Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates

Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.

Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français

Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.

L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.

Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.

Alain Pons et les ambitions de Deloitte

L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.

vendredi 27 octobre 2017

La Commission européenne reporte le vote sur l'autorisation du glyphosate


La Commission européenne a eu du mal à trouver un consensus pour aboutir à un vote décisif sur l'autorisation du glyphosate. Conséquence, le vote a été tout bonnement reporté siné dié. Réunis à Bruxelles ce mercredi 25 octobre, les représentants des États membres de l'Union européenne ont eu du mal à parler d'une même voix sur l'épineuse affaire du glyphosate. En effet, l'herbicide très présent dans les environs de Monsanto suscite de vives inquiétudes, car jugé cancérigène. La Commission européenne devra trouver rapidement une date pour pouvoir décider de l'autorisation ou non du glyphosate dont l'homologation arrive à terme en décembre 2017.

Le glyphosate fait jaser de partout

L'affaire de l'herbicide de Monsanto n'a pas fini de faire parler de lui. Il faut dire qu'actuellement le glyphosate est au centre des débats dans le domaine agricole en Europe. Le fait que la Commission européenne ne soit pas parvenue à trouver un consensus sur l'avenir de l'herbicide n'est pas une surprise. En effet, la Commission européenne s'est ajouté une pression supplémentaire, car elle est favorable à une élimination évolutive du glyphosate. 

Une position qui a été décriée et qui a fini par installer une polémique entre les experts scientifiques. Également des pétitions ont été engagées par des acteurs, des associations et des citoyens européens, réclamant vivement son interdiction. Jusqu'ici, près de 1,3 million d'individus à travers toute l'Europe ont apposé leurs signatures sur la pétition. Les effets néfastes de l'herbicide sur des personnes atteintes de cancer ont poussé les familles de ces derniers à engager des procès. Le glyphosate n'a pas fini de faire couler beaucoup d'encre.

Le glyphosate, aimé et décrié

Le glyphosate est une composition de l'herbicide, très utilisée à travers le monde agricole. Il a été intégré sur le marché dans les années 70. Aujourd'hui, il est l'herbicide le plus vendu au monde. Son utilisation est largement répandue surtout en Europe. Il est très apprécié des agriculteurs européens, car leur permettant d'améliorer leur productivité. D'après eux, le glyphosate est mieux que les labours et protège leurs sols. Cependant, l'herbicide est vivement décrié pour da dangerosité, car considérée comme "cancérigène probable" par l'Organisation mondiale de la santé en 2015. 

En 2016, la Commission européenne l'a quant à elle classée comme "sûre". Aujourd’hui, le glyphosate est aimé des agriculteurs, mais très décrié par les experts scientifiques qui clament haut et fort son interdiction. Face à ces menaces d'interdiction, les agriculteurs devront trouver une alternative pour avoir le même niveau de productivité. Les adversaires de l'herbicide devront prendre leur mal en patience, au moins jusqu'au prochain vote de la Commission européenne.

vendredi 20 octobre 2017

Le FMI note une croissance économique mondiale mais reste sceptique sur sa continuité


Optimiste sur la croissance de l’économie mondiale, le FMI, Fonds monétaire International exhorte quand même les pays à prendre d’ores et déjà des précautions pour prévenir les prochains défis et garder cette évolution. Dans le contexte mondial actuel, tout semble se dérouler parfaitement. Dans la plupart des pays du monde, on note une reprise économique matérialisée par les marchés financiers qui se portent bien, la production industrielle qui gagne du terrain, un bon climat des affaires qui s’installe et autres. Dans ses « Perspectives économiques mondiales », le FMI semble avoir de quoi se redonner de l’espoir après toutes ces périodes de vaches maigres. Maurice Obstfeld, économiste en chef de l’institution montre des doutes par rapport à la durabilité de cette reprise économique en mettant en garde les états contre une autosatisfaction surtout au niveau des marchés et des responsables politiques. 

