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Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.
L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand
Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.
Yahoo! et la croissance externe à marche forcée
Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.
Alain Pons et les ambitions de Deloitte
L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.
vendredi 27 octobre 2017
La Commission européenne reporte le vote sur l'autorisation du glyphosate
18:17:00
Commission européenne, Glyphosate, Mosanto
La Commission européenne a eu du mal à trouver
un consensus pour aboutir à un vote décisif sur l'autorisation du glyphosate.
Conséquence, le vote a été tout bonnement reporté siné dié. Réunis à Bruxelles
ce mercredi 25 octobre, les représentants des États membres de l'Union européenne
ont eu du mal à parler d'une même voix sur l'épineuse affaire du glyphosate. En
effet, l'herbicide très présent dans les environs de Monsanto suscite de vives
inquiétudes, car jugé cancérigène. La Commission européenne devra trouver
rapidement une date pour pouvoir décider de l'autorisation ou non du glyphosate
dont l'homologation arrive à terme en décembre 2017.
L'affaire de l'herbicide de Monsanto n'a pas
fini de faire parler de lui. Il faut dire qu'actuellement le glyphosate est au
centre des débats dans le domaine agricole en Europe. Le fait que la Commission
européenne ne soit pas parvenue à trouver un consensus sur l'avenir de l'herbicide
n'est pas une surprise. En effet, la Commission européenne s'est ajouté une
pression supplémentaire, car elle est favorable à une élimination évolutive du
glyphosate.
Une position qui a été décriée et qui a fini par installer une
polémique entre les experts scientifiques. Également des pétitions ont été
engagées par des acteurs, des associations et des citoyens européens, réclamant
vivement son interdiction. Jusqu'ici, près de 1,3 million d'individus à travers
toute l'Europe ont apposé leurs signatures sur la pétition. Les effets néfastes
de l'herbicide sur des personnes atteintes de cancer ont poussé les familles de
ces derniers à engager des procès. Le glyphosate n'a pas fini de faire couler
beaucoup d'encre.
Le glyphosate est une composition de
l'herbicide, très utilisée à travers le monde agricole. Il a été intégré sur le
marché dans les années 70. Aujourd'hui, il est l'herbicide le plus vendu au
monde. Son utilisation est largement répandue surtout en Europe. Il est très
apprécié des agriculteurs européens, car leur permettant d'améliorer leur
productivité. D'après eux, le glyphosate est mieux que les labours et protège
leurs sols. Cependant, l'herbicide est vivement décrié pour da dangerosité, car
considérée comme "cancérigène probable" par l'Organisation mondiale
de la santé en 2015.
En 2016, la Commission européenne l'a quant à elle classée
comme "sûre". Aujourd’hui, le glyphosate est aimé des agriculteurs, mais
très décrié par les experts scientifiques qui clament haut et fort son
interdiction. Face à ces menaces d'interdiction, les agriculteurs devront
trouver une alternative pour avoir le même niveau de productivité. Les
adversaires de l'herbicide devront prendre leur mal en patience, au moins
jusqu'au prochain vote de la Commission européenne.
vendredi 20 octobre 2017
Le FMI note une croissance économique mondiale mais reste sceptique sur sa continuité
21:37:00
Croissance économique, FMI
Optimiste sur la croissance de l’économie mondiale, le FMI, Fonds monétaire
International exhorte quand même les pays à prendre d’ores et déjà des
précautions pour prévenir les prochains défis et garder cette évolution. Dans le contexte mondial actuel, tout semble se dérouler parfaitement. Dans
la plupart des pays du monde, on note une reprise économique matérialisée par
les marchés financiers qui se portent bien, la production industrielle qui
gagne du terrain, un bon climat des affaires qui s’installe et autres. Dans ses
« Perspectives économiques mondiales », le FMI semble avoir de quoi se redonner
de l’espoir après toutes ces périodes de vaches maigres. Maurice Obstfeld, économiste en chef de l’institution montre des doutes par
rapport à la durabilité de cette reprise économique en mettant en garde les
états contre une autosatisfaction surtout au niveau des marchés et des
responsables politiques.
