Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

mardi 27 septembre 2022

La pouvoir d’achat mis en rude épreuve par l’inflation

Avec la guerre survenue en Ukraine, l’inflation qui a débuté à l’automne 2021 ne cesse d’accroitre. Cette inflation à des répercussions sur le pouvoir d’achat de la population et des entreprises en Europe. Dans l’objectif de garantir le pouvoir d’achat de la population, les pays européens ont pris plusieurs mesures. 



Multiplication de chèques, blocage des prix du gaz et de l'électricité, ristourne lors du passage à la pompe, ceux sont là autant de mesures prises par les gouvernements européens. Selon une étude de l'institut bruxellois Bruegel, une somme en milliards d’euros de 450 a été dépensée par les pays membres de l’union européens, et cela, en seulement 1 an, septembre 2021 et septembre 2022. 314 milliards de cette somme a été versé dans l’unique but de contrer la hausse du coût de l’électricité ou à faire des subventions… et le reste utilisés comme prêt destiné aux entreprises d’énergies qui ont eu des difficultés. 

La France a notamment mis en place depuis plusieurs mois un bouclier tarifaire, renouvelé pour 2023. Le top trois des pays ayant le plus dépensé dans cette grosse somme de 450 milliards sont l’Allemagne, l’Italie, la France dépensant respectivement 100.2, 59,2, et 53,6.


Des dispositifs conjoncturels à celles structurelles

À en croire Bruegel, on pourrait passer des dispositifs conjoncturels à celles structurelles dans certains pays tant l'intervention de l'État est devenue imposante. Face à de telles difficultés énergétiques, l’Allemagne quant à lui a annoncé la nationalisation de son plus grand fournisseur de gaz, à savoir Uniper. En Grande-Bretagne aussi, on assiste à un plafonnement des prix de gros de l'électricité et du gaz pour les entreprises. À ce propos, Simone Tagliapietra qui est également professeur adjoint de politique énergétique, affirme « Cette situation n'est clairement pas viable du point de vue des finances publiques » il en ajoute : « Les gouvernements ayant une plus grande marge de manœuvre budgétaire vont inévitablement mieux gérer la crise énergétique en rivalisant avec leurs voisins pour les ressources énergétiques limitées pendant les mois d'hiver.» une série de propositions a été présenté par l’union européenne à ses États membres afin de limiter la hausse des prix de l'électricité.

 

 

La grande Bretagne en zone d’incertitude

Selon la BoE, sur un total de neuf membres, Le comité de politique monétaire (MPC) a enregistré un vote de cinq membres pour une hausse de 0,5 à 2,25%. Elle prédit une hausse de l’inflation britannique octobre d'un peu moins de 11% sur un an, contre 13% prévus jusqu'à présent.

Devançant les autres grandes banques dans le relèvement de ses taux en fin 2021, la BoE, se voit devancé en septembre par BCE et la Fed dans le resserrement des taux, atteignant 0,75 point. Les banquiers centraux à travers le monde peinent à lutter contre l'inflation, provoquée par la flambée des cours de l'énergie depuis le début de la guerre en Ukraine, mais risquent de porter atteinte à l'activité économique mondiale qui est déjà très compliqué.



Incertitude et attente

Dans les dernières 24 heures, outre la Fed, la Banque centrale suisse a relevé ses taux de 0,75 point, tandis que la Banque de Norvège s'est contentée, comme la BoE d'une hausse de 0,5 point. Le Japon quant à lui a maintenu sa politique monétaire ultra-souple, même si une intervention du gouvernement sur le marché des changes est annoncée pour soutenir le yen. 

Des incertitudes planent au royaume uni dans l’attente des annonces budgétaires de la première ministre conservatrice et de son gouvernement La suspension des factures d’électricité pour les particuliers et une prise en charge de la moitié du coût énergétique pour les entreprises reste la mesure la plus importante, et cela, pour deux ans.

Récession en Grande bretagne

La subvention sur l’électricité pour les ménages suscite la crainte d’une stimulation des dépenses des consommateurs et la hausse des prix à plus long terme. Stewart, qui est analyste chez Deloitte affirme "Nous nous attendons à ce que les taux doublent encore avant le milieu de l'année prochaine, ce qui va contraindre les prêts et peser sur une économie qui courbe déjà l'échine".

la BoE laisse entendre que le Royaume-Uni est déjà entré en récession : "le personnel de la Banque s'attend désormais à une contraction de 0,1% du PIB au troisième trimestre, un second trimestre consécutif de baisse".En remontant ses taux alors que le gouvernement tente de relancer l'économie, la BoE pourrait par ailleurs aggraver son différend avec l'exécutif. Durant sa campagne pour la succession de Boris Johnson, Mme Truss a critiqué la BoE, lui reprochant de ne pas avoir agi assez vite et promettant de revoir son statut.

