Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

mardi 5 juillet 2022

Rémunération selon l’Apec 56 % d'emplois cadres ont été augmentés en 2021



Avec la pandémie, beaucoup d’activités ont été trouvées, l’économie fragilisée. Mais malgré cela, on remarque que la plupart des enquêtes affirment une augmentation des salaires des cadres pendant cette période de 2021. C’est dans ce sens que pour L’Association pour l’emploi des cadres (Apec) pour l’année 2022, une bonne partie des cadres a eu une augmentation de salaires. Et cela est dû en grande partie à l’inflation qui sévit actuellement. Ce qui n’a jamais été atteint depuis des années. Ce qui arrange beaucoup ces cadres qui peuvent envisager de faire des économies dans  le cadre d’investissement futur.

L’inflation un facteur important

Avec cette situation inflationniste qui devrait avoir l’effet inverse, les cadres eux ne se plaignent pas pour autant de cette situation. En effet l’inflation a permis aux entreprises de tirer les salaires dans le but d’hausser la pression vers le haut. Ce qui a fait qu’en ce moment plus de 46 % des cadres ont eu une augmentation en 2021. Cela contrairement à 2021 ou on avait une augmentation de seulement 38 % des cadres. Aussi l’Association ajoute que cette situation pourra aller de mieux en mieux aussi avant la fin de 2022. Cela car le baromètre annuel des rémunérations est favorable à cela. Il est aussi important de préciser que le nombre de cadres a beaucoup augmenté. Actuellement leur salaire annuel brut peut aller jusqu’à 51 milles euros contre 50 milles en 2020. Entre 2018 et 2020, il n'y a pas d’augmentation majeure.

La rémunération toujours objet de divergences

Il est primordial de rappeler que même si les salaires augmentent, les besoins aussi augmentent surtout avec la cherté de la vie dû à la guerre en Ukraine. À cela s’ajoute-le fait que beaucoup pensaient recevoir des augmentations mais cela n’est pas toujours le cas. Donc malgré tous les efforts qui sont en train d’être déployés, il en reste encore beaucoup à faire. Donc même si le nombre de cadres augmente, cette augmentation n’est pas totalement prise en compte au niveau des rémunérations de ces nouveaux arrivants.

 

vendredi 1 juillet 2022

Droits voisins : fin du contentieux entre Google et la presse



Il y’a de cela quelques temps, Google était confronté à des problèmes de droits voisins avec la presse. C’est dans ce cadre que l’autorité  de la concurrence a clos le dossier des droits voisins récemment.  Et cela après que Google est assuré du respect de ses engagements. Depuis plus que deux années que cela dure, il était grand temps pour beaucoup que cela puisse cesser. Mais si Google respecte ses engagements qui lui ont été fixés par ‘Autorité de la concurrence français. Il est important de préciser que cette même autorité avait fixé des peines à son encontre en 2021 consistant en une amende de 500 millions d'euros. Ces droits voisins calculés et discutés avec les maisons de presse devraient finalement résoudre ce problème. C’est dû à leur volonté ferme d’atteindre ce résultat que les négociations se sont poursuivies d’après les dirigeants de Google.

Fin du contentieux

C’est une énorme victoire pour les média français, d’abord d’arriver au terme de cette affaire, ensuite d’obtenir ces droits voisins de la part de Google. Cette affaire a duré plus de deux ans avec des problèmes complexes et assez difficiles à résoudre pour la Haute Autorité de la Concurrence. Désormais des droits voisins qui sont équitables et de bonnes fois sont établis entre le géant américain et la presse française. Beaucoup de points ont été ainsi résolus. De ce fait, le géant américain accepte désormais de discuter avec tous les éditeurs de presse que ce soit de radio ou encore de télévision mais aussi les agences de presse. Mais pour ce qui est des droits voisins, le sujet est clos, le géant américain ne pourra plus en aucune manière négocier cela. Il lui suffira d’envoyer les renseignements qui seront nécessaires pour l’éditeur qui va pouvoir fixer les revenus qui lui sont dus. Mais il est important de préciser que ce mode de calcul est le même pour l’ensemble des acteurs qui sont concernés par cela.

