Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates
Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.
Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français
Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.
L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand
Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.
Yahoo! et la croissance externe à marche forcée
Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.
Alain Pons et les ambitions de Deloitte
L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.
lundi 31 juillet 2017
Dassault Systèmes signe un contrat historique après résultats positifs
20:06:00
contrats, Dassault Systèmes
Dassault Systèmes le concepteur français de logiciels industriels a déclaré
ce mardi avoir finalisé avec le groupe Boeing un accord historique. C’est un
contrat qui permet de concevoir l’ensemble de la chaîne de production de Boeing
Le groupe Dassault Systèmes n’a pas voulu mentionner le montant et la durée
du contrat qui le lie avec Boeing. Ce présent contrat approuvé au second
trimestre est considéré comme un accord de long terme. Le Figaro parle d’un
montant d’un milliard de dollars soit 860 millions d’euros sur une trentaine
d’années par période de 10 ans renouvelables. Concurrent de Dassault, Boeing
s’associe depuis plusieurs années avec l’éditeur français, qui n’hésite jamais
à rappeler qu’il a mis en place la maquette digitale du Boeing 777, il y a de
cela 25 ans. Une innovation majeure durant cette époque. L’accord s’intéresse à l’extension de la plateforme
« 3DEXPERIENCE ». Cette dernière est un ensemble de logiciels conçus
en 3D destiné aux Boeing pour l’amplification de ses avions type
commercial notamment ses dispositifs militaires et spatiaux.
L’objectif est renforcé la productivité en intégrant le numérique sur
l’ensemble des niveaux, afin de d’uniformiser le travail, comme par exemple
dénicher les éventuels désagréments avant que la production ne soit réellement
entamée. Le directeur financier de Dassault Systèmes Thibault de Tersant a déclaré
que ce présent contrat va impacter positivement sur les comptes du groupe. Le cours de l’action boursière de Dassault Systèmes a connu un bond de
1,90% soit une valorisation de 78,67 euros, ce qui surpasse nettement la hausse
enregistrée par le CAC 40 soit 0,46%.
En ce moment, Dassault Systèmes a été frappé par de nouvelles fluctuations
de l’euro, qui ralentit les affaires du groupe qui sont considérées à taux de
change fixe et l’a poussé à diminuer plusieurs prévisions dans l’année. Le bénéfice net du groupe connaît une augmentation de 21,4% au second
trimestre, pour un montant de 123 millions d’euros. Alors que le bénéfice net
par action (BNPA) sans IFSR notamment sans les effets des acquisitions et les
amortissements liés à la technologie a haussé de 9% soit 62 centimes. Le
chiffre d’affaires trimestriel de son côté a augmenté de 7% soit un montant de 806,4
millions d’euros. Aussi, le chiffre d’affaires non-IFRS a connu une progression
de 6% à taux de change fixe soit 810,6 millions d’euros en valeur, avec encore
une hausse de 7% comptabilisé pour le logiciel qui est totalement adéquat aux
prévisions de la direction.
Sur an, la marge opérationnelle non-IFRS a diminué de 0, 3 point pour
atteindre 30,1%. Cette diminution est justifiée par l’accroissement des
investissements. D’autre part, le groupe ambitionne pour la fin de l’année 2017, une
augmentation du chiffre d’affaires de 6% à 7% pour un taux de change fixe. Mais
sur la zone euro, il a revu ses prévisions à la baisse en retenant un
intervalle de 3,240 et 3,265 milliards d’euros contre une fourchette de 3,290
et 3,315 milliards d’euros prévue dès le départ.
lundi 24 juillet 2017
Electricité: le milliardaire américain Warren Buffett s’offre une entreprise texane 18 milliards
21:13:00
Electricité, entreprise texane, Warren Buffet
Le holding Berkshire Hathaway du milliardaire américain
Warren Buffet a annoncé l’acquisition très prochaine par son patron d’une
entreprise texane spécialisée dans le domaine du transport et de distribution
d’électricité. Avec une capacité d’alimentation de plus de 10 millions de
personnes, la nouvelle pépite Oncor d’Energy Future Holding,
considérée comme la troisième plus grosse acquisition du
groupe, coûtera selon le Wall Street journal, au milliardaire
américain près de 18 milliards de dollars dont les 9 milliards seront versés en
espèces et le reste sera compensé par la dette contractée par TXU actuelle EFG et que Warren Buffet
s’engage à régler. Une acquisition qui vient essuyer le revers subit par
Warren Buffet et le fonds d’investissement 3G capital dans le rachat d’Unilever
via Kraft Heinz, dont il est un des actionnaires majoritaires.