 

mercredi 14 septembre 2022

L’inflation n’épargne pas les restaurants où les prix ont augmenté



De nombreux restaurateurs rencontrent de grosses difficultés dues à l’inflation, pendant une période estivale marquée par la reprise du secteur touristique. Le coût des matières premières ayant beaucoup augmenté, certains établissements sont obligés de revoir leur carte ou à procéder à des augmentations.

L’inflation n’épargne finalement rien ni personne, les prix des denrées alimentaires ont augmenté mais elle n’a pas épargné non plus le coût des matières premières pour les restaurateurs. Après deux années de crise sanitaire et en cette saison d’été, beaucoup d’enseignes doivent faire un choix cornélien entre revoir leurs prix à la hausse et réduire leur marge, mais aussi souhaiter un surplus de clients pour survivre.

Un sondage de l’Union des métiers et de l’industrie de l’Hôtellerie (UMLH) révèle que 61% des restaurateurs auraient préféré de répercuter en partie la hausse des prix sur leur carte et Olivia Grégoire ministre déléguée en charge des PME d’ajouter « les français comprennent que si le restaurateur achète les produits qu’il prépare plus cher, alors le prix du plat augmente lui aussi pour le client ».

Jean François Tastet a décidé à titre d’exemple de se passer du magret de canard et du foie gras dans ses 13 établissements. Autour du bassin d’Arcachon. L’entrecôte de 300 grammes même si elle est maintenue a vu son prix passer de 24 à 29 euros. Le restaurateur trouve que même si les tarifs sont élevés, ils sont également acceptables, tout en comptant sur la compréhension d’une clientèle pour la plupart touristique

Le nombre pour compenser le manque à gagner

Le constat évident c’est que, hors de cette zone, cette hausse des prix a négativement impacté en réduisant le nombre de clients. Pour le propriétaire de la brasserie les Bains à Trouville (Calvados), c’est un nombre impressionnant de clients qui lui a permis de maintenir ses pizzas à des prix équivalents. Ce restaurant comme tant d’autres sont mis par l’inflation en tension financière. Il se susurre pour autant que la rentrée pourrait s’avérer assez compliquée pour un certain nombre d’établissements.

   

 

 

vendredi 12 août 2022

44 milliards de dollars de perdus par Warren Buffett au deuxième trimestre



Le holding de « l’Oracle d’Omaha » Berkshire Hathaway a connu une très grosse baisse de ses actifs de 44 milliards de dollars, ceci en raison de la diminution des marchés d’actions. Déjà au premier trimestre 2020, il avait accusé une dépréciation de 50 milliards de dollars, conséquence de la crise sanitaire.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître pour certains, énormément d’argent peut être perdu en Bourse.  Berkshire Hathaway le holding du grand investisseur Warren Buffett l’a d’ailleurs appris à ses dépens. C’est une perte de 44 milliards de dollars qu’il a subie au deuxième trimestre après la chute de ses actions sur les marchés boursiers aujourd’hui en période trouble.

 Depuis 1970 le pire semestre qu’ait connu la Bourse de New York c’est celui de l’année 2022. Ce n’est pas la première fois cependant que le holding enregistre une perte pareille : déjà la grosse épreuve des places boursières créée par la pandémie avait fait perdre quelque 50 milliards de dollars à Berkshire Hathaway.

Pertes non encore compensées malgré le bond du bénéfice d’exploitation

La totalité des pertes liées aux investissements sur les marchés se monte à 53 milliards de dollars entre avril et juin 2022. Malgré son bénéfice d’exploitation qui a connu un bond sur la période de 39% à 9,28 milliards de dollars, cette perte n’a pas pu être compensée. Berkshire Hathaway est présent dans les compagnies d’assurances, l’énergie, les desserts glacés jusqu’aux trains, une cinquantaine d’entreprises au total, toutes américaines. Si le groupe l’an dernier à la même période avait réalisé un bénéfice de 28 milliards, il perd aujourd’hui 43,8 milliards de dollars sur le trimestre, même si Berkshire Hathaway soutient que le montant des gains/pertes d’investissement au cours d’un trimestre donné n’a pas de sens généralement.

Plus de 51 milliards de dollars d’actions avaient été achetés par le holding au premier trimestre amenant la major pétrolière Chevron à se hisser au niveau du top 4 de ses investissements (American Express, Apple, Bank of America).

Probable futur successeur de Warren Buffett, Greg Abel

Elle s’était aussi offerte 14% d’Occidental Petroleum, avait augmenté sa participation dans le fabricant d’ordinateurs et imprimantes HP et dans l’éditeur de Jeux vidéo Activision. De même, elle avait prévu de racheter la compagnie d’assurances Alleghany pour 11,6 milliards de dollars.