Des nouveautés dans cet accord

Il faut le préciser, cet accord ou encore cette décision n’est pas dépourvu de nouveaux éléments. Il s’agit de la désignation d’un mandataire indépendant. Ce qui veut dire que cette tiers personnes ne peut nullement être ni du groupe de presse ni de Google. Ce dernier sera chargé de conserver les données qui lui seront transmises par Google. Il s’agira des données que ce dernier refuse de placer entre les mains des éditeurs de presse, par exemple les montants de ses revenus publicitaires qui lui viennent de ses moteurs de recherches. Cela s'explique par le fait que ces informations sont considérées comme étant confidentielles. Cette personne qui a été introduite permet aux deux parties de se faire confiance mutuellement dans leurs relations. Donc en dehors des 150 accords qui ont été signés avec les médias, cette nouveauté est aussi très magnifiée. En procédant ainsi certains pensent que malgré la longue durée du traitement de l’affaire, l’Autorité de concurrence a fait preuve d’une grande ingéniosité.

Convoqués à Washington sur l’envolée de l’essence, les raffineurs sans solutions miracle



Il y’a de cela quelques temps aux États-Unis, le gouvernement du Président Joe Biden a eu une altercation avec les raffineurs d’avoir et de cacher des profits à l’insu des automobilistes. Mais jeudi passé en se prononçant encore sur la question, il a adopté un ton qui est plus conciliant. C’est dans ce cadre qu’il leur a demandé de faire tout pour booster davantage leur production. Afin de faire baisser l’essence. Mais des solutions concrètes n’ont pas encore été proposées. Cela fait de l’augmentation de plus en plus croissante des prix des hydrocarbures.

Une augmentation des prix

Il est important de noter que cela est dû à la crise mondiale. Cette situation affecte actuellement même les plus grandes puissances dans le monde. Et cette montée des prix n’est pas u  argument politique qui va à l’avantage du Président Joe Biden s’il souhaite être réélu. Cela car les géants ont longtemps été accusés par celui-ci de faire de l’enrichissement sans cause. D’après un compte rendu  d’une réunion précédente entre la ministre américaine de l’énergie et les 7 grands raffineurs, ceux-ci ont été sommés de faire tout pour que les prix puissent baisser. Et pour cela, ils ont proposé de faire en sorte que les raffineries puissent bénéficier d’une meilleure préparation d’autant plus que la côte est à la saison des ouragans. Mais il faut préciser qu’aucune mesure concrète n’a pas encore été prise. Cela car des mesures efficaces nécessitent beaucoup de temps.

Des décisions à venir

Selon beaucoup les discussions ont été fructueuses. Selon eux, les futures décisions peuvent être prises sous peu. En effet, au lieu d’adopter un ton accusateur cette fois, mais au contraire, le gouvernement a été plus négociateur cette fois-ci. Cela intervient après que certaines plateformes ont accusé le gouvernement de vilipender et de minimiser le secteur. Mais cette crise a fait comprendre à plus d’un que  le monde d’aujourd’hui ne peut fonctionner sans les hydrocarbures. Cela a été aggravé par le fait que récemment le Président avait participé à une réunion sur l’éolienne et non sur les énergies. Cela alors que beaucoup de plateformes avaient proposé à celui-ci de venir visiter leurs activités. Mais en dehors de ces éléments, le gouvernement semble avoir revu sa position. Donc prendre des décisions dans ce sens s’avère plus que nécessaire pour l’économie du continent. Les automobilistes pourront ainsi souffler un peu.

 

 

mercredi 22 juin 2022

Hausse des taux : la lutte contre la fragmentation de la zone euro devient la priorité de la BCE



Avec la pandémie beaucoup d’économies dans le monde ont été ralenties voire complètement perturbé. C’est le cas des pays de l’Union Européenne dont la situation n'est pas encore prête à s’améliorer. Ce qui inquiète plus d’un en ce moment. C’est ce qui fait dire à Christine Lagarde, le président de la Banque centrale européenne qu’une hausse des taux directeurs est possible prochainement et cela pourrait même atteindre les 25 points. Mais le point sur lequel elle a surtout insisté c’est l’importance de penser à établir une toute nouvelle politique monétaire. Ce qui va permettre au moins d’atteindre l’objectif de 2 % d’inflation dans la zone euro.