Un passé tumultueux
Pour rappel EGF a été racheté en 2007
pour un montant de 45 milliards de dollars dette incluse, par un consortium
composé de TPG, KKR et le fonds de capital
investissement de la banque Goldman Sachs. La transaction s’est effectuée
dans une période où l’acquisition par endettement, encore appelée effet de
Levier ( LBO),
connaissait son âge d’or. Ces derniers avaient misé sur une
flambée des coûts du gaz naturel, un domaine dans lequel
excellait Energy Future Holding . Un pari qui
s’avérera perdant d’autant plus que les coûts du gaz naturel ont été maintenus
au plus bas de leur niveau avec surtout avec l’intérêt que suscitait le gaz de
schiste aux États-Unis. Par voie de conséquence Energy Future
Holding, a recouru,
en 2014 à la loi de la protection des faillites,
car elle traînait une dette importante. Cependant,
son joyau de l’électricité Oncor ne sera pas concerné
par le dépôt de bilan.
Un bon investissement
Le département de l’électricité d’Energy Future Holding, Oncor intéresserait plusieurs
investisseurs qui n’hésitent pas de monter au front comme le matérialise cette
offre de NextEra Energy chiffrée à 18,4
milliards de dollars. Mais la société basée à Floride verra son offre
rejetée par les autorités du Texas qui estiment qu’elle n’entrait pas dans
l’intérêt public. Ce qui semble réconforter Warren Buffet qui s’attend à
recevoir l’aval des autorités compétentes pour enfin boucler l’affaire au
quatrième trimestre de l’année en cours avant de faire place
à Gregory Abel pressenti comme son futur successeur.
Avec l’acquisition d’Oncor, le groupe Berkshire Hathaway amplifierait sa supériorité dans le domaine de l’énergie. En 2016, Berskshire Hathaway avait enregistré un bénéfice de 24,07 milliards de dollars dont les 9,5 % étaient attribués à sa division énergie présente dans une bonne partie des États-Unis, au Canada ainsi qu’au Royaume Uni. Au 31 décembre de l’année écoulée, le groupe américain gérait pour 85 milliards de dollars d’actifs. Un investissement majeur qui viendrait dans le même sillage conforter la position de Warren Buffet, qui est devenu depuis peu le premier actionnaire de Bank of América et Wells Fargo, qui sont respectivement deuxième et troisième banques américaines en domaine d’actifs.
Avec l’acquisition d’Oncor, le groupe Berkshire Hathaway amplifierait sa supériorité dans le domaine de l’énergie. En 2016, Berskshire Hathaway avait enregistré un bénéfice de 24,07 milliards de dollars dont les 9,5 % étaient attribués à sa division énergie présente dans une bonne partie des États-Unis, au Canada ainsi qu’au Royaume Uni. Au 31 décembre de l’année écoulée, le groupe américain gérait pour 85 milliards de dollars d’actifs. Un investissement majeur qui viendrait dans le même sillage conforter la position de Warren Buffet, qui est devenu depuis peu le premier actionnaire de Bank of América et Wells Fargo, qui sont respectivement deuxième et troisième banques américaines en domaine d’actifs.
La fraude aux opérations de paiement est évaluée au coût de 800 millions d’euros en 2016
21:01:00
fraudes, paiements électroniques
La fraude au niveau des paiements est principalement liée aux opérations
par carte bancaire. Mais avec de nouveaux moyens plus efficaces de
sécurisation, les fraudes ont considérablement diminué. La majorité de
l’opération de fraude a été enregistrée sur l’internet.
État des lieux
La fraude sur les opérations de paiement comme par carte bancaire, par
virement, par chèque ou encore par prélèvement dégagé en France, a pesé 800
millions d’euros en 2016 en France. C’est qu’a déclaré le rapport sur l’année
de l’observation de la sécurité des moyens de paiement, qui établit pour la
toute première fois le paysage de la fraude. Dans l’ensemble, ils ont évalué
4,8 millions d’opérations qui sont concernées par la fraude. Le directeur de la
banque de France et administrateur de l’observatoire François Villeroy
soutient dans le rapport que cette somme était conséquente pour les
utilisateurs et spécialistes de services de paiements. Comparé à l’ensemble des
transactions en France, soit 27.000, elle parait extrêmement faible.
