Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates
Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.
Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français
Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.
L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand
Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.
Yahoo! et la croissance externe à marche forcée
Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.
Alain Pons et les ambitions de Deloitte
L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.
Affichage des articles dont le libellé est start-up. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est start-up. Afficher tous les articles
lundi 19 juin 2017
Le groupe LVMH opte pour une stratégie de collaboration avec les start-up
13:46:00
LVMH, partenariat, start-up, Viva technologie
Le salon de l’innovation Viva technologie de Paris a été le
théâtre d’une vaste révolution dans le domaine de l’industrie du luxe. En
effet, la grande coalition d’entreprises françaises de luxe, LVMH a posé un
acte fort allant dans le sens des start-up. Des systèmes que le groupe
considère comme essentiellement efficaces et rentables pour la production ainsi
que la vulgarisation à l’échelle mondiale de leurs produits. Ce qui laisse
pressentir sans doute une probable connexion. Et cela ne sera aucunement
démenti par son PDG Antoine Arnault qui a laissé entendre dans les colonnes du
Reuters que la digitalisation des offres était devenue plus qu’une nécessité ce
qui n’ôtera cependant en rien au groupe ses spécificités maisons ainsi que son
savoir-faire. Divorçant d’avec l’ancienne pratique consistante à investir sur
de petites entités technologiques inhérentes au groupe, LVMH considère l’option
de l’ouverture aux start-up pour booster son chiffre d’affaires.
Les marques de luxe composant le groupe LVMH se sont attaché
les services de start-ups prometteuses évoluant dans leur secteur. Par exemple,
la chaîne de parfumerie Sephora n’a pas hésité à tisser un lot de partenariat
avec une double dizaine de start-up en vue d’opérer des innovations digitales.
Un objectif qu’elle partage avec Moet Hennssy, le pôle vin et spiritueux, qui
avec la collaboration de jeunes entreprises essaie de mettre en place des
alternatives révolutionnaires. Ainsi en faisant recours à des technologies
comme SmartPixels, il sera facile à un chausseur de réfléchir sur le motif
qu’il souhaite administrer à sa création, par le biais d’une technologie de
pointe pouvant lui permettre avant même la production de la chaussure d’insérer
des desseins ou encore autres créations. Toujours dans cette logique
d’innovation technologique, il est facile de mettre en évidence kuantom qui
offre ces services aux professionnels des cocktails avec une large gamme de
services de mixologie, et mieux encore 10-vin s’illustre avec une innovation
majeure illustrée par la création d’une machine apte à réguler la température
d’un verre de vin en 60 secondes chrono maximum. Pour booster sans doute
l’appétit et la créativité des start-up une distinction a été envisagée afin
d’assurer et d’alimenter une saine concurrence entre start-up. Pour une grande
première, cette distinction de l’innovation LVMH a été attribuée à Euritech,
laissant sans nul doute supposer les prémisses d’un futur probable partenariat.
Si personne ne s’interroge sur leur efficacité et leur touche
innovante, il n’en manque pas certain qui pensent que les start-up devraient
faire l’objet d’un suivi de la part des grands groupes. Du moins, c’est l’avis
de Bernard qui considère nécessaire l’appui des grandes entreprises à ces start
–up pour leur permettre bien évidemment de réussir la mise en œuvre de leur
projet qui peut dans bien des cas s’avérer intéressants. Une position qu’il
partage sans nul doute avec le Président Emmanuel Macron qui perçoit lui la
France comme la future « nation des start-up ». Pour terminer l’intervenant du
jour Bernard Arnault s’est félicité des prouesses réalisées par le groupe LVMH
tout en rappelant que l’objectif est de pouvoir un jour marcher épaule contre
épaule avec des groupes Apple ou encore Amazon.
vendredi 10 avril 2015
Frédéric Mazzella, jeune patron de Blablacar
00:30:00
blablacar, covoiturage, Frédéric Mazzella, start-up
Succès grandissant pour le site de covoiturage créé en 2006
par Frédéric Mazzella, jeune chercheur en physique et en informatique passé par
Normale Sup, Stanford et la Nasa.
Dans un interview accordée à L'Entreprise/L'Express,
Frédéric Mazzella raconte le début de son aventure : "On se dit un jour
qu'on va changer le monde et on se lance! Le covoiturage, personne n'y croyait
mais j'étais sûr que ça marcherait. En 2004, j'ai construit une plateforme, et
Covoiturage.fr est né en 2006. Les débuts ont été très difficiles. Deux
associés m'ont rejoint: nous sommes complémentaires, car réussir seul une telle
aventure est infaisable." Et il ajoute : "Blablacar est une
entreprise du XXIe siècle, globale, qui compte 200 salariés issus de 30
nationalités. On doit sans cesse relever des challenges. Ma valeur ajoutée,
c'est de savoir résoudre les problèmes - normal, pour un fils de prof de maths
-, et ils sont tous les jours différents. Pour moi, être entrepreneur, c'est
être curieux, passionné et optimiste. C'est cela, le leadership, ça entraîne.
Il en est de même pour nos collaborateurs: chacun est responsable de ce qu'il
fait et donc de son avenir. Nous ne sommes pas dans une logique d'assistanat
mais de motivation."
Pour ce jeune entrepreneur de 38 ans, le secret passe par la
responsabilisation des salariés. «Pour cela, il faut qu'ils se sentent
autonomes.» C'est pour cette raison que, chez BlaBlaCar, les valeurs remplacent
les process. Une conception très américaine, issue des trois années qu'il a
passées là-bas comme étudiant à Stanford. Et où il a développé son sens du
leadership. «Lorsqu'une entreprise grossit vite, les salariés doivent souvent
prendre des décisions. Or, ils ne peuvent pas solliciter en permanence les
managers, et encore moins les fondateurs. Les valeurs de l'entreprise servent alors
de points de repère. Si l'on reste en phase avec elles, on ne se trompe pas. Ce
mode de fonctionnement permet d'aller plus vite et de responsabiliser le
salarié car la décision vient de lui. Les process, au contraire, ont tendance à
tuer la prise d'initiatives.» (Source : Capital)
Aujourd'hui Blablacar, c'est 10 millions de membres, une croissance de 100% par an, un
chiffre d'affaires supérieur à 10 millions d'euros, et levée de fonds record en
2014 de 73 millions d'euros.
Inscription à :
Articles (Atom)







