne produit que des véhicules électriques et Mercedes-Benz (56% de ZEV en 2029) aucun autre grand constructeur sur 12 n’est en ligne avec ces objectifs. Les autres grands groupes allemands BMW (45%) et Volkswagen (43%) suivent derrière eux. Les constructeurs japonais ferment la marche, Nissan (22%), Honda (18%), Toyota (14%). D’autres constructeurs étudiés : Stellantis, Ford, Renault, General Motors et Hyundai. Sans trop s’aventurer dans les dédales du marché chinois l’étude prend le soin de révéler que les véhicules électriques pourraient bien y passer de 12% de production en 2021 à près de 40 % en 2029.

InfluenceMap fait remarquer que la tendance soutenue pour les SUV plus lourds et consommateurs d’énergie devrait passer de 39% du marché mondial en 2020 à 47% en 2029, et risque de minimiser les réductions d’émissions liées à l’augmentation des véhicules électriques.

 

 

jeudi 26 mai 2022

Plusieurs centaines de milliards de perdus en moins d'un mois, quel avenir pour les cryptomonnaies ?



Les cryptomonnaies ont débuté leur chute en bourse à partir du mois de novembre 2021. Pour certains il ne s’agissait que d’une simple rectification avant l’arrivée du nouveau pic. Pourtant le marché cryptos continuait sa chute un mois plus tard. Tout au long de l’année 2022 la tendance allait crescendo jusqu’à cette ultime période d’extrême volatilité intervenue au mois de mai. Est-elle partie pour durer ou pourrait-on être témoin d’un renversement pendant l’été comme cela fut le cas l’an passé? Quel avenir pour les cryptomonnaies?   

L’un des projets les plus prometteurs de la Defi cette semaine s’est effondré, le Terra Luna du stablecoin UST. En vérité le projet avait vraiment la cote sur le marché entre explosion du cours du jeton natif de l’écosystème et la progression du strablecoin. LUNA a pu se hisser au niveau des 10 plus grands des cryptomonnaies et TerraUSD se positionner comme étant le troisième stablecoin le plus spécialisé dans la crypto sphère derrière l’USDC de Circle et l’USDT de Tether. Au total les deux tentatives de l’écosystème Tera pesaient pour environ 45 milliards de dollars.

Cependant pour initier la descente aux enfers de l’écosystème de Tera il aurait fallu cette attaque de 350 millions de dollars d’UST sur un pool de liquidités de Curve. L’attaque a été à l’origine d’un depeg du stablecoin jusqu’à 0,95 dollars puis un vent de panique avait raison sur l’écosystème.

Les autres holders, c’est dans la précipitation qu’ils allaient s’empresser de vendre leurs jetons. Il s’en suivra une cascade de ventes qui provoquera la chute de l’UST mais également le jeton du support. Stablecoin, le LUNA, la fondation la LUNA a essayé de son mieux d’éteindre le feu par ses faibles réserves de Bitcoin. Cela a été constaté insuffisant par rapport à la demande de vente massive de TerraUSD. Depuis quelques temps, les marchés ploient sous le poids de l’intensité de la crise en Ukraine, de la situation de l’inflation et des perspectives d’augmentations des taux. 

Le marché cryptos a subi une perte sèche de 200 milliards au cours de la séance du 11 mai, ces données ont été partagées par Bloomberg. Le prix du Bitcoin a reculé de 10 % tandis que celui de l’Ethereum est à 16 % au cours de la journée. Bitcoin a eu à être confronté à un creux bien plus sérieux que celui de juillet 2021 à 25 900 $ .

Les cryptomonnaies, quel avenir ?

Le bear market en toute vérité a rattrapé les actifs numériques et tout semble confirmer la thèse. On assiste à une baisse dépassant les 50% pour la majorité des cryptos, inflations, durcissements des politiques monétaires centrales, guerre en Ukraine, Covid en Chine bien qu’il devrait être assuré par des « lower high » et « lower low » au niveau de l’analyse technique, il s’agit en effet des facteurs d’un marché baissier.

L’analyste cryptos sur Twitter concernant les cryptomonnaies déclare que le retour du Bitcoin dans sa marche d’échange est la probabilité la plus acceptable pour l’actif numéro un du marché, il dit se baser sur l’hypothèse que les cryptomonnaies ont connu le bear market.