En réalité, l’opération par carte bancaire est le type de paiement le plus
usité par les Français pour faire leurs achats en ligne ou directement chez les
commerçants, représente près de 50% de la somme totale de la fraude. Le
paiement par chèque constitue seulement le tiers du montant. Ces derniers sont
pour la plupart volés, qui représentent un montant supérieur au montant des
cartes falsifiées. Le reste du montant concerne le moyen de paiement par
virement ou par prélèvement.
Les opérations de fraude se stabilisent en France
Un constat très positif a été enregistré cette année. La somme des fraudes
liées à la carte a connu une légère baisse et cela ne s’était pas produit
depuis 2004. En 2016, le montant s’établit à 399 millions alors qu’en 2015, il
était évalué à 416 millions. En pourcentage, la fraude constitue 0,064% des
opérations paiement effectuées par carte, pour 0,070% en 2015. Comme toutes ces
dernières années, la plupart des transactions de fraude soient les deux tiers, de
la valeur de la fraude ont été enregistrées lors des opérations de paiement sur
l’internet. Les opérations de fraude ont plus progressé au niveau des
opérations internationales qu’au niveau national. La valeur des fraudes
enregistrées à l’étranger s’est stagné à 300 millions d’euros.
Malgré la hausse des paiements par carte à distance enregistrée, soit le
triple du nombre, les fraudes liées à ce mode de paiement se sont bien
stabilisées. Pour 630 millions d’opérations effectuées, pour un montant de 6,4
milliards d’euros, le pourcentage de la fraude ne surpasse pas 0,020% contre
seulement 0,019% en 2015. En France, les achats au niveau des commerçants ne
peuvent excéder 20 euros. Alors qu’à la fin de cette année ce montant va
attendre 30 euros. Mais du côté des autres types de paiements, la fraude paraît
plutôt stable. Le paiement par chèque ont atteint un taux de 0,025%, les
prélèvements 0,003% et pour les effets de commerce et les virements 0,0004%.
mardi 18 juillet 2017
Le gouvernement d’Edouard Philippe promet une réduction de 11 milliards d'euros sur les impôts en 2018
16:11:00
Edouard Philippe, gouvernement, réduction d'impôts
Lors d’une interview accordée aux "Echos",
le chef du gouvernement français a décliné sa politique budgétaire afin de se
conformer aux normes édictées par Bruxelles. Dans sa plaidoirie Edouard
Philippe assure vouloir contenir le déficit public en dessous de 3 %, qui culmine actuellement
à 2,7%. Une mission très possible surtout avec les résultats affichés,
cette année-ci offrant une croissance qui frôle les 1,6 % en 2017 et qui
pourrait connaitre une légère amélioration en 2018 pour atteindre
1,7%. Dans la foulée, le Premier ministre a annoncé que la facture des
impôts sera revue à la baisse, près de 11 milliards d’euros y seront soustrait
soit 0,6 du PIB. S’en suivra une batterie d mesures visant à engager des
réformes dans plusieurs secteurs comme la taxe d’habitation avec à la clef un
montant de 3 milliards d’euros, suivi de celle sur l’ISF, qui nécessitera elle
aussi le même montant. Selon le Premier ministre, ces réformes sont
excusées par la création future d’un impôt sur la fortune fiscale (ISF),
afin de dispenser le patrimoine mobilier de toutes taxes.
25 % de l'impôt sur les sociétés revue à la baisse d’ici 2022
Toujours dans le même sillage, Edouard Philippe
annonce dès 2018 l’effectivité du « flat tax »
qui est un prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus de l’épargne
soit une facture estimée à 1,5 milliard d’euros. Cependant, Edouard
Philippe assure qu’à l’exception des nouveaux investissements supérieurs à
150.000 euros, les produits défiscalisés comme le Livret A seront
épargnés, ainsi que l’assurance-vie qui gardera son régime fiscal inchangé.
Pour ce qui des entreprises, Edouard Philippe promet une réduction progressive de la facture des impôts, qui pourra très probablement être ramenée à 25 % d’ici 2022. Une telle initiative est motivée par le désir du gouvernement à vouloir motiver les bailleurs via un assainissement du paysage fiscal afin d’encourager la création d’emplois et de booster la croissance.
Pour ce qui des entreprises, Edouard Philippe promet une réduction progressive de la facture des impôts, qui pourra très probablement être ramenée à 25 % d’ici 2022. Une telle initiative est motivée par le désir du gouvernement à vouloir motiver les bailleurs via un assainissement du paysage fiscal afin d’encourager la création d’emplois et de booster la croissance.