Une croissance économique qui se stabilise
Déjà, au premier semestre de l’année, une hausse de l’économie a commencé
par se faire ressentir et elle se confirme avec une augmentation de 3,6 %
attendue en 2017 et 3,7 % en 2018. Comparée aux prévisions du mois d’avril,
l’institution enregistre une hausse de 0,1 point de pourcentage. Dans
certaines zones du monde comme la zone euro par exemple, la croissance devrait
être de 2,1 % en 2017 et de 1,9 % en 2018, respectivement 0,4 et 0,3 point de
pourcentage de plus. En Chine par exemple, la croissance devrait atteindre 6,8
% en cette année et 6,5% l’année prochaine. Ces évolutions sont donc fonction
de certains critères, entre autres: la qualité des investissements, la
production industrielle, une augmentation de la demande interne en Chine,
l’amélioration du commerce international... En outre, les promesses non tenues
en ce qui concerne la relance fiscale aux États-Unis, le resserrement entamé
par la Réserve Fédérale américaine n’ont pas constitué un frein à cette
évolution.
Des points de faiblesse
Même si la reprise concerne 75 % de l’économie mondiale, les 25 % restant
peuvent créer une entorse au processus à la longue, explique Mr Obstfeld. Dans
son rapport, on remarque que les pays émergents peinent toujours à se relever à
cause du coût des matières premières qu’ils exportent et qui ne se redressent
pas. Au Royaume-Uni par exemple, la croissance qui devrait atteindre les 1,7 %
en fin de cette année connait une baisse de 0,3 point en considérant les
prévisions d’avril. Cette situation est générée par la dépréciation du livre
sterling lors du brexit et une baisse de la consommation interne. Le
redressement à moyen terme reste « hautement incertain et dépendra en partie de
la nouvelle relation économique avec l’Union européenne », estiment les auteurs
du rapport.
Des risques à prévenir
Il existe certaines situations qui pourraient freiner la croissance
économique mondiale. Entre autres, une normalisation des politiques monétaires
plus soudaine que prévu qui serait une menace, et qui rendrait difficile la
sortie de crise des économies les plus vulnérables. Le cas de croissance de la
Chine engendre aussi des questions parce qu’elle laisse derrière elle, des
dettes pourraient ralentir la croissance mondiale lorsqu’elle n’est pas maîtrisée.
Quand une compagnie américaine (DELTA) fait de l’Airbus A350 son vaisseau amiral
21:31:00
Airbus, compagnie aérienne, Delta
La société DELTA a présenté devant un parterre de journalistes venus des quatre coins
du monde son nouveau produit pour les services à bord. Il faut dire que
l’évènement en valait la peine, car il s’agissait pour DELTA de montrer une
autre dimension pour ce qui est du service à bord de sa compagnie aérienne. Ce
nouveau produit sera notamment disponible dans l’Airbus A350. Ainsi DELTA
compte faire un grand pas dans ses services à bord dont il peine à
bien gérer à l’image de nombreuses compagnies américaines d’ailleurs.
L’A350, symbole de montée en gamme pour DELTA
En présentant l’Airbus A350 comme son vaisseau amiral, DELTA compte bien
redorer son blason dans le secteur aérien. Ce choix est d’ailleurs très
surprenant dans le secteur aérien, puisque DELTA, une compagnie américaine, a
porté son choix sur un constructeur européen, en l’occurrence AIRBUS, au
détriment de BOEING son rival américain. Il faut dire que la compagnie DELTA
apprécie bien le charme des avions Airbus à tel point de les préférer contre
ceux de BOEING dont il a été client durant une dizaine d’années. Cet amour de
DELTA des avions AIRBUS n’est pas nouveau, car depuis 2008 la compagnie
américaine s’est liée avec la compagnie NORTHWEST, cette dernière utilisait dans
sa flotte les avions AIRBUS. Donc le choix porte sur l’avionneur européen peut
ne pas être si surprenant pour certain. Ainsi plusieurs commandes ont été
faites auprès d’AIRBUS jusqu’à même en annuler auprès de BOEING. Précédemment
des avions A330 et des A320-321Neo ont été commandés jusqu’à aujourd’hui avec
l’A350. DELTA entend se donner une nouvelle dynamique en faisant de cette A350
le vaisseau amiral de sa flotte. Ainsi l’ère où DELTA n’était composé que
d’avions BOEING est ainsi terminée.
