Lumière sur Steve Ballmer, lieutenant tonitruant de Bill Gates
Steve Ballmer est à la tête de Microsoft depuis 2000 après le retrait de son fondateur, Bill Gates.
Wolfgang Schreiber, PDG de Bugatti, et la persistance du luxe automobile français
Bugatti reste une référence dans le monde de l'automobile. Auréolée par plus de 10 000 victoires en course, un record jamais égalé, cette firme tricolore basée à Molsheim, en Alsace, incarne aujourd'hui encore cet esprit de sportivité et de faste hérités de son flamboyant passé.
L'efficacité énergétique selon Gilles Schnepp, PDG de Legrand
Legrand est un acteur important dans la domotique et les équipements électriques des bâtiments.
Yahoo! et la croissance externe à marche forcée
Pour la première fois depuis deux ans, l’entreprise californienne devance son grand rival Google.
Alain Pons et les ambitions de Deloitte
L’arrivée d’Alain Pons à la présidence de la direction générale de Deloitte France en juin 2010 a changé les perspectives du très réputé cabinet d’audit.
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mercredi 21 février 2018
Berlin et paris décident de rassembler le G20 sur les cryptomonnaies
22:12:00
Berlin, Cryptomonnaies, G20, Paris
La France et l’Allemagne demandent
officiellement ce vendredi au G20 de se pencher sur les problèmes des
cryptomonnaies et de tous les autres actifs numériques, mais aussi sur leurs
effets économique et monétaire.
Les ministres des finances et les
présidents des Banques centrales de France et d’Allemagne désirent que le G20
étudie l’affaire des cryptomonnaies et ses conséquences sur l’économique et
monétaire. Dans une correspondance envoyée à leur
homologue ministre des Finances de l’Argentine et actuel président du groupe
G20, les ministres des finances et présidents des banques centrales des deux
pays demandent d’ouvrir le débat sur un sujet qui pourrait aboutir sur des
mesures bénéfiques sur le plan international.
Ils conseillent d’y inclure le FMI qui
tente de faire une « analyse quantitative des flux internationaux et des
problèmes de stabilité financière » sur les cryptomonnaies. La correspondance qu’a obtenu Reuters
signale que la croissance des monnaies numériques et des technologies qui
constituent leur fondement peuvent regorger de nombreux avantages. Il
représente aussi des menaces décisives pour les investisseurs et peut devenir
une cause de fraudes financières si aucun dispositif de réglementation ne soit
adopté. Sur le long terme l’émergence de ces actifs numériques pourrait menacer
la stabilité financière.
Les dirigeants économiques et financiers
allemands et français ont relevé dans leur procédure quatre défis notables.
D’abord il est important d’établir une définition commune de la nature de ces
actifs qui sont considérés à tort comme des monnaies à travers les médias et
internet. Il existe beaucoup de divergence chez les instances régulatrices de
cette question qui peuvent provoquer une mauvaise compréhension de la part des
investisseurs.
Ensuite, il est judicieux de contrôler
les implications des risques liés aux actifs numériques auxquels sont exposés
les acteurs de marché et terme d’équilibre financier et de sécurité. Les
conséquences de l’utilisation de ces actifs numériques comme moyen d’échange doivent
être bien examinées. Il faut aussi fournir plus de protection
aux investisseurs qui ne sont pas professionnels en leur faisant part des
menaces qu’ils encourent. Il va falloir aussi envisager une
approche commune sur le plan international en termes de lutte contre le
blanchiment d’argent et le financement des terroristes. Les actifs financiers
numériques et les avantages qu’ils dégagent pour des changements financiers ne
doivent être délaissés aux mains de ceux qui en font un très mauvais usage.
vendredi 26 août 2016
Paris et Berlin veulent un accès aux données cryptées
13:26:00
Berlin, données cryptées, Paris
En voilà une demande qui risque de porter un coup dur à la
sécurité en ligne selon certains experts. En effet, les autorités françaises et
allemandes mènent le combat afin de
pouvoir accéder aux données cryptées. Concrètement, l’idée est d’avoir le droit
d’accéder à ces données avec une
simple réquisition judiciaire.
Des experts tirent la sonnette d’alarme
L’idée ne s’éloigne pas trop des perquisitions effectuées
par les enquêteurs dans les appartements dans le cadre de leur travail
d’enquête. Même cela parait, à priori, compréhensible pour assurer la sécurité
des populations, il est à craindre qu’il soit porté atteinte à sécurité des
échanges sur internet. C’est d’ailleurs le sentiment de certains experts qui
estiment que la cryptographie occupe une
place non négligeable dans le domaine de la sécurité en ligne. Ainsi,
appellent-ils les autorités allemandes et françaises à faire preuve davantage
de prudence.
Sur les colonnes du journal, le Monde, la présidente de la Commission nationale de
l'informatique et des libertés (CNIL), Isabelle Falque-Pierrotin, a tiré sur la
sonnette d’alarme. Selon cette dernière, cette mesure qui voudrait que l’accès
aux données soit possible sur réquisition judiciaire comporte de nombreux
risques. Madame Isabelle Falque-Pierrotin a mis en garde les autorités. Ainsi,
elle estime que dans la réalité des faits, il n’est pas possible pour les
autorités d’avoir la certitude que seules elles pourront accéder à ces données
privées. Ce qui pose un véritable problème d’insécurité aux internautes qui ont
le droit à la protection de leur privée.
Bernard Cazeneuve botte en touche les accusations de ses détracteurs
Quant à Bernard Cazeneuve, il a tenu à apporter des éléments
de réponse à ses détracteurs qui l’accusent de vouloir donner naissance à une
législation qui bafouerait la nécessaire protection des données personnelles.
Battant en brèche de telles idées, Monsieur Cazeneuve soutient qu’il ne s’agit
pas de mettre en danger la sécurité des données personnelles, mais de trouver
une solution qui rende les enquêtes judiciaires fructueuses.
Le ministre a par
ailleurs tenu à préciser qu’il y’a des distinctions à faire relativement niveau de coopération qui diffère en fonction
en fonction des opérateurs concernés.
Pour l'application Telegram par exemple, le ministre estime que les États ne disposent d'aucun interlocuteur.
Des propositions communes présentées à la Commission européenne par Berlin et Paris
Paris et Berlin ne comptent pas s’en arrêter à des vœux
pieux. Leurs ministres de l'Intérieur
respectif ont d’ailleurs fait parvenir mardi des propositions communes à la
Commission européenne. Au-delà de cette
mesure, les ministres allemands et français ont plaidé pour le
renforcement des contrôles aux
frontières. Ils ont aussi demandé que la biométrie soit utilisée davantage afin
que les faux passeports soient
combattus.
Enfin, ils ont émis l’idée de
la création d’un système d'autorisation
de voyage dans l'Union, pour les personnes non soumises à visa. Quant à Natasha
Bertaud, porte-parole de la Commission européenne, elle a affirmé Reuters, qu’elle salue l'initiative
franco-allemande. Elle estime que la
coopération des États en matière de sécurité intéresse au plus haut point la
Commission européenne.
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