Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

vendredi 9 décembre 2022

EDF : La nationalisation prorogée



En raison de plusieurs recours, la nationalisation de EDF est toujours incertaine. La durée de l’OPA a ainsi été prolongée par l’État français pour le rachat de l’entreprise. Des actionnaires par ailleurs minoritaires qui ont fait un recours en justice sont cités. L’offre de rachat est donc prolongée, sans qu’on ne puisse connaître la date de la fin. Une annonce du gendarme de la bourse. L’achat des actions, par l’État français devaient en principe prendre fin le 22 décembre. L’autorité en charge des marchés financiers annonce, qu’une date sera dévoilée si modification il y’a. 

Des batailles sont ainsi menées par des actionnaires qui contestent le prix d’une action EDF. Ils index ainsi, la sous-évaluation du groupe EDF. Pour eux, cette situation est totalement anormale vu qu’elle a été anormalement pénalisé par le même État français. Cette situation oblige le fournisseur d’énergie à vendre du courant à un prix bas. 

Provoquer l’échec de l’OPA 

En bourse l’autorisation avait été donnée en novembre pour l’achat. Ce projet, avait fait l’objet d’un rapport qui a fait valider la possibilité de rachat compte tenu du rapport. Mais, le 2 décembre une demande a été faite par recours pour l’obtention d’un sursis par rapport à cette autorisation d’achat faite par le
gendarme de la bourse. Les demandeurs en recours auprès de la cours d’appel, demandent ainsi l’annulation de la décision. Ils estiment ainsi que le prix de l’action ne reflète en rien la vraie valeur de EDF. C’est un groupe d’actionnaires de premier plan qui sont à la baguette, mené par Martine Faure la présidente.

Déposer auprès du tribunal du commerce et la cour d’appel de Paris, le recours doit en principe être évalué vendredi par des juges. Les actionnaires menées par leur leader Mme Martine Faure, réclament une hausse du prix de l’action en espérant être cette fois jugé sur la base de faits concrets. D’autres associations, soutiennent le mouvement, L’association de défense pour les actionnaires a par exemple fait une requête auprès du Conseil d’État. L’association explique que les modifications ne doivent pas se faire par le gouvernement.

 

Wirecard : Markus Braun sera jugé



Un scandale en Allemagne, celui de Wirecard. Ce sont presque les mots d’Olaf Scholz, l’actuel chancelier. Le procès s’ouvre donc ce jeudi, et se poursuivra encore pour 2024. Les faits remontent donc à 2020, Le prestataire qui devait être la nouvelle référence, si la faillite n’avait pas provoqué son déclin. Le prestataire du secteur du numérique et des paiements, s’est apparemment bien payé la tête de tout le monde. 

Des accusations lourdes visent ainsi, l’ancien dirigeant de Wirecard. En effet, Markus Braun se verra être jugé. Accusé de plusieurs chefs d’accusation, notamment des abus graves. D’autres membres seront également jugés aux côtés de M. Markus Braun. Il s’agit eux dirigeants et anciens collaborateurs du dirigeant. Néanmoins, l’un des membres qui devait être présent est en cavale, Il s’agit de l’ancien bras droit de Markus Braun. 

Un escroc chef de bande  

Âgé de 53 ans, cet homme de nationalité Autrichienne est tenu en détention pour l’enquête. Le présumé coupable nie tout en bloc, il se dit au contraire être la victime. Lors des questions, de la commission parlementaires l’homme n’a pas voulu intervenir plus que cela. 

Pourtant, reconnu comme étant l’un des principaux auteurs de la réussite de Wirecard depuis qu’il avait pris les rênes de l’entreprise en 2002, la hissant à des sommets inimaginables à l’époque pour cette petite start-up. Markus Braun, avait réussi à propulser cette start-up au sommet de la bourse devant des géants comme Deutsche Bank. Ce dernier, détenait une bonne partie des actions. En ce temps-là, il se faisait un plaisir de garder une petite ressemblance avec un certain Steve Jobs. 

Cette époque est bien révolue, le temps est venu pour lui de se faire juger par les tribunaux. Il n’est plus le sage informaticien, mais désormais un escroc à la tête d’une bande accusé d’abus graves. Des dirigeants de Wirecard ont faits des révélations concernant le montant des actifs estimé à 19 millions d’euros. Ce qui n’était qu’une illusion, incontestablement. La somme ne représentait en rien le montant des actifs. 

Le monde politique s’en mêle 

L’affaire connaît un écho dans la sphère politique. Les comptes frauduleux de Wirecard n’ont pu être décelé par les autorités financières au moments des questions et de l’enquête. Le superviseur a donc vu sa réputation prendre un coup.

