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L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand

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Yahoo! et la croissance externe à marche forcée

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Alain Pons et les ambitions de Deloitte

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lundi 31 juillet 2017

Dassault Systèmes signe un contrat historique après résultats positifs



Dassault Systèmes le concepteur français de logiciels industriels a déclaré ce mardi avoir finalisé avec le groupe Boeing un accord historique. C’est un contrat qui permet de concevoir l’ensemble de la chaîne de production de Boeing 

Un accord historique


Le groupe Dassault Systèmes n’a pas voulu mentionner le montant et la durée du contrat qui le lie avec Boeing. Ce présent contrat approuvé au second trimestre est considéré comme un accord de long terme. Le Figaro parle d’un montant d’un milliard de dollars soit 860 millions d’euros sur une trentaine d’années par période de 10 ans renouvelables. Concurrent de Dassault, Boeing s’associe depuis plusieurs années avec l’éditeur français, qui n’hésite jamais à rappeler qu’il a mis en place la maquette digitale du Boeing 777, il y a de cela 25 ans. Une innovation majeure durant cette époque. L’accord s’intéresse à l’extension de la plateforme « 3DEXPERIENCE ». Cette dernière est un ensemble de logiciels conçus en 3D destiné aux Boeing  pour l’amplification de ses avions type commercial notamment ses dispositifs militaires et spatiaux.

L’objectif est renforcé la productivité en intégrant le numérique sur l’ensemble des niveaux, afin de d’uniformiser le travail, comme par exemple dénicher les éventuels désagréments avant que la production ne soit réellement entamée. Le directeur financier de Dassault Systèmes Thibault de Tersant a déclaré que ce présent contrat va impacter positivement sur les comptes du groupe. Le cours de l’action boursière de Dassault Systèmes a connu un bond de 1,90% soit une valorisation de 78,67 euros, ce qui surpasse nettement la hausse enregistrée par le CAC 40 soit 0,46%. 

Des résultats satisfaisants


En ce moment, Dassault Systèmes a été frappé par de nouvelles fluctuations de l’euro, qui ralentit les affaires du groupe qui sont considérées à taux de change fixe et l’a poussé à diminuer plusieurs prévisions dans l’année. Le bénéfice net du groupe connaît une augmentation de 21,4% au second trimestre, pour un montant de 123 millions d’euros. Alors que le bénéfice net par action (BNPA) sans IFSR notamment sans les effets des acquisitions et les amortissements liés à la technologie a haussé de 9% soit 62 centimes. Le chiffre d’affaires trimestriel de son côté a augmenté de 7% soit un montant de 806,4 millions d’euros. Aussi, le chiffre d’affaires non-IFRS a connu une progression de 6% à taux de change fixe soit 810,6 millions d’euros en valeur, avec encore une hausse de 7% comptabilisé pour le logiciel qui est totalement adéquat aux prévisions de la direction.

Sur an, la marge opérationnelle non-IFRS a diminué de 0, 3 point pour atteindre 30,1%. Cette diminution est justifiée par l’accroissement des investissements. D’autre part, le groupe ambitionne pour la fin de l’année 2017, une augmentation du chiffre d’affaires de 6% à 7% pour un taux de change fixe. Mais sur la zone euro, il a revu ses prévisions à la baisse en retenant un intervalle de 3,240 et 3,265 milliards d’euros contre une fourchette de 3,290 et 3,315 milliards d’euros prévue dès le départ.


lundi 24 juillet 2017

Electricité: le milliardaire américain Warren Buffett s’offre une entreprise texane 18 milliards



Le holding Berkshire Hathaway du milliardaire américain Warren Buffet a annoncé l’acquisition très prochaine par son patron d’une entreprise texane spécialisée dans le domaine du transport et de distribution d’électricité. Avec une capacité d’alimentation de plus de 10 millions de personnes, la nouvelle pépite Oncor d’Energy Future Holding, considérée comme la troisième plus grosse acquisition du groupe, coûtera selon le Wall Street journal, au milliardaire américain près de 18 milliards de dollars dont les 9 milliards seront versés en espèces et le reste sera compensé par la dette contractée par TXU actuelle EFG et que Warren Buffet s’engage à régler. Une acquisition qui vient essuyer le revers subit par Warren Buffet et le fonds d’investissement 3G capital dans le rachat d’Unilever via Kraft Heinz, dont il est un des actionnaires majoritaires.