Une croissance économique qui se stabilise


Déjà, au premier semestre de l’année, une hausse de l’économie a commencé par se faire ressentir et elle se confirme avec une augmentation de 3,6 % attendue en 2017 et 3,7 % en 2018. Comparée aux prévisions du mois d’avril, l’institution enregistre une hausse de 0,1 point  de pourcentage. Dans certaines zones du monde comme la zone euro par exemple, la croissance devrait être de 2,1 % en 2017 et de 1,9 % en 2018, respectivement 0,4 et 0,3 point de pourcentage de plus. En Chine par exemple, la croissance devrait atteindre 6,8 % en cette année et 6,5% l’année prochaine. Ces évolutions sont donc fonction de certains critères, entre autres: la qualité des investissements, la production industrielle, une augmentation de la demande interne en Chine, l’amélioration du commerce international... En outre, les promesses non tenues en ce qui concerne la relance fiscale aux États-Unis, le resserrement entamé par la Réserve Fédérale américaine n’ont pas constitué un frein à cette évolution.

Des points de faiblesse


Même si la reprise concerne 75 % de l’économie mondiale, les 25 % restant peuvent créer une entorse au processus à la longue, explique Mr Obstfeld. Dans son rapport, on remarque que les pays émergents peinent toujours à se relever à cause du coût des matières premières qu’ils exportent et qui ne se redressent pas. Au Royaume-Uni par exemple, la croissance qui devrait atteindre les 1,7 % en fin de cette année connait une baisse de 0,3 point en considérant les prévisions d’avril. Cette situation est générée par la dépréciation du livre sterling lors du brexit et une baisse de la consommation interne. Le redressement à moyen terme reste « hautement incertain et dépendra en partie de la nouvelle relation économique avec l’Union européenne », estiment les auteurs du rapport.

Des risques à prévenir


Il existe certaines situations qui pourraient freiner la croissance économique mondiale. Entre autres, une normalisation des politiques monétaires plus soudaine que prévu qui serait une menace, et qui rendrait difficile la sortie de crise des économies les plus vulnérables. Le cas de croissance de la Chine engendre aussi des questions parce qu’elle laisse derrière elle, des dettes pourraient ralentir la croissance mondiale lorsqu’elle n’est pas maîtrisée.



Quand une compagnie américaine (DELTA) fait de l’Airbus A350 son vaisseau amiral


La société DELTA a présenté devant un parterre de journalistes venus des quatre coins du monde son nouveau produit pour les services à bord. Il faut dire que l’évènement en valait la peine, car il s’agissait pour DELTA de montrer une autre dimension pour ce qui est du service à bord de sa compagnie aérienne. Ce nouveau produit sera notamment disponible dans l’Airbus A350. Ainsi DELTA compte faire un grand pas dans ses  services à bord dont il peine à bien gérer à l’image de nombreuses compagnies américaines d’ailleurs.  

L’A350, symbole de montée en gamme pour DELTA


En présentant l’Airbus A350 comme son vaisseau amiral, DELTA compte bien redorer son blason dans le secteur aérien. Ce choix est d’ailleurs très surprenant dans le secteur aérien, puisque DELTA, une compagnie américaine, a porté son choix sur un constructeur européen, en l’occurrence AIRBUS, au détriment de BOEING son rival américain. Il faut dire que la compagnie DELTA apprécie bien le charme des avions Airbus à tel point de les préférer contre ceux de BOEING dont il a été client durant une dizaine d’années. Cet amour de DELTA des avions AIRBUS n’est pas nouveau, car depuis 2008 la compagnie américaine s’est liée avec la compagnie NORTHWEST, cette dernière utilisait dans sa flotte les avions AIRBUS. Donc le choix porte sur l’avionneur européen peut ne pas être si surprenant pour certain. Ainsi plusieurs commandes ont été faites auprès d’AIRBUS jusqu’à même en annuler auprès de BOEING. Précédemment des avions A330 et des A320-321Neo ont été commandés jusqu’à aujourd’hui avec l’A350. DELTA entend se donner une nouvelle dynamique en faisant de cette A350 le vaisseau amiral de sa flotte. Ainsi l’ère où DELTA n’était composé que d’avions BOEING est ainsi terminée. 