Pour succéder au milliardaire Warren Buffett à la tête de Berkshire Hathaway, le choix a été porté sur le Canadien Greg Abel. Berkshire Hathaway est très actif dans une dizaine d’activités et ses résultats sont très significatifs.  Ils suscitent l’intérêt des investisseurs, car reflétant fidèlement les tendances économiques générales.  

 

 

 

Démocratisation de la finance décentralisée, un objectif majeur de Nested, plateforme de trading social



La grande ardeur autour des cryptomonnaies tend à prendre le pas sur l’activité de routine inhérente à la finance traditionnelle, ceci à un moment où les investisseurs sont quelque peu désemparés, dû à la tendance baissière du marché. Se présentant comme un concept novateur, le trading social constitue une formule à même de rallier un très grand nombre d’adeptes à cette discipline.

Dans un but de réduire sensiblement les risques, il s’agit en fait d’une approche basée sur un instrument financier à la discrétion des investisseurs. Une telle démarche sans conteste, va contribuer pour beaucoup à l’adoption d’ensemble de la DeFi. Telle est en réalité l’objectif du projet Nested. Malgré une bonne appréhension du volet social, des avantages, la start-up ne tente pas d’occulter les risques inhérents au Web3.

Même si la finance décentralisée a de la peine à atteindre le grand public, elle s’est développée de façon impressionnante depuis son émergence. L’objectif primordial de booster l’inclusion financière à travers le monde et encore à la traine. Il est aujourd’hui reconnu que la décentralisation a facilité beaucoup de transactions de pair à pair sans même recourir à un intermédiaire.

Très souvent, les utilisateurs sont amenés à faire des choix d’investissements assez risqués puisque basés seulement sur la confiance faite aux influenceurs. Là où le bât blesse, c’est que ces influenceurs n’ont pas toujours une expertise technique avérée en matière de trading. Il s’agit véritablement d’un environnement atypique, très compliqué. La plupart du temps l’expérience se termine par une perte plus ou moins considérable de leurs économies. Ceci indubitablement requiert une solution adaptée pour combattre le phénomène.

Le trading social  

La démocratisation de la DeFi suppose la résolution inévitable de trois problématiques fondamentales, à savoir la pauvre expérience de l’utilisateur, le manque de communauté et donner la possibilité de monétiser les connaissances en crypto.

À de telles préoccupations, le trading social pourvoie une réponse très appropriée. À part l’acte d’analyse de leurs différentes stratégies, il permet de déceler les plus expérimentés d’où la constitution d’un excellent soubassement informatif à l’effet de susciter les compétences de base nécessaires pour s’investir avec confiance dans la DeFi.

Des investisseurs plus autonomes, plus d’adeptes à la DeFi

Le but est d’obtenir une navigation en toute liberté et de découvrir des profils dotés d’un historique d’investissement conséquent destiné à reproduire leurs stratégies. À l’exemple du projet Nested, les plateformes décentralisées de trading social ont le très bon potentiel d’introduire une expérience d’apprentissage assez particulière entre pairs.

Le principal objectif recherché étant de rendre les investisseurs débutants plus ou moins autonomes et d’augmenter considérablement le nombre d’adeptes de la DeFi. La start-up ne s’est pas faite prier pour profiter de la technologie NFT. Elle a pris sur elle de rassembler plusieurs Tokens dans un portefeuille numérique qui a pour particularité d’avoir une valeur évoluant en fonction des actifs sous-jacents et de leur valeur marchande. Sans nécessiter la maitrise des techniques d’investissements en cryptomonnaies, ce portefeuille (Nested NTF) peut être géré par n’importe qui.

Nested, chacun y trouve son compte

Il existe des plateformes qui ont pris le soin de démocratiser l’investissement boursier, ils ont aussi démontré qu’il s’agit d’un model économique très alléchant. Par conséquent, il n’existe pas de raison qu’il ne le soit pas dans le cadre du Web3 avec une offre beaucoup plus intéressante. En passant par des mécanismes de royalties Nested honore les créateurs de stratégies en plus d’apporter un soutien solide aux novices. Ceci inévitablement les incite à consolider leur approche, à améliorer leurs compétences et bien appréhender les contenus. Chacun y trouve son compte ; les débutants s’enrichissent tout autant que les experts.

Encore très volatiles, les cryptomonnaies peuvent se présenter comme un investissement plus risqué que les actifs du marché traditionnel. À défaut de les annuler, le trading social fait au moins la promesse d’estomper les effets de cette instabilité.

Ce qu’il convient de noter cependant c’est que, plus une application est basée sur des interactions sociales, plus elle facilite les dérives des réseaux sociaux traditionnels à avoir raison de leurs utilisateurs. Le trading social ne manque pas d’inconvénients c’est vrai, mais contre le rapport bénéfice-risque, lui, à tout l’air d’être bien bénéfique.