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L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand
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Yahoo! et la croissance externe à marche forcée
Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.
Alain Pons et les ambitions de Deloitte
L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.
lundi 30 juillet 2018
Facebook sommé de payer une amende de 565000 euros au royaume uni
20:22:00
amende, Cambride Analytica, Facebook, Royaume Uni, Scandale
Le réseau social a été poursuivi par le protecteur britannique de la
vie privée (ICO) pour non protection des informations personnelles de ses
utilisateurs. En effet Facebook a joué un rôle majeur dans le scandale de
Cambridge Analytica.
Cambridge Analytica avait abusé des politiques de confidentialité de
Facebook. En effet l'entreprise a acheté un grand volume de données
personnelles à des initiateurs d'un Jeu quizz sur le réseau social Facebook. Un
jeu qui profitait de la participation des internautes pour dérober secrètement
leurs informations personnelles ainsi que celles de leurs proches. L'achat de
ces informations par Analytica consistait à utiliser les données dans une
optique de publicité politique.
Le rapport de ICO publié le 11juillet révèle
que Facebook a violé les lois concernant la politique de confidentialité et la
transparence. En dehors de ce scandale, le rapport met également l'accent sur
les informations personnelles dérobées et utilisées à des buts politiques et
affirme que cette méthode frauduleuse a été utilisée par certains partis
politiques au sein du royaume Uni.
Si Facebook s'est vu infligé une amende de 565000 euros par ICO, il demeure
néanmoins que ce montant n'est pas encore officiellement confirmé et que le
réseau social peut à tout moment faire une objection. Selon le quotidien
Gardian ce montant demandé comme amende à Facebook est égal à la somme que
gagnait le réseau social chaque cinq minutes et demi entre Janvier et mars
2018. Cependant il est important de préciser que le degrés des pénalités aurait
du être plus élevé que ça. Le problème est dû à la date à laquelle les enquêtes
ont débuté. Aussi, une seconde enquête a été ouverte par ICO. Celle-ci consiste
à faire des recherches concernant le service de Facebook à des entreprises
particulières.
En effet il a été déclaré que le réseau social vendait les
informations personnelles de ses internautes à des entreprises à des fins
publicitaires ciblées. Éric Egan, chargé de la vie privée de Facebook a affirmé
que le réseau social est entrain de mener sa propre enquête sur le scandale
Cambridge Analytica avec la collaboration d’ICO. Le chef d'ICO a répliqué à
cette déclaration en affirmant que cette enquête interne de Facebook ne suffit
pas pour régler le problème. Ce dernier doit être connu par tous de même que
par les internautes qui ont été victimes.
mardi 10 juillet 2018
Les elections du Medef, Qui pour de nouveaux changements ?
En France, L’assemblée générale de l'organisation du patronat
Medef se tient ce mardi pour choisir son nouveau président. A la question qui
remplacera l'ancien président pierre Gattaz, deux principaux candidats
s’opposent : Geoffroy Roux de Bézieux et Alexandre Saubot. Une élection qui
fait déjà les unes en France avec beaucoup de polémiques en dessous. En effet
Le Medef qui auparavant était une organisation incontournable et active se voit
aujourd’hui contester son utilité et sa raison d'être.
Les candidats finalistes à cette élection : des profils divergents
Geoffroy Roux de Bézieux : il est âgé de 56ans et fondateur
des entreprises Virgin mobile et the phone house. Il est actuellement à la tête
d’une entreprise appelée Notus technologies qui a pour but d'assister et de
guider les petites et moyennes entreprises ainsi que les starts up. Il est
également le vice-président de l'organisation patronale Medef. Il se fixe comme
objectif principal de redorer l'image de l'organisation patronale qui a perdu
de sa crédibilité.
Alexandre Saubot :âgé de 53 ans , il est le patron de
l'union des industries et métiers métallurgiques et dirige également le pôle
social du Medef. Il est également chef de l’entreprise Haulotte Group
spécialisée dans la création de matériaux d'élévation. Sa vision est la baisse
des charges des entreprises ainsi que la réconciliation de la république
Française avec ses entreprises.
Les entreprises ne se sentent presque pas représentées
Le medef a perdu une grande partie de sa crédibilité et de
son importance. Elle est perçue comme étant passée du porte parole des
entreprises à une organisation de lobbying. Un sondage fait par Opinion way en
2016 démontre que 66% des français ont une image négative du Medef et 55%
affirment que cette organisation ne représente pas les entreprises comme il se
doit. Entre manque de communication avec les patrons, négligence et manque de
proximité, les chefs d'entreprise se perdent dans la quête d'un représentant de
la parole patronale digne de ce nom. En effet certains experts affirment que le
medef doit renaitre, se transformer et se réorienter.
