Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

mercredi 12 octobre 2022

Un noël plus cher pour les parents



Avec les fêtes de noël qui approche à grand pas, Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E. Leclerc, a tenu à informer de la hausse des prix des jouets. Ajouté à d’autres produits qui ont également connu des augmentations à cause de la guerre en Ukraine

Une hausse des prix, résultats de la guerre en Ukraine.

Ce dimanche dernier, durant son passage sur les antennes de BFM tv, le président du comité stratégique des centres E. Leclerc a informé sa clientèle de la cherté ou plutôt de la hausse des prix en rapport avec les joués et bien encore avec d’autres produits en rapports avec noël. Il a également donné les raisons qui expliquent cette hausse des prix. Les raisons sont entre autres des difficultés logistiques avec des frais de transports à la hausse dû aux problèmes énergétiques. Parmi les produits qui s’ajoutent aux jouets, le chocolat en fait partie.

Une inflation à la hausse

Avec la guerre en Ukraine, les produits avaient connu une hausse considérable des prix en France. Mais en ce dernier mois de septembre, les prix ont enregistré une baisse de 5,6%, de quoi regagné de la confiance vis-à-vis du pouvoir d’achat de la population.

Comme annoncé tantôt, la guerre russo-ukrainienne n’est qu’une raison parmi tant d’autres. Et parmi les autres raisons qui ont entrainé la hausse, nous avons aussi l’énergie. Par contre, Elisabeth Borne a informé que pour ce qui concerne la hausse de l’électricité, un plafond est fixé à 15% et cela dès 2023. Le financement fait afin que la hausse soit plafonnée est de 45 milliards d’euros. BusinessEurope qui est une association patronale européenne et un lobby qui défend les intérêts des employeurs d'entreprises privées auprès de l'Union européenne, a tenu à avertir sur les risques de l’augmentation des prix dans l’énergie.

 

Les levées de fond en baisse



Le capital-risque, qui est une activité d'investissement capitalistique spécialisée dans le financement de jeunes entreprises innovantes à haut potentiel de croissance, a connu une hausse de financement de 30% en France d’après Avolta. Contrairement à la tendance du moment où il est en baisse dans plusieurs pays, à savoir en Chine, aux USA, au royaume unis et en Allemagne. Ces pays ont connu des baisses respectives de - 56%, -29%, - 19% et - 27%. 

Des levée de fond de 15,5 milliard 

Avec un écart supérieur estimé à 3,2 milliards d’euros par rapport à 2021, les fonds levés en France devraient atteindre la somme de 15,5 milliards en 2022, selon avolta. 30%, c’est la hausse remarquée des fonds levés par les start-up en France d’après les données fournies par le baromètre In Extenso Essec.

La France moins touchée

Patricia Braun, actuelle présidente d'In Extenso Innovation, a décrit la situation en insistant sur le pic qui avait été atteint dès les trois premiers mois en 2022. En plus, une complication de la situation est prévue par Patricia Braun. Franck Sebag, qui garde également un œil vigilant sur les levés de fonds en publiant des indicateurs sur ces derniers, a mis l’accent sur le ralentissement et les efforts consentis. L’AFP a aussi parlé de la situation favorable de la France vis-à-vis des autres pays quand il s’agit de faire face à la chute des finances liée au capital-risque. Tous les investissements ne sont pas en chute libre, nous rapporte Avolta. En effet, il affirme que les baisses concernent plus les start-up naissantes et que ceux qui ont plus de vécu ont des levés de fonds plus ou moins à la norme.

La valorisation des secteurs 

Avec des secteurs différents, certains sont mieux valorisés que d’autres. Et dans cette distinction de valeur, le secteur de la santé est le plus valorisé avec notamment plus de huit fois le montant de leur chiffre d’affaires. Le secteur de la santé est suivi par celui de l’immobilier et de la finance ayant une valorisation fois 6,3 et 6,2 de leur chiffre d'affaires. Cependant, les start-up dans le secteur du transport et de  l’alimentation sont les moins valorisés. 

vendredi 7 octobre 2022

Une baisse de valeur des actifs en bourse de 85% chez orpea



Orpea qui est un groupe privé français fondé en 1989 par le neuropsychiatre Jean-Claude Marian, est spécialisé dans le domaine de la santé et de l'hébergement des personnes âgées. Le groupe français s’est créé une chaîne d'EHPAD privés qu’il gère avec des maisons de retraite, de cliniques de soins et de services à la personne sous forme d'aide à domicile. Au courant du premier semestre, opéra annonce avoir subits de grosse perte liés en partie à la période inflammatoire et des prix de l’énergie vue à la hausse.

Un déficit prévisible

Confrontés à des déficits de 269 millions d’euros, Orpea avait auparavant fait l’objet d’un scandale par rapport à leur manière de faire. L’entreprise prévoit une pareille situation au semestre suivant. Une perte en contradiction avec les gains de l’année passée aux cours du même période. Un gain qui s’élève à 102 millions d'euros à en croire leur communiqué.

Laurent Guillot, nouveau directeur général, explique les pertes par l’internationalisation et le développement immobilier jugé trop rapide. Avec des actions en bourses qui ne cessent de baisser, le groupe privé français enregistre une baisse historique, passant de 8,4 à 12,24%.Une alerte avait déjà été fait par opéra dans le but d’informer sur la baisse de son taux de marge en raison de la situation inflammatoire et de l’arrêt des subventions publiques liées au covid. Toutefois, une hausse de 10,9% de son chiffre d'affaires a été notée, soit 2,3 milliards.

