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mercredi 27 novembre 2019
L’économie française tient face au ralentissement mondial
17:43:00
Economie française, Ralentissement mondial
L’économie française tient bon face au ralentissement de l’économie
mondiale. Le PIB de la France a connu une progression de 0,3% au premier
trimestre. Cette hausse repose essentiellement sur les dépenses des ménages
d’après les premiers indicateurs de l’Insee rendus public ce mercredi.
Selon les prévisions rendues public au cours du mois d’octobre de cette
année, l’Insee envisageait une croissance encore en h
ausse de l’économie française. Comme les deux précédents trimestres, le produit
intérieur brut français connait une croissance de 0,3%.
Avec l’Insee, la Banque de France établissait aussi les mêmes
prévisions. Cette croissance doit sa progression à une légère augmentation de
la consommation dans les ménages. Elle s’établit à 0,3%, après une hausse de
0,2% les trimestres précédents.
A souligner également qu’en dépit de la grève des gilets jaunes qui pouvait
paralyser l’activité du pays, le gouvernement a su impulser une dynamique qui
pousse les ménages à la consommation. Avec la consommation des ménages, la
baisse des dépenses de consommation en service, en ralentissement, ne se fait
pas du tout ressentir.
L’institut a ainsi précisé que le domaine des services, l’hôtellerie
notamment, a connu un véritablement ralentissement tandis que le secteur de
l’immatriculation automobile à quant à lieu progressé de 1,6%. De l’autre côté,
l’investissement des entreprises a lui aussi baissé de 1,2%.
Malgré une baisse notable du ralentissement de l’investissement des
ménages, l’économie française présente une solidité satisfaisante par rapport
aux pays voisins. Selon l’Insee toujours, cette croissance aurait pu connaitre
encore un meilleur résultat si la situation du commerce extérieur de la France
n’avait enregistré un ralentissement.
Si les importations ont connu une hausse de 1,4%, les exportations quant à
elles stagnent à +0,3%. L’économie française semble donc plus attractive que
celle de ses voisins. Dans la zone euro, on peut donc se permettre de la
considérer comme la plus attractive.
La Banque de France souligne d’ailleurs une bien meilleure résilience de
l’économie française vis-à-vis des autres pays de la zone euro.
Au terme de cette année, on s’attend au final que la France présente un
bien meilleur visage, avec un taux de croissance encore plus élevé. Dans toute
la zone euro, la commission européenne avait établi des prévisions de
croissance pour l’ensemble des pays. On prévoit notamment 1,3% pour la France,
0,5% en Allemagne, 0,1% en Italie, 1,2% en Belgique et 1,3% au Royaume-Uni
comme en France.
Les énergies fossiles ne seront plus financées par la banque européenne d’investissement à partir de 2022
17:27:00
Banque européenne, Energie fossile, Investissement
La plus grande banque publique internationale du monde a annoncé jeudi sa décision par rapport aux énergies fossiles. Cette décision qualifiée de décision historique reflète la volonté de la banque européenne d’investissement de faire ses premiers pas dans l’investissement climatique. La banque a ainsi décidé de ne plus financer les projets d’énergies fossiles et de se consacrer au climat. Elle souhaite ainsi devenir une vraie banque du climat.
Une
stratégie pertinente
Selon
le président de la banque européenne d’investissement Werner Hoyer, la banque
va arrêter le financement de combustibles fossiles et va se lancer dans
l’investissement climatique. Pour ce faire, le président assure qu’ils mettront
en place une stratégie pertinente et ambitieuse qui dépassera de loin
l’ensemble des établissements financiers publics. Werner Hoyer justifie les
ambitions climatiques de la banque européenne d’investissement en précisant
qu’une hausse des températures est prévue à la fin du siècle par les scientifiques.
Cette hausse de température aura de terribles conséquences pour l’ensemble des
populations du monde et certaines parties de la planète risquent d’être des
zones invivables. La fin des financements de projet d’énergies fossiles est prévue d’ici la fin de l’année 2021. La banque européenne d’investissement compte augmenter la part des financements consacrée aux projets climatiques et au développement durable. Elle souhaite que l’investissement climatique représente 50% de ses opérations en 2025. Un montant de 1000 milliards d’euros est prévu d’être mobilisé en faveur du domaine climatique et environnement entre 2021 et 2030. La nouvelle politique d’emprunt de la banque Européenne d’investissement obéira à un certain nombre de principes : la hausse des financements, la priorité à l’efficacité énergétique, l’aide renforcé aux technologies liées à l’émission carbonique, etc.
Une
grande évolution
Le
ministre de l’économie français Bruno Le Maire a salué la décision de la banque
en affirmant que ceci est un pas vers la concrétisation du projet proposé par
le président Macron et qui consiste en la création d’une banque européenne du
climat. Nick Stern, ancien vice-président de la banque mondiale qualifie cette
décision comme un « critère de référence en matière de leadership climatique
dans le secteur bancaire » et qui ajoute qu’il y aura de très bons retours sur
investissement. La décision a également été saluée par le Think Thank américain
qui le qualifie d’évolution importante dans le secteur bancaire même si cette
décision aurait pu être prise plus tôt. Les ONG environnementales sont
également fières de cette décision, elles comptent cependant veiller à ce que
de nouvelles infrastructures de gaz ne bénéficient pas d’un large
investissement durant les deux prochaines années.
Les
énergies fossiles toujours d'actualité
La
commission européenne ainsi que certains pays ont introduit des exceptions dans
la décision de la banque européenne d’investissement afin que la portée de la
décision soit limitée. Selon 350.org, ces exceptions
pourraient garantir le financement des projets dangereux de gaz fossiles par la
banque. Cette ONG ajoute que la décision de la BEI est un choc pour l’industrie
des combustibles fossiles. Elle rappelle aussi que tout projet inclu aux
projets d’intérêt commun de l’Union Européenne avant 2022 sera susceptible
d’être financé par la banque européenne d’investissement. Actuellement on
compte plus d’une cinquantaine de projets d’énergies fossiles inclus dans la
liste des projets d’intérêt commun.
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