Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates
Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.
Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français
Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.
L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand
Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.
Yahoo! et la croissance externe à marche forcée
Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.
Alain Pons et les ambitions de Deloitte
L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.
lundi 29 février 2016
Xura Elements : ambitionne de créer de nouvelles expériences d'engagement pour les clients
00:31:00
Les services web et les applications de type « cliquer pour
communiquer » et « cliquer pour appeler » sont faciles à intégrer et permettent
d’assurer une expérience client intuitive tout en réduisant au passage le coût
total de possession (CTO). Ainsi, par cette initiative, Xura ambitionne de
rapprocher davantage les clients et leurs services en permettant à ces derniers
d’optimiser leur stratégie de communication et de le rendre plus efficace et
plus adapté au numérique.
Xura Inc. qui est un géant dans le domaine des services de
communications numériques et pionnier des technologies WebRTC vient de lancer
Xura Elements. Il s'agit d'une solution qui va permettre aux entreprises de
définir la façon dont elles communiquent avec leurs usagers en utilisant des
outils Web et des applications mobiles natives. Allant dans ce sens, Xura Elements va associer la simplicité et les
aspects mobiles et sociaux des communications en temps réel à l'optimisation
des processus d'affaires. Cette nouveauté permettra de créer de nouvelles
formes d'interactions avec les clients grâce à des options « cliquer pour
communiquer » et « cliquer pour appeler » très faciles à ajouter tout en
permettant la réduction des coûts et des centres d'appels.
Par cette nouveauté,
le groupe Xura par la voix de JF Sullivan, CMO et EVP a pour ambition « d'aider
les entreprises à intégrer des communications accessibles d'un simple clic dans
les applications tout en assurant une diffusion appropriée aux clients, l'amélioration
de la productivité des agents et représentants du client. Il sera aussi
question de rationaliser l'ensemble des opérations ». Ainsi, en intégrant Xura
Elements, les entreprises bénéficieront d'une souplesse totale afin d’adapter
leurs solutions aux besoins de leurs clients respectifs ainsi que de leurs
processus au niveau de leurs centres d'appels. Par le biais de cette
modification, la priorité sera donnée aux clients pour permettre d'acheminer les appels vers les
agents suivant leurs disponibilités et spécialisations, sans oublier une
intégration simple, mais aussi transparente aux systèmes existants des centres
d'appels ».
La base de données des utilisateurs est toujours enregistrée à
l'extérieur de la plateforme Xura. Aussi, il y aura un enregistrement des flux
audio et vidéo de chaque participant à un appel qui peuvent être enregistrés
séparément et être fusionnés si le
besoin se fait sentir pour que les entreprises bénéficient d'une flexibilité
totale afin de pouvoir définir la disposition et la structure des
enregistrements déjà fusionnés. En outre, le stockage sécurisé et l’exploitation de Xura Cloud, est une
solution qui est en mesure de stocker des enregistrements, qui peuvent aussi
être stockés sur un site (sur celui de votre choix). Cela dit, Xura donne aux
entreprises une plus grande flexibilité pour ce qui est des coûts,
d'emplacement, mais aussi de sécurité. En effet, le stockage via Xura est d’une grande fiabilité non seulement il est
innovant, mais sécurisé.
lundi 22 février 2016
CNPT lance des pétitions pour protéger la chasse
01:37:00
CNPT a encore une fois défendu la cause de la nature au
Parlement européen. Vu les conditions de la chasse des migrateurs en France, le
parti politique a soumis au niveau européen deux pétitions appelant à une
prononciation de la Commission européenne sur la question.
Un problème d’harmonisation de la chasse en Europe
CNPT tient à cœur le fait que les chasseurs français
puissent pratiquer légalement sans que cela porte danger à une espèce
particulière. Sur cette affaire, l’une des deux pétitions déposées porte sur
les oies. CNPT remarque qu’en France il y est interdit la chasse desdites cinq
espèces à compter du 10 février qui signe la date de fermeture de la période de
chasse. Cependant, en Espagne on y autorise cette chasse jusqu'au 28 février.
Ce traitement d’inégalité entre les chasseurs européens pose problème comme le
souligne la question écrite posée par le député Michèle Alliot-Marie. Il y a
donc une absence d’harmonisation entre les politiques d’ouverture et de
fermeture de la chasse pour ces espèces parmi lesquelles figurent les anséridés
(oies).