Un déficit en continu

En raison de la flambé des prix de l’énergie, Orpea prévoit une continuité des pertes de l'entreprise. Ayant une notoriété à défendre à l’international, Le groupe du neuropsychiatre Jean-Claude Marian fait état d’accusation par le livre-enquête intitulé Les Fossoyeurs de plusieurs mauvais agissements indignes d’opéra. Parmi ces accusations : la maltraitance des patients, des fraudes dans leur comptabilité… Malgré la présomption d’innocence qui leur est accordé, une enquête a été ouverte en avril par la cour afin de statuer sur les chefs d’accusation à leur encontre. Entre temps, orpea à procéder à des ajustements dans une meilleure prise en charges de sa clientèle. Un plan de transformation est également prévu.

jeudi 29 septembre 2022

La dette de la France atteint un sommet historique



Le fonctionnement d’un gouvernement nécessite beaucoup de moyen. L'Etat français est confronté à un remboursement de dette sur le marché financier. Sachant que les taux d’intérêt ne font qu’augmenter, la France doit faire de nouveaux un emprunt de 270 milliards l'année prochaine pour financer son fonctionnement, un montant qu’il n’avait jamais atteint. C'est France trésor qui en a fait le communiqué, informant sur le nouveau record de dette de la France qui est passé de 260 en 2021 et 2022 à 270 milliards en 2023. Soit 10milliards de plus.

Le coût de ces emprunts et celui de son financement devrait revenir à 305,5 milliards d’euros. Des emprunts qui arrivent bientôt à échéances viennent contrecarrer la faible réduction du déficit de l’état qui devrait passer de 172,6 à 158,5 milliards d’euros.

La dette française, des records sur d’autres

Ces derniers temps, le taux d’intérêt sur les emprunts ne cesse d’exploser. C’est le résultat de mesures prisent par les banques centrales, en l’occurrence la banque centrale américaine et la banque centrale européenne en vue de faire face à la montée de l’inflation.

L'économiste Eric Dor affirmait à ce propos que malgré la lourde dette de la France, Une confiance est accordée à ce dernier au sein des marchés financiers et le pays est stable et détient le deuxième rang économique de la zone euro.

Hausse des taux d’intérêt à échéances

Le montant autant que le taux d’emprunt de la France ne cesse d’augmenter. Les emprunts faites au niveau des marchés ont des échéances atteignant parfois jusqu’à dix ans. Néanmoins, dans la majorité des cas, une fois arrivée à échéances, il y a un surcoût d’1% sur le taux d’intérêt. Un surcoût qui vaut 40 milliards d’euros, ce qui représente le budget annuel de l’armée française.

Accélération de la stratégie d’adoption de l’hydrogène en France



En visite à plastic omnium, annonce des financements de l’état d’une valeur de 2,1milliards d’euros dans une dizaine de projets industriels. Le gouvernement finance ces projets dans le cadre d’un Projet important d’intérêt européen commun (PIIEC) avec l’accord de Bruxelles.

Dans le cadre du PIIEC sur les technologies hydrogènes, la France a bénéficié de dix projets retenus sur 41 au total. Dans le souci de ne pas se faire dépasser, la France à procéder à deux financements dans le cadre de l’hydrogène décarboné. Une première de sept milliards a eu lieu en 2020, suivi de deux milliards.

C’est un secteur à fort potentiels, ce qui justifie les investissements de neuf milliards par la France.

Des investissements de 5,3 milliards d’euros sur dix projets de technologies hydrogène

Lors de cette visite, la Première ministre y informera des dix projets français retenus dans le cadre du (PIIEC). A l’issue des projets lancés depuis décembre 2020 sur les technologies de l’hydrogène, dix projets français en sortent retenus. Ces projets bénéficieront de crédits publics et d’investissements privés respectivement évalués à 2,1 et 3,2 milliards. Plastic Omnium faisant partis des retenus envisage la construction d’une usine de production de réservoirs à hydrogène. Elogen et McPhy, également, vont produire des électrolyseurs.

Une plus grande production atteignant 10,5 gigawatts en 2030

Répartis dans plusieurs régions, précisément sept, les dix projets sont estimés à des créations d’emplois directs de près de 5 200. Elisabeth Borne de préciser que d’autres projets français sont en lice. Matignon quant à lui rappelle sur l’intérêt qui tourne autour de l’hydrogène, à savoir l’utilisation et la création de nouvelles technologies. Il a par ailleurs mis l’accent sur une plus grande production et espèrent atteindre les 10,5 gigawatts par électrolyse d'ici à 2030.

Le procédé pour parvenir à de l’hydrogène n’est pas aussi compliqué à comprendre. On y parvient avec de l’eau qui va être soumis à du courant électrique pour obtenir une décomposition de l’eau. Il s’agit de l’électrolyse de l’eau. À la fin de ce procédé, on obtient les deux composants de l’eau, mais séparé. L’oxygène d’un côté, l’hydrogène (H) de l’autre. De cette manière, l’hydrogène a l’avantage de pouvoir stocker durablement cette électricité et de la rendre plus facilement transportable. Avec une utilisation du système solaire ou éolien, vous pouvez avoir de l’hydrogène dit vert, car l’électricité utilisée est bas-carbone. C’est cet hydrogène par électrolyse qui peut être un accélérateur de la transition énergétique.