Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

jeudi 25 avril 2019

Le lancement d’un service de musique gratuit par Amazon, une stratégie de concurrence à Spotify ?




Depuis l’annonce du géant du e-commerce de proposer un service de musique gratuit, cela fait un sujet de débat sur la toile. D’aucuns pensent que c’est une concurrence au leader du streaming musical reconnu dans le monde. 

Mais pourquoi parle- t-on de concurrence à Spotify ? 


En effet, Spotify est le leader dans le domaine du streaming et voir Amazon offrir un service musical gratuit pourrait entrainer une diminution considérable de son nombre d’abonnés. D’autre part, comme le dit l’adage, le malheur des uns fait le bonheur des autres ! Beaucoup de Labels pourraient fortement bénéficier  de ce service car ils n’auront plus recours à la caisse pour que certains de leurs titres musicaux soit diffusés dans le temps. Avec le nouveau service qu’Amazon propose, ces labels pourraient percevoir une rémunération assez importante engendrée par les flux. 

Comment le service peut être gratuit ?


La société a trouvé un moyen intelligent de  mettre en marche leur idée. En effet, le service musical sera financé par le biais de la publicité. Cependant, bien étant gratuit, le service musical gratuit qu’Amazone a l’intention de lancer sur le marché peut présenter certains inconvénients. Il est bien de disposer d’un service musical totalement gratuit, mais n’oublions pas que la gratuité a un prix ! En effet, du point de vue contenu, il est fort possible que le catalogue musical de ce service soit restreint malgré que l’entreprise a l’intention de payer les labels avec lesquels elle nouera un partenariat.

Focus sur les services musicaux qu’offrent Amazone


Amazon offre déjà sur le marché musical deux services.  D’une part, on a Prime Music qui est accessible par abonnement avec Echo ou sans Echo. Avec Echo, l’abonnement revient à 3,99 euros par mois, beaucoup plus avantageux que l’abonnement sans Echo qui est de 9,99 euros par mois, soit 99 euros pour une année.  D’autre part, Amazon propose également un service musical dénommé Music Unlimited. Avec ce service, les abonnés français peuvent bénéficier pendant un mois d’un abonnement qui leur revient à 9,99 euros ou pour toute une année à seulement 99 euros. Pas étonnant alors que le nombre de ses abonnés a augmenté en 2018 et atteigne ainsi les 20 millions.  Donc avec le service gratuit qu’il mettra sur le marché, sans doute dans les prochains jours à venir, va lui rapprocher certainement de Spotify, mais aussi d’Apple Music qui totalise 56 millions d’abonnés.










jeudi 11 avril 2019

Le bénéfice record de la marque Sony insuffisant aux yeux des analystes



Sony a présenté ce vendredi son résultat trimestriel qui est le meilleur de toute son histoire favorisé par l’obtention d’EMI, la maison de disques. Cependant ce résultat est de loin inférieur à l’attente des analystes et les profits faibles de la division jeux du groupe laissent poser des questions sur la croissance de la marque.

Le relai de la croissance du groupe remis en cause

Le géant de l’électronique Sony s’est réinventé en se tournant vers des spécialisations comme le divertissement avec des recettes constantes provenant des jeux vidéo et de la musique. Le groupe se focalise maintenant beaucoup moins sur les produits électroniques qui ne lui ont pas été bénéfiques. Les investisseurs qui avaient une grande confiance en Sony sont maintenant en train de se demander quel serait le nouveau relai de croissance de la marque sachant que la PlayStation 4 a presque atteint la fin de son cycle. Sony avait bien débuté l’année 2019 avec un gain estimé à 3,25% et il n’avait pas connu de baisse annuelle depuis 2012. Sony affirme qu’un repli de 2,1% comparé au pic de 6,973 yens a été atteint le 28 septembre 2018. Le directeur financier de Sony a déclaré que les ventes de la PS4 ont connu un fléchissement de 8,1 millions d’unités et que cela correspond à leurs attentes car le produit rentre dans sa 6éme année. Un analyste chez Ace Securities affirme que l’activité jeux devrait être innovée par l’arrivée d’une console de dernière génération.