Etendre la période de chasse en France
Bien qu’il soit permis aux Etats européens de choisir
individuellement, dans une certaine mesure, de mettre en œuvre des mesures
contraignantes pour protéger les espèces protégées, les mesures prises en
France vont particulièrement contre les intérêts des chasseurs. Le problème est
accentué par le fait que même durant les prolongations, les chasseurs ne sont
pas assez informés pour se préparer à l’avance et se réunir en groupe pour
chasser. CNPT a alors déposé une proposition d’action auprès du Ministre de
l’Ecologie de la France dans laquelle figure l’idée d’étendre la période de
chasse. La conduite de ces deux pétitions sur les oies (anséridés) et sur les
turdidés (grives) s’inscrit dans la même démarche.
Procédure au niveau européen
A présent, le parti politique attend que ses deux pétitions
aboutissent à une décision plus ferme au niveau européen. Et pour cela, il leur
faudra suivre une longue procédure. La première étape a déjà été franchie et
les deux pétitions ont été jugées recevables par information de Cecilia
Wikström présidente de la commission des pétitions. Elles seront à divers
moments déposés sur les tables de la Commission européenne, de la commission du
Parlement européen compétente sur le fond en la matière et de la commission
parlementaire de l'environnement, de la santé publique et sécurité alimentaire.
CNPT compte pour le succès de son action sur le soutien de quarante et un
parlementaires LR des groupes chasse du Parlement français et du Parlement
européen.
Il y aura bientôt de la publicité sur Messenger
01:18:00
Depuis le rachat de Whatsapp, Facebook ne s’était pas
prononcé sur la façon de monétiser ses services, Messenger notamment. Il ne l’a
toujours pas fait mais un document confidentiel vient d’être leaké annonçant
qu’il y aura bientôt de la publicité sur Messenger.
La publicité comme moyen de monétiser Messenger
Lancée en 2011 sur iOS et Android, Messenger a depuis lors
réussi à rassembler plus de 800 millions d’utilisateurs. Avec une telle
popularité, l’application a naturellement suscité un vif intérêt et on se
demandait bien comment Facebook allait faire pour monétiser ce support. Cette
question était d’autant plus intrigante que Mark Zuckerberg avait annoncé que
la publicité n’était pas le moyen idéal de monétiser la messagerie.
Apparemment, aucune autre possibilité est plus satisfaisante. TechCrunch a
obtenu un document envoyé par Facebook à ses grands annonceurs pour leur
prévenir que la publicité pourrait être introduite dans son application de
messagerie, Messenger au courant de 2016. La firme tient cependant à encadrer
cette publicité.
Construire un lien entre les utilisateurs et les marques
Il n’y a pas encore d’information sure autour de cette idée
mais il semblerait que Facebook veuille que cette publicité ne soit pas
agressive. A cet effet, elle serait encadrée à plusieurs titres. D’abord, pour
qu’il y ait publicité, il faudrait que l’utilisateur le veuille, et un simple «
j’aime » sur une page de marque ne suffit pas pour cela. Il faudrait sans doute
un signe d’engagement beaucoup plus fort tel que partager une publication ou
commenter un lien sur la page. De plus, les publicités seront affichées lors
des échanges entre l’utilisateur et la marque et non au cours d’un échange
privé avec ses amis. Pour permettre justement aux utilisateurs de contacter
facilement les marques, une URL sera mise à disposition.
La publicité va changer sur Messenger
TechCrunch explique que la publicité se fera surtout dans un
rapport des marques avec leur clientèle. Celle-ci pourra recevoir des messages
concernant une vente flash, un nouveau produit ou un rappel qu’un produit est
de nouveau en stock. En ce sens, Facebook veut faire de Messenger l’un des
outils incontournables de la relation client. Les messages en eux-mêmes ne se
limiteraient pas à une seule forme et pourraient être de plusieurs types :
courts messages texte, vidéos, GIF etc. Cette précaution est importante car
l’ajout de publicité dans Messenger ne devrait pas donner aux utilisateurs
l’impression qu’ils reçoivent incessamment des spams au point de vouloir
changer d’application.
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