Un passé tumultueux


Pour rappel EGF a été racheté en 2007 pour un montant de 45 milliards de dollars dette incluse, par un consortium composé de TPGKKR et le fonds de capital investissement de la banque Goldman Sachs. La transaction s’est effectuée dans une période où l’acquisition par endettement, encore appelée effet de Levier ( LBO), connaissait son âge d’or. Ces derniers avaient misé sur une flambée des coûts du gaz naturel, un domaine dans lequel excellait Energy Future Holding . Un pari qui s’avérera perdant d’autant plus que les coûts du gaz naturel ont été maintenus au plus bas de leur niveau avec surtout avec l’intérêt que suscitait le gaz de schiste aux États-Unis. Par voie de conséquence Energy Future Holding, a recouru, en 2014 à la loi de la protection des faillites, car elle traînait une dette importante. Cependant, son joyau de l’électricité Oncor ne sera pas concerné par le dépôt de bilan.

Un bon investissement 


Le département de l’électricité d’Energy Future Holding, Oncor intéresserait plusieurs investisseurs qui n’hésitent pas de monter au front comme le matérialise cette offre de NextEra Energy chiffrée à 18,4 milliards de dollars. Mais la société basée à Floride verra son offre rejetée par les autorités du Texas qui estiment qu’elle n’entrait pas dans l’intérêt public. Ce qui semble réconforter Warren Buffet qui s’attend à recevoir l’aval des autorités compétentes pour enfin boucler l’affaire au quatrième trimestre de l’année en cours avant de faire place à Gregory Abel pressenti comme son futur successeur.
Avec l’acquisition d’Oncor, le groupe Berkshire Hathaway amplifierait sa supériorité dans le domaine de l’énergie. En 2016, Berskshire Hathaway avait enregistré un bénéfice de 24,07 milliards de dollars dont les 9,5 % étaient attribués à sa division énergie présente dans une bonne partie des États-Unis, au Canada ainsi qu’au Royaume Uni. Au 31 décembre de l’année écoulée, le groupe américain gérait pour 85 milliards de dollars d’actifs. Un investissement majeur qui viendrait dans le même sillage conforter la position de Warren Buffet, qui est devenu depuis peu le premier actionnaire de Bank of América et Wells Fargo, qui sont respectivement deuxième et troisième banques américaines en domaine d’actifs.


La fraude aux opérations de paiement est évaluée au coût de 800 millions d’euros en 2016



La fraude au niveau des paiements est principalement liée aux opérations par carte bancaire. Mais avec de nouveaux moyens plus efficaces de sécurisation, les fraudes ont considérablement diminué. La majorité de l’opération de fraude a été enregistrée sur l’internet.

État des lieux


La fraude sur les opérations de paiement comme par carte bancaire, par virement, par chèque ou encore par prélèvement dégagé en France, a pesé 800 millions d’euros en 2016 en France. C’est qu’a déclaré le rapport sur l’année de l’observation de la sécurité des moyens de paiement, qui établit pour la toute première fois le paysage de la fraude. Dans l’ensemble, ils ont évalué 4,8 millions d’opérations qui sont concernées par la fraude. Le directeur de la banque de France et administrateur de l’observatoire François Villeroy  soutient dans le rapport que cette somme était conséquente pour les utilisateurs et spécialistes de services de paiements. Comparé à l’ensemble des transactions en France, soit 27.000, elle parait extrêmement faible.

En réalité, l’opération par carte bancaire est le type de paiement le plus usité par les Français pour faire leurs achats en ligne ou directement chez les commerçants, représente près de 50% de la somme totale de la fraude. Le paiement par chèque constitue seulement le tiers du montant. Ces derniers sont pour la plupart volés, qui représentent un montant supérieur au montant des cartes falsifiées. Le reste du montant concerne le moyen de paiement par virement ou par prélèvement.