Des changements en vue avec le nouveau président ?
Les entreprises françaises espèrent dans le cadre des
nouvelles élections qu'il y'aura des changements majeures avec l'arrivée du
nouveau président. Nul ne conteste que le medef est dans une phase assez critique
de son histoire avec une image très dégradée. L'ambition des deux candidats
laisse espérer à des changements et évolutions positifs du medef. Geoffroy roux
parle de redorer l'image du medef et Alexandre entend de réconcilier la France
et ses entreprises. Il est impératif que l'organisation patronale retrouve son
image et ré aspire une nouvelle confiance aux entreprises françaises et que des
changements radicaux soient faits. D'après Éric Verhaeghe journaliste à
contrepoints, certains problèmes ne sont toujours pas réglés depuis 2007. Selon
Pierre Gattaz, président sortant de l'organisation, les fédérations du Medef
doivent tendre vers l'excellence et aider les entreprises françaises à se faire
entendre mais aussi à gagner de nouveaux marchés et à prospérer.
L’industrie automobile allemande en crise
15:54:00
Crise, dieselgate, voiture allemande
Après le scandale Dieselgate qui a conduit à un bouleversement
total dans cette industrie de l’automobile allemande, celle-ci s’est fragilisée
à cause de nombreuses pertes financières et une perte de crédit en termes de
fabrication de produits de qualité. Le nouveau projet de l’implantation d’une
industrie chinoise spécialisée dans la fabrication de cellules de bactéries sur
le sol allemand est une sonnette d’alarme pour que cette industrie se réveille.
Une présence étrangère dans l’industrie automobile allemande
Comtemporary Amperex Technology (CATL) est l’entreprise
chinoise qui a reçu la licence pour bâtir une usine de fabrication de cellules
de batteries dans l’Etat libre de Thuringe en Allemagne. En réalité, c’est le
constructeur BMW qui a signé un contrat avec cette structure pour plus d’un
milliard d’euros. De son côté, Volkswagen qui est l’un des constructeurs
allemands a préféré se tourner vers les entreprises de la Corée du Sud comme LG
Chem et Samsung Electronics pour des achats de batteries qui représenteraient
une somme de plus de 21 milliards d’euros.
L’entrepreneur américain, fondateur
de Tesla, constructeur de voitures électroniques signale aussi une présence
future sur le sol allemand au niveau des frontières franco-allemandes. Selon
certains analystes, cette invasion du marché allemand est un coup dur pour
cette industrie qui s’est fragilisée depuis 2015 en se tournant vers les
moteurs à explosion. Il n’en demeure pas moins vrai que si la mobilité
européenne et le transfert de technologie s’accentue, le marché des batteries
européennes pourrait atteindre une valeur de 250 milliards d’euros dans les 7
prochaines années qui viennent.
Une véritable concurrence à Dresde
Selon de nombreux analystes,
l’Europe est devancé par les entreprises asiatiques en ce qui concerne
la de nombreux produits comme les mémoires. Cependant, grâces aux aides
publiques, le continent européen a su garder sa position de grand producteur de
puces à haute performance dans le secteur de la gestion énergétique. Dans la
silicone Saxony, il existe un grand parallélisme entre les produits de
l’industrie automobile et les semi-conducteurs qui sont indispensables aux
voitures électroniques, les turbines, les centres de serveurs…
Les puces de
silicum pour automobiles constituent un véritable business sur le marché
actuel. Le groupe allemand Robert Bosch a décidé d’investir de grosses sommes
dans la production de puces à silicum et dans les objets connectés.
Aujourd’hui, les industries allemandes n’investissent pas dans la fabrication
des batteries Lithium-ion pour automobiles parce que selon certains analystes,
il faudrait investir plus de 20 milliards dans ce secteur pour espérer prendre
l’envol dans les 10 prochaines années. Une aventure qu’i n’est pas bien
tentante pour de nombreuses personnes.
mardi 19 juin 2018
Le Brexit, le divorce qui coûtera cher aux entreprises françaises
15:05:00
Brexit, Entreprises françaises
C’est en juin 2016 que le referendum organisé par le
premier ministre britannique d’alors David Cameron a entraîné un départ du
Royaume-Uni de l’Union européenne. Cette décision soutenue par 51,9% de la
population suite au référendum a causé de nombreux dégâts, tant sur le plan
politique, économique, social et autres. Selon, une étude récente, les
retombées de ce divorce sont loin d’être finies, la France serait vraiment
touchée.
