Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates
Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.
Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français
Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.
L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand
Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.
Yahoo! et la croissance externe à marche forcée
Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.
Alain Pons et les ambitions de Deloitte
L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.
lundi 10 juillet 2017
La Suisse offre l’asile fiscal à des clients français d’UBS
04:00:00
asile fiscal, Suisse, UBS
L’information a été relayée par le Parisien qui informe que
le gouvernement suisse refuserait de communiquer sur l’identité des clients
français disposant d’un compte à UBS, après injonction de l'Élisée. Ce sont les
autorités allemandes qui, en 2016, ont alerté leurs homologues français qui
depuis lors, essaient de mettre la main sur l’identité de ces clients
fraudeurs. Ils seraient chiffrés à quelque 45 000 clients, ce qui élèverait le
montant du préjudice à plusieurs milliards d’euros.
Selon le Parisien, le montant des actifs se chiffrerait à
quelque 11 milliards de francs suisses, lequel montant convertit en euros,
pourrait représenter une somme colossale pour le Trésor français qui n’a pas
hésité à saisir les autorités suisses en charge de l’affaire à travers une
lettre rédigée par la Direction générale des finances. Une saisine qui semble
cependant tombée dans l’oreille d’un sourd, d’autant plus que les autorités
suisses n’entendent pas déférer à la volonté de leurs homologues français,
opposant farouchement le « principe de spécialité », violé par la France. En
effet, ce principe relèverait d’un accord existant entre ces deux pays,
stipulant qu’une information transmise au fisc serait déclarée sans intérêt
pour la justice ou pour une autre entité.
En réaction contre les autorités suisses, le gouvernement
français a décidé de poursuivre la Banque UBS, pour deux chefs d’accusation à
savoir « démarche bancaire illégale » et « blanchiment aggravé de fraude
fiscale ». Il est reproché à UBS, d’avoir orchestré une opération de débauchage
de riches clients français en vue de leur proposer d’ouvrir des comptes en
Suisse. Face à une telle situation, la confidentialité sur l’identité des
propriétaires de ces 45 000 comptes ne saurait être garantie par le
gouvernement suisse face à l’enquête judiciaire enclenchée par la justice
française. Le gouvernement suisse dénonce par la dernière énergie cette action
judiciaire, qu’il considère comme une violation flagrante du « principe de
spécialité » de la part des autorités françaises. En attendant la rencontre
future entre le président de la République français Emmanuel Macron et la
Présidente de la Confédération suisse, pour un « probable dénouement » de la
situation, les deux Etats se regardent en chiens de faïence.
Baisse des effectifs de 40% annoncée chez SoundCloud
La jeune entreprise allemande a du mal à trouver un
positionnement qui lui sied dans ce domaine qui commence connaitre une très forte concurrence. Pour la
start-up de Berlin, il est devenu vital de réduire ses effectifs pour tenter de
repartir sur une nouvelle base économique plus prometteuse. L’annonce de cette
suppression de 173 postes a été faite par le fondateur de la plateforme de
musique en ligne, Alex Ljung en personne.
Le Fondateur s’en explique
Alex Ljung, fondateur de la plateforme musicale en ligne
SoundCloud, qui connait pourtant une crédibilité élevée dans le secteur, donne
les principales raisons qui poussent à se séparer de 173 salariés, environ 40%
de ses effectifs. Selon lui, le domaine de la musique en ligne, ou streaming
musical connait une très forte concurrence actuellement. En dépit de cette
dernière, de nombreux efforts ont été mobilisés pour faire de telle sorte que
sa structure tire toujours son épingle du jeu. L’an dernier d’ailleurs, les
revenus enregistrés ont considérablement augmentés.
Pour parvenir à installer son activité durablement dans le
temps, il convient dès à présent de procéder à une réduction des divers coûts.
En marge de la réduction des effectifs, la start-up procédera également à un
grossissement de ses recettes tirées de la publicité. Les abonnements au
streaming devront eux aussi être boostés.