Une nouvelle dynamique pour DELTA



En portant son choix sur l’A350, la compagnie aérienne américaine DELTA entend se donner une nouvelle dynamique dans ses services. Dans un premier temps DELTA met en place avec l’A350-900, une nouvelle classe business avec une grande innovation qu’est l’installation de suites. Ces suites, qui ne manqueront pas de charmes, permettent aux voyageurs d’être séparés des autres. Autre nouveauté instaurée par la compagnie c’est en plus des classes affaire et économique, la mise en place d’une autre classe, Premium. D’autres changements et des innovations majeures sont opérés, rien que pour améliorer le service à bord de la compagnie. Par conséquent les 25 nouveaux A350 commandés ainsi que toute la flotte BOEING recevront ce nouveau produit. Le premier A350, reçu depuis juillet dernier, fera son premier vol fin octobre entre Detroit et Tokyo. Les livraisons suivront peu à peu jusqu’à la dernière prévue en 2023. Également d’autres villes verront l’A350 de DELTA comme Londres, Shanghai, Séoul pour n’en citer que celles-là. En choisissant l’A350 comme vaisseau amiral, DELTA entend en faire un outil marketing très efficace pour se faire un maximum de client et surtout à les fidéliser. DELTA compte vivement profiter à fond, des largesses de l’A350 avec le produit à bord installé, pour se faire une place importante dans le secteur des transports aériens.

vendredi 29 septembre 2017

Rachat de Bricorama : Les salariés sous la crainte


Depuis l’annonce du rachat de Bricorama, l’inquiétude se lit sur le visage des 3000 employés du dit groupe. Ils ne connaissent pas les modalités financières et les assurances sociales autour de cette vente. Le CCE (Comité Central d’Entreprise) a ainsi saisi le tribunal de Créteil pour réclamer un prolongement du sursis de trois mois pour mieux prendre en compte les contours du projet. Le comité regrette le manque de communication autoAur des finances et des assurances sur le travail par Bricorama et de son nouvel acquéreur. Le délégué central CFDT Bricorama, Alain LAINE, explique qu’il est mal placé pour donner son opinion sur l’opération de rachat, un fait sur lequel il n’a aucune information supplémentaire.

Un casse-tête pour les salariés


Les syndicats sont très préoccupés par les nouveaux statuts des 3000 employés de Bricorama. Effectivement, ils font partie d’un groupe intégré, ainsi, ils jouissent d’avantages. En passant sous pavillon Bricomarché, les magasins seront cédés à des indépendants, qui forment un ensemble juridique avec leur propre dispositif. Ainsi 3000 salariés sont concernés et menacés. Ils sont partagés dans 107 magasins intégrés ajoutés, à cela la centrale Bricorama également  dans 57 autres entrepôts franchisés. La manière dont les délégués syndicaux, qui représentent les salariés , ont été informés, en même temps que les médias, est vivement décriée . Ceci constitue une des causes de l’inquiétude de la CFDT. Les salariés se doivent d’être unis dans la solidarité face à cette épreuve inquiétante. À leur côté la CFDT ne compte rien laisser en rade pour les aider. Elle reste aux aguets pour le maintien des postes des salariés.