Une situation inquiétante

Il est plus qu’évident qu’un resserrement monétaire est plus que probable. Pour la présidente de la banque centrale européenne, cela a même déjà commencé. C’est la raison pour laquelle la Banque centrale a envisagé un relèvement de ses taux directeurs. Cela va atteindre les 25 points cette fois-ci et ça sera lors de la réunion de politique monétaire de juillet prochain. En septembre également, elle envisage de faire un autre relèvement. Des espérances sont portées avec le relèvement. En effet, la Banque centrale européenne veut lutter définitivement contre cette inflation. Actuellement ce taux a atteint les 8,1 % en mai passé contre 7,4 % en avril. Ce qui fait que la hausse entraîne une augmentation des prix dans tous les secteurs. Ce qui n’a eu un effet considérable sur l’activité de la zone euro qui a été beaucoup ralentie par cette hausse des prix de l’énergie mais aussi par l’augmentation des ruptures des demandes et des doutes sur le rétablissement de la situation.

Des efforts pour lutter contre la fragmentation

Ce sont des efforts qui rassurent beaucoup de personnes actuellement. Ce qui conforte aussi la Banque centrale européenne car ses engagements passés pourront au moins. Ainsi, elle pourra procéder à un ajustement de ses instruments et cela dans le cadre de notre mandat en mettant de côté dans ce mandat, tout ce qui est flexibilité si nécessaire afin d’assurer une inflation. Cela va permettre de lutter contre la fragmentation. En effet, la Banque centrale européenne avait tenu une réunion en urgence dans ce sens. Ce qui a faut qu’après elle s’est engagé à agir contre le retour des risques de fragmentation. Ce qui pourrait résoudre ce problème.

 

Inflation à 11 %, PIB en recul : les sombres prévisions de la Banque d’Angleterre



Dans notre monde actuel, plusieurs éléments contribuent à mettre en mal l’économie des pays.  C’est le cas de l’Angleterre qui est actuellement confrontée à un problème d’inflation très important depuis quelques temps.  Malgré les hausses considérables des taux, la situation est toujours très inquiétante. C’est la raison pour laquelle pour beaucoup, l’inflation risque d’atteindre les 11 % d’ici peu si cela n’est pas déjà le cas au moment où l’on parle. Aussi, on a de sombres prévisions de la Banque Centrale d’Angleterre.  C’est une situation qui inquiète plus d’un qui touche beaucoup de pays actuellement comme les États-Unis. Ce dernier a eu ses hausses les plus élevées jamais enregistrées depuis quelques années. C’est dans le but de contenir cette inflation qui sévit que ces mesures sont prises.  Et pour la Banques d’Angleterre cela fera sa cinquième hausse, un record jamais atteint depuis 2009.

Des décisions qui s’imposent

Contrairement à la Banque américaine, la Banque d’Angleterre a connu une augmentation  de ses taux directeurs de 0,25 point. Elle va bien garder un œil sur les indications de pressions inflationnistes qui continuent d’exister. Ce qui va lui permettre de préparer des ripostes adéquates. Cela implique de réviser les prévisions de croissance mais aussi de récession. Avec la pandémie et aussi la Guerre d’Ukraine, les prix augmentent considérablement partout dans le monde accompagnant ainsi une augmentation des cours de l'énergie. Aussi avec le recul du PIB au deuxième trimestre, les hausses ont commencé en 2021. Ce qui a fallu des décisions précises pour endiguer le phénomène. La croissance de la Grande Bretagne est aussi en ralentissement croissant depuis quelque temps. C’est pourquoi, une annonce a été faite sur une réduction de 0,3 % du PIB dès le début du second semestre. Avant, une réduction avait été prévue mais était de 0,1 %. Mais avec cette lente croissance, la Banque d’Angleterre ne peut faire autrement. Il est important de noter que ses décisions sont souvent critiquées mais ont leur importance. En effet,  les problèmes de recrutement se font beaucoup sentir et ceux qui cherchent du travail  n’en trouvent pas.

Une crise accentuée par le Brexit

On le sait tous, il y’a quelques années, le Royaume-Uni a enclenché un processus visant à le sortir de l’Union Européenne. Ce qui a abouti finalement dont les conséquences n’ont pas encore fini de secouer le pays de sa Majesté la Reine Élisabeth. Ce qui a fait que la venue des travailleurs européens a été un frein qui a beaucoup pesé. Aussi, la reprise post-pandémie va entraîner une forte demande mais également une guerre des salaires. Lors d’un récent vote sur la question, trois des neufs membres du Comité Politique Monétaire se sont exprimés en faveur d’une hausse des taux de 0,5 point. Ce qui devrait permettre selon eux de prévenir la hausse des salaires et des prix. Ce qui fait que beaucoup critiquent la Banque d’Angleterre en l’accusant de ralentir l’économie alors qu’elle devait avoir l’effet inverse.