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Alain Pons et les ambitions de Deloitte
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mercredi 10 octobre 2018
Marchés publics : l’État met en place 11 mesures pour faciliter l’accès au PME
00:02:00
Etat français, France, marchés publics, PME
Le gouvernement Français a annoncé un plan visant à
permettre aux PME d’accéder facilement aux marchés publics. C’est ainsi un plan
de modernisation qui a été mis en place pour rendre plus simple l’accès des
TPE-PME à ces marchés. Ce projet n’est pas nouveau, toute fois ce n’est que
maintenant que des mesures ont été prises par le gouvernement pour sa
réalisation. Le ministère de l’économie et des finances a déclaré que les PME
ont des difficultés à saisir toutes les occasions sur le plan économique du
fait de la complexité des réglementations.
Les chiffres qui ont été analysés ne sont vraiment pas en
faveur des PME-TPE. En effet, ces dernières représentent pourtant 44% du PIB,
99% des sociétés françaises mais ne gagnent que 28% au sein des marchés publics
soit un montant équivalent à 6,45 milliards d’euros. C’est ce qui a poussé le
gouvernement à procéder à la simplification des règlementations. Pour ce faire,
un code appelé code de la commande publique sera créé pour pouvoir rassembler
les différents textes et réglementations en un seul code unique.
L’État a aussi
décidé d’augmenter le taux minimal du montant des avances pour ainsi faciliter
la tâche à la trésorerie des PME. Ce taux minimal passera ainsi de 5 à 20% et
permettra par la même occasion de réduire le taux maximal de retenue en
garantie. Le gouvernement compte également remédier aux retards de paiements en
mettant en place la méthode d’affacturage inversé. Celle-ci donne la
possibilité à un acheteur public d’obtenir un règlement rapide de ses factures
grâce à un tiers.
Parmi les différentes mesures prises par le gouvernement, on
compte également la suppression des ordres de services à 0 euros. Cette mesure
concerne le domaine de la construction et avait été annoncée au mois de juin à
un congrès du FFB (Fédération Française de Bâtiment). Ainsi cette mesure oblige
les entreprises à réaliser de manière gratuite les travaux qui n’étaient pas
prévus dans le contrat. Pour les PME, elles recevront une rémunération pour
tous travaux n’étant pas inclus dans le contrat. Le gouvernement ainsi que
toutes ces mesures d’apporter un réel changement dans les marchés publics en
les rendant plus souples et plus accessibles.
Toutes ces mesures prises ont
ainsi suscité la satisfaction de la confédération des PME. Elle a ainsi à
travers un communiqué de presse salué le rassemblement des réglementations en
un code unique. Elle a également souligné que l’augmentation du taux minimal va
impacter positivement sur la trésorerie des PME. La méthode d’affacturage
inversé est également vue d’une manière positive par la confédération de même
que la suppression des ordres de services à 0. Ces dernières pourraient ainsi
permettre de contrecarrer certains abus. Mis à part ces mesures, la
confédération dénonce également le problème des seuils nécessaires permettant
de répondre à certains marchés liés à la commande publique.
samedi 5 mai 2018
Bruno Le Maire prépare de bonnes nouvelles pour les entreprises
19:55:00
Bruno Le Maire, Entreprises, PME
Avec l’appel à l'épargne, la prochaine loi Pacte initié par
Bruno Le Maire envisage de mettre sur pied bon nombre de mesures afin d’épauler
l'activité des PME et TPE, dont l’abrogation de la limite de 20 employés ainsi
que des devoirs y afférant.
La loi Pacte : un coup de pouce pour les entreprises
La loi Pacte n’est pas uniquement destinée à l'épargne de la
population française. Elle s'intéresse aussi bien à la naissance qu’à
l’évolution des petites entreprises. En France, Bruno Le Maire, le ministre
français de l'Économie a annoncé dans un entretien accordé au
Parisien-Aujourd'hui plusieurs dispositions dont le but est clair. Autrement
dit, faire en sorte que les entreprises trop petites, fragiles et qui n’ont pas
assez de mobilité puissent disposer des moyens propres pour grandir et pouvoir
récompenser leurs employés, déclare le ministre. Ainsi, il sera facilité la
réalisation d'entreprise. Pour créer une entreprise, le ministre français de
l'Économie a souligné qu’il faut s’adresser auprès de sept guichets distincts.
D’ici 2021, une plateforme unique en ligne sera disponible. Dans ce même ordre
d’idées, le stage nécessaire à la création d'entreprises artisanales va aussi
être supprimé. Concernant les annonces légales trop chères, chaque personne
intéressée payera une somme fixée par forfait. Présentement, le coût de la
création d’entreprises artisanales est de 1000 euros, avec une procédure d’un
mois. Avec cette nouvelle loi, ce coût deviendra 250 euros pour une semaine, a
déclaré Bruno Le Maire.
Les entreprises peuvent désormais recruter sans crainte
Ensuite, l’entreprise sera appelée à devenir grande, mais
aussi et surtout à embaucher. De ce fait, le seuil de vingt employés ainsi que
les obligations fiscales et sociales qui pèsent sur elle vont être supprimés.
Toutefois, une exception est faite pour les obligations relatives à l'emploi de
personnes handicapées, souligne le ministre. Celui-ci ajoute que les autres
obligations vont, cependant, être annulées et l'État s’en chargera, pour un
montant total de 500 millions d'euros. En outre, les entreprises vont devoir
désormais dépasser le cap des 10 ou 50 employés durant cinq années d’affilées
afin que les obligations sociales et fiscales commencent à s’imposer, a précisé
le ministre. Toujours selon lui, cela permettrait à ces entreprises de recevoir
des commandes additionnelles et de recruter sans crainte au futur.
Des mesures saluées par les organisations patronales
Par communiqué, la Confédération des petites et moyennes
entreprises (CPME) manifeste sa satisfaction à propos de ces annonces. En fait,
celles-ci constituent la réponse à une très ancienne demande de la CPME. Cette
dernière accuse depuis longtemps le plafonnement de ces limites qui ne sont
rien d’autre qu’un frein à la croissance des entreprises. D’après la
Confédération patronale, elles restent favorables au développement de moyennes
entreprises. Selon cette organisation, 80 obligations administratives demeurent
liées à la limite de 50 employés. Donc, ce n'est pas par hasard s'il y a 2,4
fois davantage d'entreprises avec 49 salariés plutôt que 51 !, précise-t-elle. En
somme, toutes ces mesures prévues par la loi Pacte sont estimées à 1,2 milliard
d'euros. Bercy prévoit de financer cette somme à partir de 2019 grâce aux
faites sur les 140 milliards d'euros dédiées aux entreprises qui ont besoin
d’aide.
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