Sony, le premier éditeur musical mondial

Au troisième trimestre de l’exercice 2018-2019, la marque a obtenu un bénéfice estimé à 376,99 milliards de Yens soit une augmentation par rapport à l’année précédente où le bénéfice s’élevait à 350,84 milliards. Bien que cette réalisation de bénéfice soit énorme, elle reste tout de même inférieure à l’estimation de près de analystes qui la voyaient atteindre 383,67 milliards de bénéfice. Le bénéfice d’exploitation de la division musicale est de 147,1 milliards soit une grande croissance par rapport aux 39,3 milliards de l’année précédente. Cette croissance est favorisée par l’acquisition d’EMI Publishing pour une valeur de 2,3 milliards de dollars. Cette acquisition approuvée par l’Union Européenne a fait de Sony le premier éditeur mondial de musique. La division jeux a connu une baisse de son bénéfice car ayant enregistré 73,1 milliards contre 85,4 milliards l’année précédente. Le géant japonais se dit confiant avec une prévision de 870 milliards de yens de bénéfice pour l’exercice 2018-2019. 






samedi 12 janvier 2019

Banca Carige connaitra de nouveaux administrateurs temporaires


Le mercredi dernier, la Banque Centrale Européenne a fait une annonce selon laquelle de nouveaux administrateurs seront à la tête de la banque italienne Banca Carige localisée à Gênes. Ceci devrait permettre de sauver la banque qui est au bord de la faillite et qui n’a pu lever les fonds nécessaires pour assurer sa survie. En effet, la banque italienne était censée pouvoir  dénicher un total d’environ 400 000 millions d’euros auprès des actionnaires afin de pouvoir sortir de la situation préoccupante dans laquelle elle se trouve. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu, le groupe n’ayant pas pu obtenir le soutien des actionnaires. Le plan de sauvetage axé sur cette stratégie sera alors difficile à réaliser.

Les raisons de cette nomination temporaire


Bon nombre de problèmes financiers secouent la banque italienne qui a d’ailleurs été obligé de suspendre sa cotation sur les marchés financiers italiens. Cette suspension n’était pas sans conséquence sur le marché financier italien  où les titres de nombreuses autres sociétés bancaires ont connu une forte baisse. Face à cette situation, la banque centrale européenne n’a pas manqué de rappeler à la Banca Carige qu’elle devait faire des efforts afin que son plan de renforcement puisse être une réussite. Ce qui aurait permis de sauver la banque qui a déjà perdu près de 90% de sa valeur sur ce dernier trimestre.  Avec la participation des actionnaires, cela  aurait été l’occasion non seulement d’avoir un fonds pour remettre la banque sur pied mais aussi de trouver des partenaires qui lui permettront de se solidifier. N’ayant pas pu rassembler les fonds nécessaires qui auraient permis de mettre en place ce plan, les membres du conseil d’administration de Banca Carige ont préféré démissionner.

Les causes des problèmes de Banca Carige


Suite à la démission des administrateurs de Carige d’alors, la Banque Centrale Européenne a entamé des négociations, qui apparemment n’auraient pas servi à grand chose. Si cette banque italienne fait partie des rares grands groupes du pays à se retrouver dans cette situation, c’est parce qu’elle a perdu de nombreux fonds qui se sont accumulés sur une même période. Il faudrait aussi avouer que les problèmes rencontrés aujourd’hui par cette banque sont aussi liées à la stratégie de management qui ne favorise pas son développement. D’une part, trop exposée à l’économie du pays, la banque souffre aussi d’un remplacement trop fréquent de ses dirigeants, ce qui impacte forcément sur sa bonne gestion. Pour assurer la stabilité du groupe et éviter une nouvelle catastrophe financière, les  trois administrateurs nominés à la tête de Carige devront assurer la continuité.




La société française d’extraction pétrolière va investir dans le pétrole vénézuélien


La société française Maurel et Prom décide de faire des investissements  à l’endroit du pétrole vénézuélien. Même si de nombreuses restrictions  sont présentes du côté américain, Maurel et Prom se dit prêt à investir à hauteur de 350 millions d’euros  afin de faire fructifier les activités de la société pétrolière vénézuélienne. La firme qui avait tout récemment fait acquisition de la part dont était propriétaire l’entreprise Shell au sein de la compagnie vénézuélienne, prendra désormais le contrôle total de ladite société à la fin  des négociations. Les deux autres parties prenantes de ce projet ambitieux de la société française sont entre autres la compagnie vénézuélienne de pétrole ainsi que la société pétrolière appartenant à l’Etat du Venezuela, qui sont elles aussi contrôlées par la société mère PDVSA.

Investissement pétrolier, un risque pour Morel et Prom ?