Une meilleure gestion des dépenses pour 2018
La réalisation de cet objectif passera forcément
par une réorganisation des dépenses annuelles. A cet
effet le chef du gouvernement annonce un effort d’économie de 20 milliards
d’euros pour ce qui est de l’année à venir. Cette est motivée par le
souhait de pouvoir maîtriser l’endettement de la France afin de pouvoir réduire
au maximum la facture. Pour terminer le Premier ministre a dans
son optique une régression de 5 points de PIB dans les 5 ans à venir.
Samsung devance Apple en termes de rentabilité
15:59:00
Apple, rentabilité, Samsung
Alors que beaucoup le pensaient au tapis, le géant Sud-coréen
de l’électroménager semble s’être remis sur pied. Deux principaux
épisodes ont marqué cette descente aux enfers à savoir, le
rappel du Galaxy Note
7, dont la batterie constituait une menace sérieuse pour les utilisateurs,
suivi de la mise aux arrêts de son vice-président Lee Jae Yong, le principal héritier du
groupe impliqué dans une nébuleuse histoire de corruption ayant
abouti à la destitution de l’ancien Président Park Gen Hye. Des événements qui n’ont
pas cependant dérouté le groupe Samsung de sa trajectoire d’autant plus que
celui-ci vient de faire une annonce stipulant que le groupe s’apprêtait à vivre
au cours du 2e trimestre, la période la plus bénéfique de son histoire estimée
à 72 % et soutenu par la forte demande pour ses smartphones et ses puces
mémoires, reléguant du coup son principal rival Apple.
Entre Samsung et Apple, il y 2 milliards de dollars de différence
La débâcle causée par le Galaxy Note 7 a été très vite
effacé par l’arrivée sur le marché, en avril, d’un nouveau produit à
savoir le Galaxy S8. Ce dernier a été
positivement sanctionné par les utilisateurs, en sus de cela,
il faudrait adjoindre la demande supra croissante en écrans organiques
électroluminescents (OEL ou Oled) mais aussi la flambée des
prix des écrans à cristaux liquides (LCD), mais ce bénéfice repose
principalement sur une forte demande en puces DRAM et NAND ainsi que de leur coût
assez élevé. Ce qui occasionnera dans le
segment avril juin, un bénéfice net de 14.Ce qui occasionnera dans le
segment avril juin, un bénéfice net de 14. Un record historique que le
groupe vient de réaliser au lendemain d’une période sombre, le plaçant devant
son plus grand rival Apple dont le bénéfice net serait estimé, par les
analystes, à 10,6 milliards de dollars, soit 2 milliards de dollars de
différence.
"Les puces principaux leviers de la rentabilité de Samsung"
A en croire les propos de Greg Roh de HMC Investment Securities, l’ensemble des trois
secteurs( semiconducteurs,
écrans, smartphones) de Samsung, seraient en parfaite santé,
mais le plus rentable est sans nul doute le secteur des puces. Avec
un bénéfice net estimé à 13.200 milliards de wons, le groupe annonce dans la
foulée une hausse de son chiffre d’ affaires qui devrait atteindre les
60.000 milliards de wons au 2nd trimestre soit une hausse annuelle
de 17,8 %. Avec un bénéfice net estimé à 13.200 milliards de wons, le
groupe annonce dans la foulée une hausse de son chiffre d’ affaires qui devrait
atteindre les 60.000 milliards de wons au 2nd trimestre soit une hausse
annuelle de 17,8 %. De nouveaux investissements à venir pour
renforcer le leadership du groupe, mais aussi pour contenir les aléas notamment
la pénurie des puces.
Le montant débloqué pour cette occasion serait estimé à 20.400 milliards de wons destinés spécifiquement à ses activités de puce, produites dans les usines sud-coréennes de Samsung localisées à Pyeongtaek situé à 70km de la capitale Séoul est le plus imposant site au monde et Hwaseong, afin de les rendre beaucoup plus performant pour espérer consolider sa place de leader. Enfin le groupe prévoit d’augmenter la taille de son usine de production de Puces NAND, située en Chine dans la région de Xian, afin de répondre favorablement à la forte demande de puces. Un sujet qui tient à cœur le groupe Samsung qui assure l’approvisionnement en puces de certains de ses concurrents tel qu’Apple. Face à cette pénurie de puce le groupe promet une réaction visant à satisfaire au plus vite la demande. Un engagement qui ne semble pas émouvoir certains analystes qui attestent que la pénurie devrait se poursuivre
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