Des difficultés en dépit des levées de fonds
L’entreprise allemande qui semble aujourd’hui présenter des
exigences qui l’obligent à se séparer de 40% de ses effectifs, a pourtant connu
des moments de hauteur. En 2014 par exemple, elle était valorisée à 700
millions de dollars. Cette valeur lui permet de récolter la somme de 60
millions de dollars en janvier de cette année. Les mois qui ont suivi cette première levée de fonds font
suite à une autre. La seconde intervient alors que l’entreprise est maintenant
estimée à 1,2 milliards de dollars. Il a juste fallu de quelques mois pour
l’entreprise qui semblait à son plus fort niveau commence des descentes
progressives. Il faut noter l’arrivée d’Apple sur ce segment d’activité, ainsi
que de Spotify qui en est devenue numéro un dans le monde. La mise en ligne de
publicité sur sa plateforme pour engendrer de nouveaux flux monétaire n’a pas
changé grand-chose.
Des concurrents semblent intéressés par une reprise
Face aux diverses difficultés que traverse l’entreprise
berlinoise, contrainte de lever encore 70 millions de dollars en mars dernier
par exemple, il est difficile de ne pas évoquer la possibilité d’une volonté de
rachat de la part de certains de ses concurrents. Le New York Post évoquait par exemple de son côté un
potentiel intéressement de la part du français Deezer. Il disait par exemple
que Deezer ne serait pas totalement contre l’idée d’acquérir son concurrent. De
plus, ce dernier possède des atouts qui pourraient séduire. SoundCloud possède
en effet une forte réputation qui pourrait profiter à quiconque souhaiterait
l’acquérir. En plus de ça, sa base de données ne contient pas moins de 150
millions de chansons ainsi que des contenus comme des interviews et autres.
EDF annonce la consolidation du secteur de l’éolien en France
02:05:00
EDF, France, secteur éolien
A la veille de l’ouverture d’une offre de rachat des actions
de Futuren, entreprise spécialisée dans le secteur de l’éolien, EDF affirme
qu’elle envisageait de consolider son secteur éolien en France. Actionnaire
majoritaire de Futuren, avec 67% des parts, EDF a dans la foulée informé une
OPA simplifiée à propos du solde des actions et obligations convertibles (Oceane)
estimé à 1,15 euro par action et 9,37 euros par Oceane. Si sa volonté se
concrétisait, à savoir l’acquisition totale de Futuren, EDF verrait l’ensemble
de ces opérations avoisiner la somme de 320 millions d’euros.
Un projet de consolidation en continu
A en croire le directeur exécutif d’EDF, le « mouvement de
consolidation du parc éolien » dans l’hexagone est loin de se terminer, en
effet ce dernier l’a affirmé, l’ors d’une conférence de presse qu’il tenait
mercredi. Avant de s’intéresser au rachat de Quadran par le groupe français
Direct Energie et aussi celui Du Vent par Energie. Une vague d’acquisition qui
pousse ce dernier à être optimiste quant à l’avenir de l’éolien en France
attestant même qu’il y aurait d’autres opérations de ce genre en vue.
Da sa définition des ambitions du groupe, le directeur
exécutif d’EDF, n’a pas omit de rappeler les projets phares du groupe tout en
informant que EDF suit avec une attention particulière l’évolution du secteur.
L’acquisition totale de Futuren, ex-Théolia permettrait au groupe de booster sa
présence dans le secteur d’autant plus que le groupe à lui seul détiendrait un
parc éolien terrestre forte d’une capacité de 389 mégawatts répartie entre la
France, l’Allemagne, le Maroc et l’Italie. Ce qui ne l’empêche pas de
développer de nouveaux projets forts d’une capacité de 168 MW. L’acquisition de
Futurens, viendrait renforcer le groupe dans sa dynamique consistant à vouloir
d’ici 2030 réussir à multiplier par deux performances en terme d’énergies
renouvelables pour atteindre les 50 gigawatts.