L’autorité en charge des marchés financiers se dit désolé de ne pas être intervenu plus tôt, elle reconnaît ainsi ses insuffisances.

 

lundi 5 décembre 2022

Crise de l’énergie : Le gouvernement prévoit des mesures drastiques pour cet hiver



Afin de réduire la consommation électrique, le gouvernement d’Elisabeth Borne envisage clairement de prendre des mesures drastiques comme les coupures d’électricité. Tandis que les températures continuent de baisser.

Des messages très alarmistes

En Janvier, RTE l’annonce il y’aura une baisse de l’alimentation électrique dû au redémarrage plus lent de réacteurs nucléaires d’EDF. Cette annonce vient raviver la crainte de coupure.  

Le distributeur de l’électricité aux ménages et aux entreprises Enedis souligne, qu’il s’agira d’un scénario totalement inédit. Cependant, RTE envisage dans ces circonstances de recourir à une sorte de météo de l’électricité par le moyen du dispositif EcoWatt. Le système permet ainsi de prévenir d’un risque de coupure d’électricité trois jours avant. Pour éviter les black-out et la panne généralisée et incontrôlable, il faut faire recours au délestage selon Enedis.

Les explications du gouvernement français  

Le Mardi 29 Novembre, la premier ministre Elisabeth Borne définissait les contours de cette éventualité que le gouvernement prends apparemment au sérieux. Les départements devrait clairement être touchés, par ses coupures intempestives qui dureraient pas moins de deux heures consécutives. Ces délestages, auront lieu à des heures stratégiques notamment aux heures de pics de consommation. c’est-à-dire de « 8 heures à 13 heures et de 18 heures à 20 heures » comme le rapporte le Parisien ce mercredi. 

Selon, le Parisien toujours les alertes devraient être signalées trois jours avant à l’aide de l’application EcoWatt. Un effort de communication du gouvernement, qui demande de télécharger l’application. Le but serait de prévenir en amont les ménages.

Les délestages comme ultimes recours 

Le porte-parole du gouvernement Olivier Véran déclare que les jours de grand froid sont les jours les plus demandeurs en électricité. Il utilise le conditionnel pour nous faire passer le message selon lequel « il se pourrait que la production et la demande d’électricité ne soit pas totalement alignées certains jours de grand froid… »

Les français consomment plus d’énergies et d’électricité pendant les pics de consommation de 8h00 à 13h00 et de 18h00 à 20h00, où les français se chauffe, travaillent etc…Le dernier recours serait le délestage, au cas où les baisses de tensions qui permettent d’économiser 4% de consommation ne suffisent pas. En effet les distributeurs peuvent avoir recours à cette méthode de baisse de tension d’au moins 5%. Les délestages se font sur demande de RTE à Enedis.

EcoWatt au cœur de la stratégie

Le gouvernement compte beaucoup sur Ecowatt pour prévenir les délestages. L’application compte déjà 300. 000 personnes inscrites sur ses alertes. Un dispositif permettant de s’informer de la situation en temps réel au cas où la situation deviendrait tendue.

Dans la nuit de mardi à mercredi RTE a constaté une diminution de la consommation d’électricité de 6,7 % par rapport aux années antérieures (2014- 2019).   

RTE note encore que les données révélées sont alignées sur les températures normales pour la période, En prenant en compte le fait que les températures sont bien supérieures aux normales (de saison) depuis plus d’un mois.

La Tech respire en Bourse



Sur la place parisienne, les champions de la Tech font une grande progression. Jerome Powell donne ainsi des preuves de cette progression. Les titres des groupes technologiques évoluent en nette hausse. Bien plus que le luxe un peu plus tôt.

Les géants de la tech, font donc grimpés leur titres au CAC 40. Il s’agit entre autres de ATOS qui vers 10h40 a considérablement progressé, Soitec a également signé une hausse, le groupe Dassault Systèmes fait un bien meilleur score. 

Jérôme Powell, Président de la Réserve Fédérale. Est donc à l’origine de cette embellie ses mots. Qui ont un impact sur la hausse des titres.


Plus de souplesse pour Jerome Powell


Mercredi soir, dans son discours, le Banquier indique que la progression des taux d’intérêt devraient ralentir et cela pourrait arriver dès Décembre. 

Son discours est ponctué d’espoir avec ces paroles qui rassurent. Le président affiche une confiance par rapport à  l’évolution de la situation économique américaine. Comme le montre Alexandre Baradez.