Les opérations de fraude se stabilisent en France


Un constat très positif a été enregistré cette année. La somme des fraudes liées à la carte a connu une légère baisse et cela ne s’était pas produit depuis 2004. En 2016, le montant s’établit à 399 millions alors qu’en 2015, il était évalué à 416 millions. En pourcentage, la fraude constitue 0,064% des opérations paiement effectuées par carte, pour 0,070% en 2015. Comme toutes ces dernières années, la plupart des transactions de fraude soient les deux tiers, de la valeur de la fraude ont été enregistrées lors des opérations de paiement sur l’internet. Les opérations de fraude ont plus progressé au niveau des opérations internationales qu’au niveau national. La valeur des fraudes enregistrées à l’étranger s’est stagné à 300 millions d’euros.  

Malgré la hausse des paiements par carte à distance enregistrée, soit le triple du nombre,  les fraudes liées à ce mode de paiement se sont bien stabilisées. Pour 630 millions d’opérations effectuées, pour un montant de 6,4 milliards d’euros, le pourcentage de la fraude ne surpasse pas 0,020% contre seulement 0,019% en 2015. En France, les achats au niveau des commerçants ne peuvent excéder 20 euros. Alors qu’à la fin de cette année ce montant va attendre 30 euros. Mais du côté des autres types de paiements, la fraude paraît plutôt stable. Le paiement par chèque ont atteint un taux de 0,025%, les prélèvements 0,003% et pour les effets de commerce et les virements 0,0004%.



mardi 18 juillet 2017

Le gouvernement d’Edouard Philippe promet une réduction de 11 milliards d'euros sur les impôts en 2018

Lors d’une interview accordée aux "Echos", le chef du gouvernement français a décliné sa politique budgétaire afin de se conformer aux normes édictées par Bruxelles. Dans sa plaidoirie Edouard Philippe assure vouloir contenir le déficit public en dessous de 3 %, qui culmine actuellement à 2,7%. Une mission très possible surtout avec les résultats affichés, cette année-ci offrant une croissance qui frôle les 1,6 % en 2017 et qui pourrait connaitre une légère amélioration en 2018 pour atteindre 1,7%. Dans la foulée, le Premier ministre a annoncé que la facture des impôts sera revue à la baisse, près de 11 milliards d’euros y seront soustrait soit 0,6 du PIB. S’en suivra une batterie d mesures visant à engager des réformes dans plusieurs secteurs comme la taxe d’habitation avec à la clef un montant de 3 milliards d’euros, suivi de celle sur l’ISF, qui nécessitera elle aussi le même montant. Selon le Premier ministre, ces réformes sont excusées par la création future d’un impôt sur la fortune fiscale (ISF), afin de dispenser le patrimoine mobilier de toutes taxes.

25 % de l'impôt sur les sociétés revue à la baisse d’ici 2022


Toujours dans le même sillage, Edouard Philippe annonce dès 2018 l’effectivité du « flat tax » qui est un prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus de l’épargne soit une facture estimée à 1,5 milliard d’euros. Cependant, Edouard Philippe assure qu’à l’exception des nouveaux investissements supérieurs à 150.000 euros, les produits défiscalisés comme le Livret A seront épargnés, ainsi que l’assurance-vie qui gardera son régime fiscal inchangé.
Pour ce qui des entreprises, Edouard Philippe promet une réduction progressive de la facture des impôts, qui pourra très probablement être ramenée à 25 % d’ici 2022. Une telle initiative est motivée par le désir du gouvernement à vouloir motiver les bailleurs via un assainissement du paysage fiscal afin d’encourager la création d’emplois et de booster la croissance.

Une meilleure gestion des dépenses pour 2018 


La réalisation de cet objectif passera forcément par une réorganisation des dépenses annuelles. A cet effet le chef du gouvernement annonce un effort d’économie de 20 milliards d’euros pour ce qui est de l’année à venir. Cette est motivée par le souhait de pouvoir maîtriser l’endettement de la France afin de pouvoir réduire au maximum la facture. Pour terminer le Premier ministre a dans son optique une régression de 5 points de PIB dans les 5 ans à venir.