Un investissement lucratif
L’entreprise française se porterait en excellente santé,
d’après l’annonce faite par son directeur exécutif Antoine Cahuzac, qui a
laissé entendre que la part de marché de son entreprise dans le secteur éolien
dans l’hexagone tournerait assez approximativement autour de 12,5 % avec
seulement 1,4 GW de capacités installées, plaçant du coup le groupe derrière
Engie, numéro 1 du secteur éolien en France. Une position, qui ne semble pas
satisfaire le groupe qui prévoit dans le long terme d’élever un peu la barre
pour atteindre les 16 % du marché français.
Dans la foulée, le directeur exécutif a annoncé
l’acquisition, par le groupe EDF, d'Offshore Wind Solutions, société allemande
dotée d’une capacité de 400 MW et spécialisée dans le domaine de
l’exploitation-maintenance d’éolien en mer du Nord. Même si le montant de la
transaction n’a pas été révélé, EDF EN, laisse entendre que les termes du
contrat stipulent que le rachat de l’Offshore Wind Solutions serait accompagné
du renouvellement du contrat de maintenance de l’installation en mer pour une
durée estimée à 10 ans avec son propriétaire OceanBreezeEnergy, qui est une
filiale du groupe bancaire italien Unicrédit.
mardi 4 juillet 2017
Stationnement dans Paris, 2/3 des lots attribués à Indigo
18:14:00
Indigo, parking, Stationnement Paris
La confirmation a été effectuée par son PDG, Serge Clémente
qui dans un entretien accordé aux « Echos » est revenu sur le jackpot remporté
par son groupe. Rappelons qu'Indigo est un géant incontesté du milieu des
parkings avec à son actif caressant le milliard d’euros, 900 millions d’euros
pour être plus affirmatif. L’entreprise ne finit plus d’encourager son
expansion, déjà présente dans 750 villes de 17 pays, à ce chiffre, il faudra
adjoindre les 14 nouvelles villes parisiennes que vient de convaincre Indigo.
Une victoire prestigieuse qui met en exergue la débâcle d’un grand du domaine
Effia qui est une entité de kélios et appartenant majoritairement à la ville de
Paris, grand perdant de cet appel d’offres d’autant plus que le troisième lot a
été attribué à Urbis Park, filiale de Transdev.
Suppression du caractère pénal des amandes
L’une des raisons ayant favorisée le triomphe d’Indigo au
détriment de ses concurrents semble être la feuille de route proposée par le
groupe qui compte asseoir de nouveaux mécanismes visant à renforcer la réforme
du stationnement de janvier 2014 qui avait sonné la dépénalisation des amandes.
Rappelons que dans l’ancienne législation celles-ci étaient fixées 17 euros.
Cependant avec l’entrée en vigueur du contrat attribué à Indigo le 1er janvier
prochain, ce montant sera réévaluer, désormais il faudra débourser 50 euros en
cœur de ville et 35 euros dans les arrondissements périphériques.
L’autre
innovation majeure dans l’activité de recouvrement adopté par Indigo et Urbis
s’agit du forfait post-stationnement qui vient remplacer les PV et autres
pervenches des agents municipaux. La mise à jour du système de recouvrement
aura pour effet, d’encourager le paiement des amandes via des moyens pratiques,
mais aussi d’inciter l’automobiliste parisien à s’acquitter d’avantage de ses
amandes, un sérieux manque à gagner pour la municipalité qui n’enregistre que
10 % de paiement d’amande contre 80% dans les autres capitales européennes.
Quelles stratégies adopter pour encourager le recouvrement à Paris ?
Avec la nouvelle législation concernant les amandes, Indigo
prévoit de faire des concessions à toutes personnes ayant payé son FPS dans les
4 jours d’où une minoration de 50 à 35 euros et de 30 à 24 euros. Une mesure
corrective qui n’empêche pas Indigo de prendre les devants avec une équipe
composée de quelques centaines de collaborateurs formés et outillés avec pour
seule mission, détecter les automobilistes indélicats.