Une nouvelle dynamique pour DELTA
En portant son choix sur l’A350, la compagnie aérienne américaine DELTA
entend se donner une nouvelle dynamique dans ses services. Dans un premier
temps DELTA met en place avec l’A350-900, une nouvelle classe business avec une
grande innovation qu’est l’installation de suites. Ces suites, qui ne
manqueront pas de charmes, permettent aux voyageurs d’être séparés des autres.
Autre nouveauté instaurée par la compagnie c’est en plus des classes affaire et
économique, la mise en place d’une autre classe, Premium. D’autres changements
et des innovations majeures sont opérés, rien que pour améliorer le service à
bord de la compagnie. Par conséquent les 25 nouveaux A350 commandés ainsi que
toute la flotte BOEING recevront ce nouveau produit. Le premier A350, reçu depuis
juillet dernier, fera son premier vol fin octobre entre Detroit et Tokyo. Les
livraisons suivront peu à peu jusqu’à la dernière prévue en 2023. Également
d’autres villes verront l’A350 de DELTA comme Londres, Shanghai, Séoul pour
n’en citer que celles-là. En choisissant l’A350 comme vaisseau amiral, DELTA
entend en faire un outil marketing très efficace pour se faire un maximum de
client et surtout à les fidéliser. DELTA compte vivement profiter à fond, des
largesses de l’A350 avec le produit à bord installé, pour se faire une place
importante dans le secteur des transports aériens.
vendredi 29 septembre 2017
Rachat de Bricorama : Les salariés sous la crainte
22:21:00
Bricomarché, Bricorama, salariés
Depuis l’annonce du rachat de Bricorama, l’inquiétude se lit sur le visage des 3000 employés du dit groupe. Ils ne connaissent pas les modalités financières et les assurances sociales autour de cette vente. Le CCE (Comité Central d’Entreprise) a ainsi saisi le tribunal de Créteil pour réclamer un prolongement du sursis de trois mois pour mieux prendre en compte les contours du projet. Le comité regrette le manque de communication autoAur des finances et des assurances sur le travail par Bricorama et de son nouvel acquéreur. Le délégué central CFDT Bricorama, Alain LAINE, explique qu’il est mal placé pour donner son opinion sur l’opération de rachat, un fait sur lequel il n’a aucune information supplémentaire.
Un casse-tête pour les salariés
Les syndicats sont très préoccupés par les nouveaux statuts des 3000 employés de Bricorama. Effectivement, ils font partie d’un groupe intégré, ainsi, ils jouissent d’avantages. En passant sous pavillon Bricomarché, les magasins seront cédés à des indépendants, qui forment un ensemble juridique avec leur propre dispositif. Ainsi 3000 salariés sont concernés et menacés. Ils sont partagés dans 107 magasins intégrés ajoutés, à cela la centrale Bricorama également dans 57 autres entrepôts franchisés. La manière dont les délégués syndicaux, qui représentent les salariés , ont été informés, en même temps que les médias, est vivement décriée . Ceci constitue une des causes de l’inquiétude de la CFDT. Les salariés se doivent d’être unis dans la solidarité face à cette épreuve inquiétante. À leur côté la CFDT ne compte rien laisser en rade pour les aider. Elle reste aux aguets pour le maintien des postes des salariés.