Samsung devance Apple en termes de rentabilité


Alors que beaucoup le pensaient au tapis, le géant Sud-coréen de l’électroménager semble s’être remis sur pied. Deux principaux épisodes ont marqué cette descente aux enfers à savoir, le rappel du Galaxy Note 7, dont la batterie constituait une menace sérieuse pour les utilisateurs, suivi de la mise aux arrêts de son vice-président Lee Jae Yong, le principal héritier du groupe impliqué dans une nébuleuse histoire de corruption ayant abouti à la destitution de l’ancien Président Park Gen Hye. Des événements qui n’ont pas cependant dérouté le groupe Samsung de sa trajectoire d’autant plus que celui-ci vient de faire une annonce stipulant que le groupe s’apprêtait à vivre au cours du 2e trimestre, la période la plus bénéfique de son histoire estimée à 72 % et soutenu par la forte demande pour ses smartphones et ses puces mémoires, reléguant du coup son principal rival Apple.

Entre Samsung et Apple, il y 2 milliards de dollars de différence


La débâcle causée par le Galaxy Note 7 a été très vite effacé par l’arrivée sur le marché, en avril, d’un nouveau produit à savoir le Galaxy S8. Ce dernier a été positivement sanctionné par les utilisateurs, en sus de cela, il faudrait adjoindre la demande supra croissante en écrans organiques électroluminescents (OEL ou Oled) mais aussi la flambée des prix des écrans à cristaux liquides (LCD), mais ce bénéfice repose principalement sur une forte demande en puces DRAM et NAND ainsi que de leur coût assez élevé. Ce qui occasionnera dans le segment avril juin, un bénéfice net de 14.Ce qui occasionnera dans le segment avril juin, un bénéfice net de 14. Un record historique que le groupe vient de réaliser au lendemain d’une période sombre, le plaçant devant son plus grand rival Apple dont le bénéfice net serait estimé, par les analystes, à 10,6 milliards de dollars, soit 2 milliards de dollars de différence. 

"Les puces principaux leviers de la rentabilité de Samsung"


A en croire les propos de Greg Roh de HMC Investment Securities, l’ensemble des trois secteurs( semiconducteurs, écrans, smartphones) de Samsung, seraient en parfaite santé, mais le plus rentable est sans nul doute le secteur des puces. Avec un bénéfice net estimé à 13.200 milliards de wons, le groupe annonce dans la foulée une hausse de son chiffre d’ affaires qui devrait atteindre les 60.000 milliards de wons au 2nd trimestre soit une hausse annuelle de 17,8 %. Avec un bénéfice net estimé à 13.200 milliards de wons, le groupe annonce dans la foulée une hausse de son chiffre d’ affaires qui devrait atteindre les 60.000 milliards de wons au 2nd trimestre soit une hausse annuelle de 17,8 %. De nouveaux investissements à venir pour renforcer le leadership du groupe, mais aussi pour contenir les aléas notamment la pénurie des puces.

Le montant débloqué pour cette occasion serait estimé à 20.400 milliards de wons destinés spécifiquement à ses activités de puce, produites dans les usines sud-coréennes de Samsung localisées à Pyeongtaek situé à 70km de la capitale Séoul est le plus imposant site au monde et Hwaseong, afin de les rendre beaucoup plus performant pour espérer consolider sa place de leader. Enfin le groupe prévoit d’augmenter la taille de son usine de production de Puces NAND, située en Chine dans la région de Xian, afin de répondre favorablement à la forte demande de puces. Un sujet qui tient à cœur le groupe Samsung qui assure l’approvisionnement en puces de certains de ses concurrents tel qu’Apple. Face à cette pénurie de puce le groupe promet une réaction visant à satisfaire au plus vite la demande. Un engagement qui ne semble pas émouvoir certains analystes qui attestent que la pénurie devrait se poursuivre