La France, un partenaire de choix qui bat de l’aile
Selon les chiffres, l’hexagone serait un partenaire
privilégié de son voisin depuis de longues années. Il serait le cinquième pays
en termes de partenariat du royaume et son huitième fournisseur. La France y
exporterait à elle seule, plus de 38 milliards d’euros en biens et services.
Depuis la prononciation du divorce, l’économie du royaume semble aller au
ralenti, les pays voisins semblent avoir des difficultés à y continuer leurs
opérations. Plusieurs scénari sont à envisager en cas de rupture sévère,
c’est-à-dire, un départ du royaume de l’UE sans accords et un départ avec
accords. Selon une étude réalisée par les cabinets Clifford Chance et Olivier
Wyman, les secteurs les plus touchés au niveau de l’hexagone sont les domaines
de l’agroalimentaire, les biens de consommation et l’industrie automobile. Face
aux différentes barrières douanières qui existent actuellement, il est
maintenant plus que difficile de faire rentrer les produits sur le territoire
anglais. Les nouveaux accords qui seront signés permettront de faire un point
sur la situation.
Les entreprises françaises payent le lourd tribut du divorce
Selon l’étude réalisée par ces deux cabinets, les PME
françaises qui vivaient des exportations en Grande Bretagne devraient connaître
très tôt leur déclin. Après l’Allemagne et la Hollande, les entreprises
françaises seront les plus touchées si jamais la séparation est très dure,
c’est-à-dire, sans accords. Après des recherches faites auprès de nombreuses
entreprises et figures politiques, il en ressort que le secteur agroalimentaire
serait le plus touché avec un coût total de 900 millions par an, incluant les
boissons, les produits laitiers, les céréales… Les biens de consommation et
l’industrie automobile coûteraient un peu plus de 500 millions par an, sans
compter les autres secteurs comme les biens industriels, l’aérospatial et
l’industrie chimique qui pèseront lourd dans la balance. Tous ces coûts
représentent un total de 4 milliards par an que subiront les entreprises
françaises annuellement en cas du hard brexit. Un appel est lancé au
gouvernement français qui devrait déjà prendre des mesures afin de sauver ses
entreprises.
Facebook divulgue les données de ses utilisateurs aux fabricants de téléphones portables
Dans le cadre de ses activités,
Facebook a eu à communiquer à la majorité des fabricants de téléphones
cellulaires, les informations sur les données de ses utilisateurs. Acte
illicite pour certaines personnes, le géant américain trouve que c’est un acte
complètement légal. Quid des retombées de cette affaire ?
Facebook et ses partenaires techniques
Cette situation est bien plus
qu’une histoire de partage de données personnelles des utilisateurs. Le géant
des réseaux sociaux mondial a permis à ses partenaires d’avoir un accès sur ses
serveurs API, ce qui leur permettrait de mieux intégrer les services du réseau
social dans leurs fonctionnalités. Un accès libre aux données des utilisateurs
permettrait aux fabricants de smartphone d’améliorer leurs services. A travers
ce contrat signé entre les firmes et Facebook, une nouvelle ère est en train de
s’ouvrir dans le monde de la technologie mobile. Selon les tests réalisés par
un journaliste du New York Time, celui-ci a été surpris par les résultats
obtenus. En se connectant sur son compte Facebook depuis une application
unifiée, il s’est avéré que le terminal réclamait des informations sur lui et
sur ses amis. Des informations comme le nom, les centres d’intérêts, le lieu du
travail et autres sont ceux qui sont demandés. Un total de plus de 295000
données de personnes a été dévoilé par l’appareil. Loin d’être un bug du
système, ceci est le fruit d’une collaboration entre Facebook et ses
partenaires.
Que dire du RGPD ?
Les traitements de données
personnelles des utilisateurs de réseaux sociaux sont soumis au RGPD :
règlement général sur la protection des données, qui est une loi rentrée en
vigueur il n’y a pas longtemps. Depuis 2011 aux USA, un décret oblige Facebook
à obtenir l’aval de ses utilisateurs avant de divulguer une quelconque
information à un tiers. Mais pour cette firme américaine, les fabricants de
téléphone portable ne sont pas des tiers mais des partenaires, plus
précisément, des sous-traitants. Dans ce décret, lorsqu’il s’agit de partager
les données personnelles pour des soucis techniques, la loi émet une exception.
C’est sur cela que Facebook se base pour clamer son action en toute légalité.
En ce qui concerne le RGPD, la firme américaine préfère rester silencieuse tout
en maintenant sa position légale. Ce partage de données aux différents
fabricants de smartphones pourrait être une véritable menace pour les utilisateurs.
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