Une belle opération pour Bricomarché


Une belle affaire pour Jean-Claude BOURRELIER, le très remuant patron de Bricorama, qui avait fait le tour des plateaux télévisés et des autres médias il y’a deux années pour soutenir le travail du dimanche dans ses magasins. Le mystère est resté et entoure le montant versé pour la vente de Bricorama. Cependant, on peut penser que les demi-milliards d’Euros de chiffres d’affaires donnés ont été rentabilisés selon un expert. Monsieur BOURRELIER conservera également le revenu que forme le bien des murs des magasins. Pour le groupement Bricomarché, l’affaire a pour ambition de faire gravir un cap à sa section bricolage. Avec les entrepôts Bricorama, le groupement des Mousquetaires va constituer 14 % du secteur français des bricolages. Le nouveau groupe ainsi constitué, occupe , désormais , la troisième place du secteur, derrière les cadors des groupes KINFISHER et ADEO qui, à eux seulement ,s’accaparent 72 % des parts du marché actuel .

Les jours d’Uber seraient-ils comptés à Londres ?


Après qu’Uber ait perdu sa licence au Royaume-Uni, ce sont plus de 40000 chauffeurs qui subissent cette décision prise par l’autorité des transports de Londres. Les activités de l’entreprise se sont réduites sur le territoire l’entreprise entrevoit un appel.

Uber pourrait voir sa licence retirer à Londres 

En effet, Uber perd sa licence d’opération à Londres, ville constituant son plus grand marché au Royaume-Uni.  L’autorité responsable des transports à Londres (TfL: Transports for London) a décidé de ne pas renouveler à l’entreprise cette autorisation qui lui permettrait d’opérer dans la ville. C’est au 30 septembre que la décision prendra effet, date à laquelle, sa licence expire. Uber dispose donc de 21 jours pour faire un recours, mais d’ici là, ses chauffeurs continueront par faire leur prestation.

Sadiq Khan, maire de la ville soutient cette décision de la TfL parce que l’entreprise est accusée de ne pas réagir face aux nombreuses dénonciations de crimes dont les chauffeurs auraient été témoins sans réagir. En plus, l’entreprise serait accusée d’utiliser un logiciel qui permet aux chauffeurs d’échapper aux autorités dans les zones où ils ont interdiction de rouler.
Les responsables de l’entreprise, par la voix du directeur Tom Elvidge, ont déjà pris leur disposition pour faire appel devant la justice, mais craignent les retombées de cette décision: plus de 40000 chauffeurs au chômage et les Londoniens qui seront privés de moyens de transport abordables.

Uber sous le coup des accusations

Depuis sa création en 2012, le nombre de VTC a augmenté de 64% et a atteint les 80000 véhicules tandis que le nombre des taxis est resté stagnant à 22500. Les syndicats des taxis londoniens se sont mis ensemble pour dénoncer ce qu’ils appellent la concurrence déloyale d’Uber. En plus, l’entreprise est accusée de ne pas payer les impôts que les autres conducteurs de taxis à cause des stratégies d’optimisation fiscale dont elle dispose. En outre, elle est accusée d’opprimer ses conducteurs en ne leur pourvoyant pas de bonnes conditions de travail dans la ville. Jim Kelly, responsable du syndicat Unite déclarait en février dernier que Uber exploite ses chauffeurs en ne leur octroyant pas de bons salaires ce qui les faisait travailler de longues heures et ainsi constituant une menace aux passagers.

Une mauvaise passe pour Uber

Élu en mai dernier, le maire Sadiq Khan s’est ligué contre l’entreprise. Il a prévu un plan d’aide de 76 millions d’euros qui permettra d’accompagner les taxis traditionnels à transiter vers de meilleurs véhicules. Les règles se durcissent pour les chauffeurs de VTC qui doivent passer un examen de conduite plus stricte et un test écrit d’Anglais aussi. Les frais d’octroi de licences qui étaient de 2826 livres en 2012 sont portés à 2,9 millions de livres cette année.


Le renouvellement de la licence n’est pas le seul problème auquel Uber est exposé au Royaume-Uni. Le 27 septembre prochain, l’entreprise fera un appel suite à une décision de justice rendue en octobre 2016. Elle stipule que les chauffeurs britanniques sont des salariés qui ont donc droit aux congés et à un salaire minimum.