Face aux restrictions américaines sur le plan politique, faire un investissement dans une compagnie pétrolière du Venezuela pourrait bien comporter des risques. En effet, le président américain n’a toujours pas levé l’interdiction dans laquelle il refusait à ce que toute entreprise ou toute personne relevant des Etats Unis puisse acquérir tout engagement vénézuélien. Pire, parmi les sociétés victimes de ces sanctions se trouvent la compagnie publique pétrolière du Venezuela avec qui Maurel et Prom est allié. L’entreprise française est d’ailleurs consciente du risque de confrontation aux instabilités politiques auquel elle s’expose  dans ces activités pétrolières. Mais forte de l’opportunité que cela représente pour elle, la société d’extraction française n’est pas prête à reculer devant des risques. Avec l’implication du groupe français Maurel et Prom, la production sur le champ pétrolier d’Urdaneta atteignait plus de 6000 barils par jour. La société vénézuélienne affirme toutefois que les résultats pourraient être meilleurs avec quelques agissements au niveau des puits.

Une opportunité pour Maurel et Prom


Pour l’instant, la société française ne s’est pas encore acquittée de tout le montant nécessaire pour son investissement, même si une bonne partie du financement a été versé. L’accord devrait être finalisé d’ici la fin de l’année en cours qui coïncidera avec la date de versement du montant négocié. Par ailleurs, tous les investissements qui se feront dans le cadre de l’exploitation du champ de l’Urdaneta proviendront de la commercialisation des produits au sein de l’entreprise. A l’instar de  la chute de la bonne partie des titres pétroliers en bourse, celui de la société d’extraction française a connu une baisse assez considérable. Depuis plus de 180 ans que la société Laurel et Prom a été créée, elle a connu un niveau de développement qu’elle a su maintenir grâce à sa diversification et à son installation dans plusieurs pays d’Afrique. La prise de contrôle de Maurel et Prom sur la société californienne  permettra de faire évoluer le niveau de développent actuel des deux firmes.




samedi 29 décembre 2018

La Fed constitue le seul problème de l’économie américaine selon Donald Trump


Le président américain persiste dans ses accusations envers la banque centrale américaine qui selon lui augmente les taux d’intérêt à un rythme trop rapide. Ce qui accroit ainsi l’angoisse et l’inquiétude des investisseurs. 

Des critiques à l’endroit de la banque centrale


Donald Trump reste sur sa position de critique à l’endroit de la banque centrale américaine. Il affirme ainsi que la manière dont celle-ci augmente les taux d’intérêt est beaucoup trop rapide même si cela s’inscrit dans un contexte d’inquiétude sur la croissance de l’économie américaine. Le président a ainsi affirmé dans la presse que les taux d’intérêt sont augmentés trop rapidement tout en ne manquant pas de souligner l’augmentation d’un quart de point la semaine passée. Il ajoute que c’est la bonne santé de l’économie qui fait qu’ils augmentent les taux d’intérêt afin de se protéger. La Fed est ainsi considérée par le président comme l’unique problème de l’économie des États unis avec des membres qui ne sentent pas assez informés sur le marché ainsi que des investisseurs de plus en plus inquiets.

Une tension commerciale entre les États-Unis et la Chine


Les décisions de la Fed sont constamment critiquées par le président américain. D’ailleurs les rumeurs sur le limogeage du président de la banque centrale ont été démenties par le secrétaire américain au trésor. Donal Trump a ainsi renouvelé sa confiance à ce dernier qu’il considère comme intelligent et talentueux, et cela malgré la nervosité qu’avait engendrée le secrétaire américain dans le contexte de la conjoncture du pays. Les marchés deviennent de plus en plus fragiles avec une peur du ralentissement économique et des impacts de la guerre commerciale opposant les États unis à la Chine. 
L’inquiétude est renforcée par la fermeture partielle de beaucoup d’administrations fédérales causée par un manque de financement. Ceci pourrait continuer jusqu’en janvier 2019. La bourse de Tokyo a été gagnée mardi par Wall Street et un pourcentage de plus de 5% a été lâché à la clôture suite à un week-end prolongé. Donald Trump a fait un appel aux investisseurs leur demandant de rester calme tout en ajoutant qu’il fait confiance aux entreprises américaines. Il déclare ainsi que ces dernières se portent à merveille et qu’il a entièrement confiance en elles et que cette situation est une excellente opportunité d’investissement. Cependant selon le chef de la division Asie Pacifique chez Oanda, les investisseurs ne font pas confiance à l’administration de Donald Trump. Il rajoute que ceux-ci se fient à leur perception et elle n’est pas bonne du tout en ce moment.