Ainsi, sur le marché secondaire les taux d’intérêts pour la dette des États-unis ont clairement chuté. Peu après l’intervention de Jerome Powell, il y’a eu une détente sur les taux synonyme de soulagement. Les bénéfices du trésor tombent de façon considérable. D’ailleurs, la bourse américaine a connu une légère hausse de sa valeurs lors de la clôture en milieu de semaine.


Une détente souhaitée


Les détentes observées sur les taux d’intérêts américains liée au déclaration du président. Porte l’ensemble du compartiment technologique. Ceci s’est encore confirmé ce mercredi, affirme l’expert Sébastien Sztabowicz.  

« La macroéconomie influence beaucoup les actions des groupes de technologies, ainsi les valeurs avec des hausses de taux d’intérêts. Sont meilleurs pour la croissance de la bourse, notamment lors de la hausse des taux d’intérêt rapportés par les obligations ». 

Selon un analyste anonyme, la progression qu’a connu le groupe Salesforce est aussi un moyen de maintenir la hausse. Atos renforce sa collaboration avec Amazon Web Services, dans un accord mondial. 


Soitec valide sa nouvelle technologie


Soitec avec le groupe STMicroelectronics, ont annoncé un accord sur une nouvelle technologie de substrats de silicium (SiC). Un composant clefs, pour l’industriel. 

STMicroelectronics va ainsi adopter cette nouvelle technologie de substrats de silicium. Pour une nouvelle gamme de substrats dans les mois avenir.

« La transition apportera des avantages considérables aux clients, notamment les constructeurs dans le domaine de l’automobile». Déclare Marco Monti.

 

 

mardi 8 novembre 2022

Chute de l'économie de la zone euro en octobre, l'activité économique française au point mort



L'activité du secteur privé dans la zone euro a subi sa pire contraction en près de deux ans en octobre, pour un quatrième mois consécutif ; la crise du coût de la vie ayant pesé sur la demande en rendant les consommateurs plus prudents. Cependant, l'économiste chez S&P global Joe Hayes, a averti qu'en France, « les perspectives s'assombrissent » si l'activité du secteur privé reste résistante.

De sombres nuages ​​devraient s'amonceler sur l'économie européenne. Dans le secteur privé, la baisse de l'activité économique dans la zone euro s'est fortement accélérée en octobre, selon l'indice Flash PMI de S&P Global publié lundi. L'indice, basé sur des enquêtes auprès des entreprises, est tombé à 47,1, son plus bas niveau en 23 mois, après 48,1 en septembre et 48,9 en août. Un nombre inférieur à 50 indique une contraction de l'activité, tandis qu'un indice supérieur à ce seuil indique une augmentation de l'activité.

Il s'agissait du quatrième mois consécutif de baisse pour l'indice de la zone euro, dans un contexte de flambée des prix, alimentant les craintes d'une récession en Allemagne et dans la région dans son ensemble. Dans un rapport, Chris Williamson a averti : « Le déclin accéléré de l'activité économique en octobre et la détérioration de la demande ont annoncé une contraction de l'économie de la zone euro au quatrième trimestre, avec une récession dans la région semblant de plus en plus inévitable.», économiste chez S&P Global Market Intelligence.

Selon lui, la baisse de l'indice PMI en octobre correspond à une baisse trimestrielle du produit intérieur brut (PIB) d'environ 0,2 % au quatrième trimestre. « La demande continue de baisser à l'approche de l'hiver et les entreprises s'inquiètent des niveaux de stocks élevés et des ventes plus faibles que prévu », a exprimé l’économiste de S&P Global Market Intelligence.

«Le risque d'une nouvelle aggravation de la contraction de l'activité économique dans les mois à venir apparaît élevé», a-t-il averti, anticipant l'impact d'un éventuel resserrement monétaire de la Banque centrale européenne. Alors que la BCE accepte désormais le risque d'une récession face à l'urgence de freiner l'inflation, elle s'apprête à une nouvelle hausse des taux jeudi pour un coup de poing.


L'Allemagne a inscrit la plus forte contraction


S&P Global a observé que : si les pressions sur l'offre se sont considérablement atténuées, la flambée persistante des prix de l'énergie et la dévaluation de l’euro alimentent les pressions inflationnistes, feront grimper les coûts des entreprises et emporter la production manufacturière. L'institut a ajouté que « la crise du coût de la vie et l'incertitude économique générale » ont également pesé sur les dépenses de consommation, alimentant une nouvelle baisse de l'activité du secteur des services en particulier.


Parmi les pays de la zone euro, l'Allemagne a de nouveau connu la plus forte contraction de l'activité du secteur manufacturier et des services en octobre, son indice des directeurs d'achat tombant à 44,1, le plus bas niveau depuis juin 2009 si on exclut les mois de la Pandémie de covid19.