Une belle opération pour Bricomarché
Une belle affaire pour Jean-Claude BOURRELIER, le très remuant patron de Bricorama, qui avait fait le tour des plateaux télévisés et des autres médias il y’a deux années pour soutenir le travail du dimanche dans ses magasins. Le mystère est resté et entoure le montant versé pour la vente de Bricorama. Cependant, on peut penser que les demi-milliards d’Euros de chiffres d’affaires donnés ont été rentabilisés selon un expert. Monsieur BOURRELIER conservera également le revenu que forme le bien des murs des magasins. Pour le groupement Bricomarché, l’affaire a pour ambition de faire gravir un cap à sa section bricolage. Avec les entrepôts Bricorama, le groupement des Mousquetaires va constituer 14 % du secteur français des bricolages. Le nouveau groupe ainsi constitué, occupe , désormais , la troisième place du secteur, derrière les cadors des groupes KINFISHER et ADEO qui, à eux seulement ,s’accaparent 72 % des parts du marché actuel .
Les jours d’Uber seraient-ils comptés à Londres ?
Après qu’Uber ait perdu sa licence au Royaume-Uni, ce sont plus de 40000
chauffeurs qui subissent cette décision prise par l’autorité des transports de
Londres. Les activités de l’entreprise se sont réduites sur le territoire
l’entreprise entrevoit un appel.
Uber pourrait voir sa licence retirer à Londres
Sadiq Khan, maire de la ville soutient cette décision de la TfL parce que
l’entreprise est accusée de ne pas réagir face aux nombreuses dénonciations de
crimes dont les chauffeurs auraient été témoins sans réagir. En plus,
l’entreprise serait accusée d’utiliser un logiciel qui permet aux chauffeurs
d’échapper aux autorités dans les zones où ils ont interdiction de rouler.
Les responsables de l’entreprise, par la voix du directeur Tom Elvidge, ont
déjà pris leur disposition pour faire appel devant la justice, mais craignent
les retombées de cette décision: plus de 40000 chauffeurs au chômage et les Londoniens
qui seront privés de moyens de transport abordables.
Uber sous le coup des accusations
Depuis sa création en 2012, le nombre de VTC a augmenté de 64% et a atteint
les 80000 véhicules tandis que le nombre des taxis est resté stagnant à 22500.
Les syndicats des taxis londoniens se sont mis ensemble pour dénoncer ce qu’ils
appellent la concurrence déloyale d’Uber. En plus, l’entreprise est accusée de
ne pas payer les impôts que les autres conducteurs de taxis à cause des
stratégies d’optimisation fiscale dont elle dispose. En outre, elle est accusée
d’opprimer ses conducteurs en ne leur pourvoyant pas de bonnes conditions de
travail dans la ville. Jim Kelly, responsable du syndicat Unite déclarait en
février dernier que Uber exploite ses chauffeurs en ne leur octroyant pas de
bons salaires ce qui les faisait travailler de longues heures et ainsi
constituant une menace aux passagers.
Une mauvaise passe pour Uber
Élu en mai dernier, le maire Sadiq Khan s’est ligué contre l’entreprise. Il
a prévu un plan d’aide de 76 millions d’euros qui permettra d’accompagner les
taxis traditionnels à transiter vers de meilleurs véhicules. Les règles se
durcissent pour les chauffeurs de VTC qui doivent passer un examen de conduite
plus stricte et un test écrit d’Anglais aussi. Les frais d’octroi de licences
qui étaient de 2826 livres en 2012 sont portés à 2,9 millions de livres cette
année.
Le renouvellement de la licence n’est pas le seul problème auquel Uber est
exposé au Royaume-Uni. Le 27 septembre prochain, l’entreprise fera un appel
suite à une décision de justice rendue en octobre 2016. Elle stipule que les
chauffeurs britanniques sont des salariés qui ont donc droit aux congés et à un
salaire minimum.
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