Cette équipe sera
secondée par une flotte mobile composée de quelques dizaines de véhicules
dotées de technologies révolutionnaires en vu de débusquer les automobilistes
n’ayant pas encore réglé leur facture. Cependant, il serait opportun de noter
que les ambitions du groupe dépassent nettement le continent européen où le
groupe à fini d’asseoir sa notoriété reste à voir comment, après les deux
Amériques, séduire le continent asiatique
1,5 milliard de fonds levés par Carrefour lors de son IPO au Brésil
18:00:00
Béesil, carrefour, IPO, levée de fonds
Dans le sillage d’une introduction en bourse de ses actifs
brésiliens, Carrefour a annoncé mercredi dernier avoir soumis un prospectus
préliminaire. Une activité qui nécessitera un montant avoisinant les 5,6 milliards
de reais soit 1,5 milliard d’euros. Une offre conséquente qui est sans nul
doute la plus importante jamais intentée par le groupe français, mais aussi sur
le marché brésilien.
Les enjeux d’une mise sur le marché
A travers un communiqué rendu public, le groupe français a
informé sur le montant de l’opération qui devrait normalement culminer entre 18
et 19 reais par action, la publication du prix par action qui devrait
normalement être officialisé selon les conditions de marché le 18 juillet 2017,
suivie très certainement par la cotation des actions à la Bourse de Sao Paulo 2
jours après, soit le 20 juillet.
Le groupe Carrefour Brésil drainerait un capital estimé, à
plus de 37 milliards de reais, une somme représentant presque le triple de
l’actuelle capitalisation boursière de GPA, une enseigne appartenant à son
ultime rival Casino.
Un concurrent pris au sérieux par le Groupe Carrefour qui
selon certaines sources visait pour son sa filiale sud-américaine, une somme
représentant une prime minime de 25 % par rapport à la valeur de son rival.
Ainsi donc la décision de mettre sur le marché le Groupe Carrefour Brésil,
pourrait s’avérer être bénéfique pour ce dernier, car cela lui permettrait de
booster ses manœuvres financières afin de tenir tête à son GPA qui s’est refait
une nouvelle santé, au sortir du premier trimestre, excusée bien évidemment par
la réduction des coûts ainsi que la réactualisation de ses opérations de
ventes.
Les détails de la transaction
Après avoir enclenché fin mai le processus de mise sur le
marché de sa filiale brésilienne, le désormais premier distributeur diversifier
de Brésil, entend codifier la transaction. Cette dernière consistera tout
d’abord en une offre de base comprenant d’abord une proposition primaire de
205.882.353 actions fournies par Groupo Carrefour Brasil, dans le dessein de
prétendre à une augmentation de son capital estimé à près de 10,4% du capital
une fois la proposition de base résiliée. Ensuite, il y aura une deuxième offre
de 91.262.489 actions qui seront cédées par les trois actionnaires du groupe
français à savoir Carrefour, Peninsula et la holding familiale d’Abilio Diniz,
clôturant ainsi la première phase de la transaction.
Dans la partie suivante de l’offre de base, Carrefour laisse
entendre que ces deux actionnaires à savoir Carrefour et Péninsula devront
chacun offrir des actions de Groupo Carrefour Brasil. Ça sera 34.461.489 pour
Carrefour contre 56.800.000 pour Peninsula, ce qui représenterait 1 ;7% et 2,9%
de son capital une fois la proposition de base résiliée. Pour un capital estimé
à 11,475 milliards de reais de l’assureur public BB Segurida, l’introduction en
Bourse de l’entreprise française Carrefour dont le symbole sera matérialisée
par CRFB3, sera de loin la plus significative depuis la mise sur le marché
Inscription à :
Articles (Atom)










